"comment mettre dans la merde quelqu'un"
Voilà que sur 502.000 résultats Googleliens, je me retrouve sur la première page... ben merde alors, je suis sure que c'est à cause des emmerdes avec mon ancien proprio que ça aboutit chez moi, hein ?
Ah non, c'est peut-être à cause d'une autre Googlerie qui avait aboutit ici et qui était:
"comment faire chier ?" - auquelle j'avais d'ailleurs répondu, parce que moi aussi, je tiens à contribuer au bien-être des internautes qui cherchent des réponses à leurs questions.
Alors, personnellement, dans ce cas-ci, j'aurais cherché: "comment mettre quelqu'un dans la merde ?" - mais bon, on s'en fout de l'ordre, je suis bien d'accord, l'important, c'est qu'il soit dans la merde hein, ce quelqu'un ?!?
Je connais une belle petite histoire pour mettre quelqu'un dans la merde, sisi, je t'assure.
Bien sur, elle ne s'applique pas dans tous les cas de figures, faut pas rêver non plus.
Mais si c'est pour mettre ton mari/ta femme dans la merde à la suite d'une séparation, je t'assure que ça fonctionne du tonnerre !
Pis, ça donne des idées... pas forcément bonnes mais la question ne l'est pas non plus, avoue !
Bon, t'es prêt(e) ?
Ah oui, avant de te conter cette petite "aventure", je tiens à me préserver et à signaler que toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existés est totalement fortuite et que si vous mettez cette petite recette à exécution, je décline toute responsabilité, à tout niveau, évidemment.
Voici donc la triste histoire d'une séparation ou "La maison puante":
Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises.
Le deuxième jour, les déménageurs sont venus récupérer ses choses pour les déménager.
Le troisième jour, elle s'est assise pour la dernière fois dans leur belle grande salle à dîner, à la lueur des chandeliers de marbre et bercée par une douce musique de fond.
Elle s'est fait cadeau d'un festin de crevettes, de caviar et de champagne.
Lorsqu'elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes à moitié entamées.
Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine et a quitté la maison.
Lorsque son mari et sa nouvelle petite amie sont revenus à la maison, ils ont filé le parfait bonheur durant les premiers jours.
Puis, lentement, la maison s'est mise à sentir mauvais.
Ils ont tout essayé : nettoyer, récurer, frotter, cirer, aérer. En vain.
Les conduits d'aération ont ensuite été vérifiés afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction.
Les tapis ont tous été nettoyés à la vapeur, et ils installèrent des purificateurs d'air dans tous les coins de la maison.
Ils sont ensuite sortis de la maison pendant quelques jours, le temps que des exterminateurs fumigent la maison.
Ils ont même dû faire remplacer le tapis de laine authentique pour une somme faramineuse.
Rien n'a fonctionné.
Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite, les réparateurs ont commencé à refuser de venir travailler dans la maison, la femme de ménage a donné sa démission...
Finalement, incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager.
Un mois plus tard, bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d'acheteur pour leur maison puante.
Le mot s'est passé et, éventuellement, même les agents d'immeubles ne retournaient plus leurs appels.
En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir s'acheter une autre maison.
L'ex-épouse de l'homme lui a alors téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles.
Il lui a raconté la saga de la maison puante.
Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle s'ennuyait terriblement de cette maison et qu'elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison.
Sachant que son ex-épouse ne pouvait pas s'imaginer à quel point les odeurs dans la maison étaient pestilentielles et insupportables, il consentit à lui laisser la maison pour le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu'elle signe les papiers le jour même.
Elle accepta et dans l'heure, les avocats de l'ex-mari lui envoyèrent les papiers.
Une semaine plus tard, l'homme et sa nouvelle amie affichaient un sourire narquois tout en regardant les déménageurs emballer toutes leurs choses et les déménager dans leur nouvelle maison, absolument tout, incluant même... les tringles à rideaux...
Hein, ça donne des idées ? Heu... j'ai rien dit moi ! Motus, motus, motus...
je comprends que tu aies du mal à te loger ! :-P
Rédigé par : werewolf | vendredi 18 novembre 2005 à 00h23
Werewolf: Ca c'est le genre de commentaire qui fait bien mal parce qu'on s'est mise à nu et que le lecteur en profite pour piquer là ou ça fait mal :-(
J'ai blessé quelqu'un en particulier dans mon post ?
Rédigé par : Missy'V | vendredi 18 novembre 2005 à 00h56
Oh... je ne crois pas que werewolf voulait te blesser :-( Il voulait certainement faire un bon mot... Tu sais c'est difficile de savoir ce qui peut blesser les gens... Tu as tellement l'habitude de rire de tes malheurs que ça incite à en rire avec toi... Je suis souvent surpris de la façon avec laquelle tu te moques de tes propres soucis... On te croit blindée... On oublie souvent que toute carapace a ses points faibles... Suffit malheureusement que pour une fois ce soit pas quelque chose qui te fasse pas rire pour que le le rire avec toi se transforme en rire contre toi, bien involontairement. Et forcément, comme il s'agit de choses très personnelles, ça fait mal :-(
Gros bisous de réconfort.
Rédigé par : Ali Baba | vendredi 18 novembre 2005 à 04h22
PS : quand même, à l'origine, ce que je voulais dire ici c'est que ton billet m'a bien fait rire ;-)
Rédigé par : Ali Baba | vendredi 18 novembre 2005 à 04h23
Ali Baba: Mouais, j'ai beaucoup écrit sur les problèmes de logements, le mien en particulier mais je ne pense pas avoir jamais ris de me retrouver un jour SDF ou d'avoir des ennuis dans mes différentes maisons.
Et pourtant, ce n'est pas faute d'en parler, de ces fameuses emmerdes et mon "humour" saccarcastique, c'est une façon de pas perdre la boule, quelque part.
Mais en vain, quand j'essaie de me faire comprendre, ce sont les plus assidus qui semblent pouvoir rire de tout, même de ce qui me fait le plus mal :-/
Rédigé par : Missy'V | vendredi 18 novembre 2005 à 07h10
diaboliquement géniale, il n'y a pas à dire ni à re dire.
des bisous
crotte de zebulon voila 6 fois que la connexion m'est refuser pour poster, mais je me laisserai pas faire (rire)
Rédigé par : lilou la teigne | vendredi 18 novembre 2005 à 09h03
Et voilà pourquoi nos anciens proprios avaient des tringles en bois pleines... moi qui me demandait pourquoi ils avaient mis des trucs aussi moches, maintenant tout s'éclaire.
Des bisous.
Rédigé par : Anne | vendredi 18 novembre 2005 à 10h08
Mon comm. était con, j'en conviens, pardonne moi, Missy'V
Rédigé par : werewolf | samedi 19 novembre 2005 à 19h46
Lilou: Y a des jours ou c'est pénible, faut pas se laisser faire ;-)
Anne: -LOL-
Werewolf: Heu... pas con. Jeu de mots, comme souvent, mais y a des jours ou ça passe moins bien que d'autres ;-)
Rédigé par : Missy'V | lundi 21 novembre 2005 à 11h03
Jss tombé sur ton blog en tapant je m'emmerde sur google (1er lien) jai trouver ton site sympa et je tombe sur cette page!je m'emmerdais et maintenant jss eclatée de rire!MERCI
Rédigé par : Marie | samedi 27 mai 2006 à 22h59