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Rédigé à 17h47 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)
J'aimerais tellement que Tu sois là
J'ai tant de choses à Te dire
Si Tu savais comme Tu manques à ma vie
Besoin de Ton oreille
Besoin de Tes conseils
Besoin de Ta voix
Et casser ce silence
Silence si pesant
Si Tu savais comment je me sens en ce moment
Comme une marionnette sans fil
Qui voltige dans les nuages
Pour exploser au sol
J’ai usé mon clavier ce soir
Mis des mots, collé des phrases
Pour enfin appuyer sur " Delete "
Je suis libre et les mots m’emprisonnent
J’ai peur des maux
Ces maux-là
Ceux que Tu connais
Ca recommence Tu sais
Comme dans un beau rêve qui termine en cauchemar
A peine ai-je le temps de trier le temps passé
Qu’un chapitre nouveau s’ouvre
Et je n’oublie pas
Sauf les erreurs que j’ai déjà commises
La réponse à ma question est simple
Seul le temps me le dira
Ou Toi
Mais Toi, Tu n’es plus là
Et je crève, transie
Ou est le bien
Ou est le mal ?
Qu’ai-je fait de trop
Ou de pas assez ?
Matin ensoleillé
Ou journée fracassée ?
Pourquoi ce silence que je hais tant
Ce silence si pesant ?
Rédigé à 23h56 dans Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (11) | TrackBack (0)
Ce week-end, on m’a gavé avec la couleur.
On – je ne dirai pas qui.
2 extraits de discussions :
...
- Tu vas repeindre chez toi en quelle(s) couleur(s) ?
- La pièce principale – en orange.
- Orange ? Heu non, selon la tradition Feng-Shui, tu devrais mettre un peu de rouge sang de boeuf et du gris, très pâle mais gris.
- Du gris ??? Ah ouais, comme ça : gris dehors, gris dedans, super !
- Sérieux, ces 2 couleurs vont bien ensemble en plus, et ça appelle l’opulence.
- Hmm… selon la tradition Ye Men Fu, auquelle j’adhère depuis un certain temps, c’est de l’orange que je dois mettre, de l’orange mandarine, bien énergisant et plein de vitamines C, tu vois ?
- La tradition quoi ? C’est asiatique ?
- Ca dépend comment tu le prononces…
...
Fin de cette discussion sur la couleur – de mes murs.
Du gris, sur les murs, en Belgique ?
Oué, comme ça, je pourrai les voir tout blanc à l’hosto dès que je serai enfermée pour dépression grave.
...
- Ah, tu vas commencer à peindre ?
- Oui, j’aime pas comme c’est maintenant : jaune citron et bleu sac poubelle, c’est pas mon truc.
- Ah ben tu sais, chez moi c’était pas mieux, c’était tout orange dis donc !
- Orange ? On aurait du inverser les maisons, je vais repeindre en orange.
- En orange ? Les murs ?
- Oui.
- Orange… heu… arabe ?
- Hein ?
- Orange arabe ?
- "Orange arabe", c’est quoi ça ?
- Ben les arabes, ils mettent beaucoup d’orange, c’est moche.
- J’aime bien les décors arabes, y a de vrais merveilles… par contre, je n’ai jamais remarqué qu’ils utilisaient beaucoup d’orange. Et j’ai pas vu la couleur "orange arabe" au magasin.
- C’est moi qui appelle l’orange comme ça, ça n’existe pas…
- Ah ? Sans dec !
- Tu sais, je ne suis pas raciste, mais j’ai habité à Marchienne pendant quelques années, ben tu me croiras ou non mais on se croirait en vacances, personne ne parle le français là, pis ça craint tu sais !
- Ah oué ? Ben tu vois ou sont situées les 4 mosquées de Marchienne ?
- Oh oui, quelle m….
- Et bien, j’ai vécu dans le quartier, entre les 4 mosquées, pendant quelques temps...
- Non ? Tu déconnes ? T’as eu…
- Non, j’ai pas eu de bol. La seule personne qui m’a fait chier là-bas, c’était mon proprio, et c’était un belge. Drôle non ?
- C’est étonnant, moi j’ai eu que des emmerdes dans ce coin…
- Ca m’étonne pas vraiment… Bon, je vais mettre mon orange arabe sur mes murs, à plus !
Voilà, couleur des murs, couleur de peau – toujours cette couleur !
Certains africains disent que le blanc, absence de couleur, est insipide.
Que le Blanc, la personne de couleur blanche de peau, sent le mort.
Ca m’a toujours fait sourire parce que la façon dont ils le disaient étaient drôle et y avait pas une once de méchanceté dans leurs propos.
Je ne sais pas si elle passera un jour c'te pilule que j'ai avalé de travers, celle de la couleur.
De peau.
Et tout ce qui s'y rattache.
J'essaie de respecter les autres et leurs convictions, quelqu’elles soient, mais je supporte mal qu'on essaie de m'imposer la façon dont je devrais voir la vie, les gens, les choses.
Je tolère sans broncher que certaines personnes soient complètement racistes.
Mais je ne veux pas forcément savoir pourquoi et encore moins qu'on essaie de me convaincre de le devenir à mon tour.
J'ai bien conscience qu'un mouvement anti-arabe est né depuis un moment, je sais que l'entrée de la Turquie dans l'Europe peut en déstabiliser plus d'un, que les gens de couleur sont regardé de travers par une partie de la population.
Population quoi d'ailleurs ? Belge ? Wallonne ? Flamande ? Blanche de peau quoi.
Et comment qu'ils peuvent savoir, ces gens-là, que moi je suis noire de coeur ?
Que la courageuse Afrique, je la soutiens de tout coeur ?
Que c'est là-bas que mes racines se trouvent, mes souvenirs, mon passé, ma vie ?
Comment qu'ils peuvent savoir que je ne suis pas du tout en accord avec leurs pensées, en ne voyant que ma couleur de peau ?
C'est comme une honte parfois, cette couleur: blanc. Couleur blanche. Occidentale. Raciste. Belge. Merdique.
Je ne dis pas que tous les belges le sont.
Ni tous les Blancs.
Ni que certaines gens de couleur ne le sont pas.
Je ne dis rien.
Je ne veux pas qu'on m'emmerde avec des propos qui n'ont ni tenants ni aboutissants.
Encore moins qu'on essaie de me démontrer le pourquoi du parce que... simplement parce qu'il n'y a pas de règle.
Je préfère coucher sur du papier ou sur la toile ma colère.
Celle de devoir supporter les propos de ces gens-là.
Cette fâcheuse tendance qu'ils ont à vouloir imposer leurs convictions.
Ces mots qu'ils ont pour qualifier des êtres humains.
Cette capacité à juger n'importe qui, sans aucune raison, simplement parce que ce n'importe qui est de couleur de peau différente.
Si c'est de l'humour, c'est drôle car tout est risible.
Quand c'est la vraie vie, avec une vraie haine au fond, de vrais mauvais sentiments, c'est plus drôle du tout.
Chez eux, c'est la couleur qui ne passe pas.
Chez moi, c'est la pilule. Celle-là même à avaler. Année après année.
Toujours la même pilule.
Saturée !
Rédigé à 13h02 dans Crocus & mouche cousue | Lien permanent | Commentaires (13) | TrackBack (0)
La seule pauvreté qui existe, c’est celle du coeur, mais putain, qu’est-ce qu’il y a comme pauvres en ce monde !
Rédigé à 23h52 dans Personne n'en parle | Lien permanent | Commentaires (11) | TrackBack (0)
Rédigé à 20h23 dans Les fleurs du chemin | Lien permanent | Commentaires (11) | TrackBack (0)
Ah ben la Missy'V, elle est malade, mais malade !
Angine, trachéite, sinusite... enfin, toutes les merdes de l'hiver en "ite", elle les a chopées, et elle se demande, vu son atonie et sa forte tendance à penser à la mort, si les gauchers passent l'arme à droite ?
Oui, elle est gauchère, pis un jour, elle va passer l'arme... mais à gauche ou à droite ?
Rédigé à 20h39 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (15) | TrackBack (0)
Je viens, enfin, de recevoir un coup de fil de mon avocat concernant le jugement rendu par la Cour d'Appel le 5 septembre dernier sur une affaire qui a commencé il y a bientôt 10 ans, une sinistre histoire de maison et de rêves qui se sont écroulés à cause d' un entrepreneur véreux qui nous a littéralement pourri la vie à mon ex-il et moi.
A sa voix, je me liquéfie presque... quelle(s) nouvelle(s) va-t-il m'annoncer ?
Une bonne ou une mauvaise ?
Et bien, à force, je vais finir par croire qu'il y a une justice:
On a gagné !
Quoi, je ne sais pas exactement.
Combien non plus.
L'important est que notre honneur est sauf, que nos cris ont été entendus et que la Justice ait enfin fait son travail.
Je vais enfin pouvoir me libérer de ce lourd poids qui me pesait depuis tant d'années, de cette pression et de ce dégoût de la Justice.
Je vais pouvoir continuer à croire que quand on se bat, on a des chances de gagner.
Je vais pouvoir continuer à croire qu'en criant la vérité, un jour elle peut-être entendue et que le Monde peut changer.
Je vais pouvoir rester l'idéaliste que j'étais dans l'âme et qui a cru mourir parce que personne ne semblait l'entendre.
Je vais pouvoir continuer à me battre, sans jamais perdre espoir, pour les causes que je défends sans cesse.
L'espoir m'a fait vivre et m'a empêché de laisser tomber, même si l'attente m'a rendue dingue par moments, j'ai redressé mon ex-il lorsqu'il pensait que c'était vain et qu'il voulait abandonner, parce que la rage de crier la vérité est plus forte que tout.
Envers et contre tous, ma famille, mon ex belle-famille, les multiples avocats qui m'ont demandé d'arrêter les procédures engagées parce que les chances de gagner étaient plus que minces, envers et contre tous, je n'ai jamais lâché prise.
Jamais je n'ai voulu céder à la pression et m'avouer vaincue, jamais je n'ai voulu laisser penser, à qui que ce soit, que j'étais en tort.
Je voulais juste qu'on m'entende.
Aujourd'hui, Madame la Juge, je vous remercie de m'avoir entendue et de me laisser croire que même si les espoirs sont minces, ils ne servent pas à rien.
Merci à mon Papa, qui m'a soutenue à fond, depuis le début, mais alors, à fond, dans ce combat.
Merci à ma Maman qui a compris et qui a su supporter tout ça.
Merci à mon ex-il d'avoir eu le courage de continuer main dans la main malgré notre rupture.
Et merci à vous, lecteurs, qui m'avez encouragée à chaque fois que j'écrivais un post la-dessus malgré la détresse qui s'y attachait.
Un merci tout particulier à Anne qui a toujours été là pour moi et qui m'a donné beaucoup d'énergie quand j'en manquais.
Un merci particulier à Nam-Nam qui a également su me soutenir et être à l'écoute.
Un merci particulier aussi à Abstruse qui m'a également écoutée et qui m'a également soutenue.
Merci à vous toutes et tous !
Merci Justice, enfin Tu es là, devant moi !
J'espère un jour pouvoir me détacher suffisamment de cette lourde histoire pour pouvoir en rire et, je l'espère, pouvoir écrire un bouquin contant toutes ces mésaventures [ça c'est une idée de Anne, qui est, d'avance, la future lectrice désignée pour me dire ce qu'elle en pensera, lors du premier jet :-) ]
Rédigé à 17h22 dans Les fleurs du chemin | Lien permanent | Commentaires (16) | TrackBack (0)
L'Action Mondiale Contre la Pauvreté (AMCP) - le plus grand mouvement mondial contre la pauvreté - a besoin de votre aide.
Elle a besoin, pour les préparatifs nécessaires aux négociations de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en décembre 2005, d'augmenter la pression exercée sur les pays riches, afin de montrer une solidarité avec les pays en développement pour qu'ils résistent à la pression des pays riches.
Voulez-vous que des millions de personnes aient une chance de sortir de la pauvreté ?
Dans ce cas :
- Envoyez un mail au " Commissaire du Commerce " de l'Union Européenne lui demandant qu'il utilise le pouvoir négociateur de l'UE pour garantir que les pays en développement obtiennent un accord équitable, en allant ICI.
- Envoyez un mail aux leaders clé des pays en développement leur demandant qu'ils restent fermes face à la pression exercée par les pays riches, en allant ICI.
Cela ne vous prendra que 2 minutes en sachant que c'est notre dernière opportunité cette année pour parvenir à ouvrir une brèche en faveur des nécessiteux du monde.
Prenez 2 minutes pour effectuer 2 simples actions.
Agissez pour que les personnes nécessiteuses obtiennent un commerce équitable !
Merci !
L'Action Mondiale Contre la Pauvreté est une alliance mondiale engagée pour parvenir à ce que les leaders mondiaux tiennent leurs promesses et parvenir à ouvrir une brèche en faveur de la pauvreté durant l'année 2005.
Plus d’infos ICI.
Et n’oubliez pas de participer au concours en date d’Mry – Gribouille-toi – pour mettre en avant une association que vous désirez soutenir.
Toutes les infos sont ICI.
La Googlerie-abracadabrante-du-moment qui a permis d’aboutir sur mon blog :
" fontaine qui représente un petit garçon en train d'uriner "
Ce ne serait pas cette fontaine-ci que tu recherches, une fois… ?
Rédigé à 13h43 dans Machine ronde et insolite | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Rédigé à 21h58 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Que la descente (de l'alcool) fut agréable et rapide...
Que la montée (des escaliers) va être difficile et lente...
Et que dire du réveil ?
Qu'il sera pas très ponctuel du tout ce matin, surtout si j'en crois l'heure sur mon ordi, je saurai jamais me lever pour 7h00 du mat', dans un état pareil, de surcroit...
Rédigé à 05h44 dans Bamboula | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)

Rédigé à 07h56 dans Papillons noirs | Lien permanent | Commentaires (19)
"comment mettre dans la merde quelqu'un"
Voilà que sur 502.000 résultats Googleliens, je me retrouve sur la première page... ben merde alors, je suis sure que c'est à cause des emmerdes avec mon ancien proprio que ça aboutit chez moi, hein ?
Ah non, c'est peut-être à cause d'une autre Googlerie qui avait aboutit ici et qui était:
"comment faire chier ?" - auquelle j'avais d'ailleurs répondu, parce que moi aussi, je tiens à contribuer au bien-être des internautes qui cherchent des réponses à leurs questions.
Alors, personnellement, dans ce cas-ci, j'aurais cherché: "comment mettre quelqu'un dans la merde ?" - mais bon, on s'en fout de l'ordre, je suis bien d'accord, l'important, c'est qu'il soit dans la merde hein, ce quelqu'un ?!?
Je connais une belle petite histoire pour mettre quelqu'un dans la merde, sisi, je t'assure.
Bien sur, elle ne s'applique pas dans tous les cas de figures, faut pas rêver non plus.
Mais si c'est pour mettre ton mari/ta femme dans la merde à la suite d'une séparation, je t'assure que ça fonctionne du tonnerre !
Pis, ça donne des idées... pas forcément bonnes mais la question ne l'est pas non plus, avoue !
Bon, t'es prêt(e) ?
Ah oui, avant de te conter cette petite "aventure", je tiens à me préserver et à signaler que toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existés est totalement fortuite et que si vous mettez cette petite recette à exécution, je décline toute responsabilité, à tout niveau, évidemment.
Voici donc la triste histoire d'une séparation ou "La maison puante":
Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises.
Le deuxième jour, les déménageurs sont venus récupérer ses choses pour les déménager.
Le troisième jour, elle s'est assise pour la dernière fois dans leur belle grande salle à dîner, à la lueur des chandeliers de marbre et bercée par une douce musique de fond.
Elle s'est fait cadeau d'un festin de crevettes, de caviar et de champagne.
Lorsqu'elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes à moitié entamées.
Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine et a quitté la maison.
Lorsque son mari et sa nouvelle petite amie sont revenus à la maison, ils ont filé le parfait bonheur durant les premiers jours.
Puis, lentement, la maison s'est mise à sentir mauvais.
Ils ont tout essayé : nettoyer, récurer, frotter, cirer, aérer. En vain.
Les conduits d'aération ont ensuite été vérifiés afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction.
Les tapis ont tous été nettoyés à la vapeur, et ils installèrent des purificateurs d'air dans tous les coins de la maison.
Ils sont ensuite sortis de la maison pendant quelques jours, le temps que des exterminateurs fumigent la maison.
Ils ont même dû faire remplacer le tapis de laine authentique pour une somme faramineuse.
Rien n'a fonctionné.
Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite, les réparateurs ont commencé à refuser de venir travailler dans la maison, la femme de ménage a donné sa démission...
Finalement, incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager.
Un mois plus tard, bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d'acheteur pour leur maison puante.
Le mot s'est passé et, éventuellement, même les agents d'immeubles ne retournaient plus leurs appels.
En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir s'acheter une autre maison.
L'ex-épouse de l'homme lui a alors téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles.
Il lui a raconté la saga de la maison puante.
Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle s'ennuyait terriblement de cette maison et qu'elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison.
Sachant que son ex-épouse ne pouvait pas s'imaginer à quel point les odeurs dans la maison étaient pestilentielles et insupportables, il consentit à lui laisser la maison pour le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu'elle signe les papiers le jour même.
Elle accepta et dans l'heure, les avocats de l'ex-mari lui envoyèrent les papiers.
Une semaine plus tard, l'homme et sa nouvelle amie affichaient un sourire narquois tout en regardant les déménageurs emballer toutes leurs choses et les déménager dans leur nouvelle maison, absolument tout, incluant même... les tringles à rideaux...
Hein, ça donne des idées ? Heu... j'ai rien dit moi ! Motus, motus, motus...
Rédigé à 22h52 dans Googleries & Yahoordises | Lien permanent | Commentaires (10) | TrackBack (0)
Rédigé à 17h26 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'aménagement du territoire français est en plein boum avec, depuis peu, 400 places de parking supplémentaires libérées en un seul jour !
Paris est aujourd'hui un exemple dans le monde.
Le comité olympique commence à regretter d'avoir choisi Londres plutôt que Paris pour les JO quand il voit tous ces jeunes en survêtement, passionnés, et qui, jour et nuit, s'entraînent en athlétisme et au lancé de projectiles.
Londres a même contacté la ville de Paris pour l'organisation du spectacle pyrotechnique d'ouverture des jeux olympiques !
Et la flamme olympique, à la demande officielle de Londres, partira de Clichy, plus exactement d'une Renault Kangoo du boulevard Jean Jaurès.
D. de Villepin (revu et corrigé par Canteloup)

Rédigé à 10h19 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Finie la phase 3.
Ouf.
J'avais peur, mais ça s'est bien passé.
Je n'ai pas repris un gramme, j'ai même encore perdu un peu.
Au total: 24 kg d'envolés.
Maintenant, j'ai un poids "potable" - je m'en fous de la mode, des codes de société, je me sens bien comme ça et j'ai mis un "poids de repère", moi-même, que je ne PEUX PLUS dépasser.
Non, je ne veux plus et je ne peux plus.
Fini l'accordéon, désormais, c'est mon seul but.
Stabiliser tout ça et ne plus re-basculer dans un sens ou un autre.
C'est pas une mince affaire, j'vous jure.
Surtout avec mes antécédants.
Ai-je bien imprimé que mon corps, via les Autres, m'avait détruit psychologiquement et qu'à un moment donné, mon esprit avait décidé de le détruire à son tour ?
Ai-je bien imprimé que corps et esprit sont indissosiables et qu'ils ne font qu'un: Moi ?
Ai-je bien imprimé qu'à force de détruire l'un ou l'autre, c'est moi, dans mon entièreté, que je détruis ?
Oui, j'ai bien imprimé tout ça.
J'ai quand même peur des mauvaises habitudes.
J'ai quand même peur de cette réaction qui me pousse parfois à m'auto-détruire, physiquement ou psychologiquement.
J'ai quand même peur que les vieux démons ne viennent à nouveau me taquiner.
J'ai quand même peur d'y succomber à nouveau, de ne pas avoir la force de résister, tout le temps et pour toujours.
Rien n'est jamais acquis.
Et la stabilité du poids, pour moi, ne le sera jamais.
Quelque part, je sais que ça dépendra de l'Autre.
Des Autres.
Ceux qui vous veulent du bien - qu'ils disent.
Et j'ai beau savoir qu'ils ne savent pas - ça ne fait qu'un tour.
Je dois devenir totalement hermétique à tout ça.
A leurs prétendus conseils, leur médisance.
Et si c'est pour mon bien, je dois m'en foutre.
Arrête de te rebeller Missy'V - contre ces gens-là, tu ne peux rien !
Tu ne peux rien leur démontrer, rien leur faire comprendre, ils n'en ont pas envie.
La seule chose qui les motive, c'est la destruction - même s'ils n'en ont pas conscience.
Jamais ils ne seront dans ta peau, jamais ils ne comprendront ton vécu, jamais ils n'arriveront à se mettre à ta place.
Et c'est en vain que tu t'écraseras contre un mur d'incompréhension.
Après, ils auront toutes les clés pour te faire des reproches.
Ne les laisse pas prendre le contrôle de ta vie.
Ne leur donne plus cette facilité en réagissant avec ton impulsivité légendaire.
Non, ne les laisse plus faire ça.
Toi seule sait ce qui est bon pour toi !
Pourquoi dois-je me tenir un discours pareil ?
Constamment ?
Face à ceux qui me veulent du bien ?
Les Autres, toujours les Autres !
Les Autres qui vous détruisent plus qu'ils ne vous construisent, parfois.
Apprendre à faire la part des choses, à trier les gens, que je les aime ou non.
Je dois faire ça.
C'est un peu triste d'en arriver à ce stade.
Celui ou vous devez raisonner malgré vos sentiments, vos attirances.
Maintenant, je donne mon expérience.
A qui la veut.
Je n'ai écrit mon régime que pour ça comme principale raison.
Ca m'énerve de voir tous les jours un tas d'internautes aboutir chez moi avec comme recherche: "comment devenir anorexique".
Mais vous ne savez pas quel enfer vous attend si un jour, vous le devenez !
Je ferais un post long comme une encyclopédie en l'expliquant, en vous décrivant les phases par lesquelles vous allez passer.
En vous décrivant quelle sorte d'auto-punition vous allez vous donner en basculant de ce coté.
En vous narrant à quel point vous allez vous dégouter de vous-même, sans même vous en rendre compte.
En vous détaillant toutes les possibilités d'évolution auxquelles vous allez devoir vous confronter.
Je ne peux pas, je ne veux pas.
Parce que je suis impuissante face à ça.
Un seul regard vous suffira, pour basculer d'un coté ou d'un autre... un seul !
Mais si vous voulez connaitre l'enfer qui vous attend, je vous conseille le bouquin de Camille de Peretti "Thornytorinx", poignant et écrit avec les tripes.
Au moins, vous saurez le calvaire qui vous attend, en voulant devenir anorexique.
Moi je ne savais pas.
Je ne savais pas que c'était une maladie.
Je ne savais pas ou ça me conduirait, ni pendant combien de temps.
Je ne savais pas que je devrais me battre toute la vie contre ça.
Je ne savais pas qu'anorexie et boulimie allaient de paire.
Je ne savais pas que j'allais détruire mon esprit autant que mon corps.
Je ne savais pas que je devrais lutter à vie, pour atteindre un certain équilibre.
Je ne savais pas quel(s) autre(s) regard(s) se porterai(en)t sur moi le jour ou je basculerais dans la boulimie.
Je ne savais pas que le poids avait un impact pareil, dans notre société.
Je ne savais pas que d'autres regards allaient encore plus me détruire.
Je ne savais pas que quelques phrases assassines viendraient me tarauder, sans cesse.
Je ne savais pas que tant de regards seraient si pesants.
Je ne savais pas que le calvaire allait seulement commencer.
Je ne savais pas... Et quand bien même j'aurais su, un seul regard m'a suffit.
Celui de l'Autre.
Je n'ai pas d'excuse.
Je n'ai pourtant pas cherché à devenir anorexique ou boulimique, je le suis devenue, comme on devient croyant ou pas, par la force des choses, par les codes de société, par le regard des autres, par peur ou par colère, par tristesse ou par dépit, par amour ou par haine, par manque.
Au final, croyez-moi, vous y perdez corps et âme.
Ca ne sert à rien que je vous dise tout ça, l''Humain est ainsi fait, il doit faire sa propre expérience, celles des autres ne lui sert à rien.
Maintenant je sais et malgré tout, dès que quelque chose me contrarie, la première pulsion que j'ai est de jouer avec la nourriture.
Rejouer avec moi-même, me mettre à l'épreuve.
Remettre mon corps en état de guerre et le punir.
M'auto-punir et m'auto-détruire.
Maintenant, je dois juste rester là.
Ou j'en suis.
Manger pour vivre ou pour me faire plaisir.
Rester vigilante et faire de ma balance mon amie, mon alliée et la seule capable de me dire ou j'en suis.
La seule capable de me critiquer sans ce regard d'Humain, sans les codes de société, mais juste pour ma santé et mon équilibre corporel.
Faire d'un objet sa meilleure amie, à ce niveau, ça peut paraître dommage, mais je sais que puisque je ne peux pas me fier à ma propre vision de moi-même, souvent erronée, je devrai me fier à un objet qui me dira avec exactitude comment je suis.
Maintenant, en phase 4, je peux tout manger, à nouveau.
Je dois tout controler.
C'est le plus difficile.
Controler le poids, la nourriture, ne pas manger trop ni trop peu.
Ne pas vouloir perdre encore ni vomir.
Ne pas vouloir me gaver non plus.
4 mois, seulement, pour en arriver là.
Une vie à rester vigilante maintenant, pour ne pas repasser un jour par tout ça.
Fini les comprimés maintenant, fini le potassium, fini le médecin tous les 15 jours maximum, fini les prises de sang toutes les semaines ou tous les 15 jours.
Fini aussi d'avoir quelqu'un derrière moi pour me puncher, me contrôler, m'expliquer, me soutenir...
Cette phase 4 va durer 2 ans.
1 mois de stabilisation par kilo perdu.
En quelque sorte, ça ressemble un peu à un régime hypo-calorique, pour le moment.
C'est une nouvelle façon de manger, une nouvelle hygiène de vie à apprendre.
Juste écouter mon corps et arrêter de manger lorsque je n'ai plus faim.
Ne pas plonger sur des saloperies lorsque je suis mal dans ma tête.
Ne pas penser à aller vomir si j'ai trop mangé malgré tout.
Accepter et prendre le contrôle de mon propre corps.
Jamais je n'aurais cru, lorsque j'ai basculé, que ce serait si difficile pour moi de faire ce que la majorité des gens font sans peine...
Rédigé à 14h11 dans Corps à corps | Lien permanent | Commentaires (14) | TrackBack (0)
C'était à venir...
Quelle sacrée (R)évolution depuis !
Le processus d’auto destruction est enclenché, à la manière douce...
Quand votre pire ennemi c’est vous même, il n'y a plus de limite !


Rédigé à 23h43 dans Des mots et des douleurs, Les fleurs du chemin | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)
...
Comme il est facile d'embellir la journée de quelqu'un avec des paroles, une promesse, une attention...
Comme il est facile de démolir le moral de quelqu'un avec des paroles, une attente, une absence...
Parfois, je me demande juste si Tu en es conscient ?
Si les mots que tu as dit, si les mots que Tu as écrit, ont un sens à tes yeux ?
La vie est facile quand on garde les yeux fermés... quand les ouvres-Tu ?
Et si nous volions en éclats avant même avoir jamais volé ?
Tu me trouveras dans Ta vie suivante si Tu ne me trouves pas dans celle-ci...
Rédigé à 23h58 dans Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (12) | TrackBack (0)
SUPPOSONS 2 VACHES
SOCIALISME :
Vous avez deux vaches.
Vos voisins vous aident a vous en occuper et vous vous partagez le lait.
COMMUNISME :
Vous avez deux vaches.
Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
FASCISME :
Vous avez deux vaches.
Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME :
Vous avez deux vaches.
Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE :
Vous avez deux vaches.
Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FEODALISME :
Vous avez deux vaches.
Le seigneur s'arroge la moitie du lait.
DEMOCRATIE :
Vous avez deux vaches.
Un vote décide a qui appartient le lait.
DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
Vous avez deux vaches.
Une élection désigne celui qui décidera a qui appartient le lait.
DEMOCRATIE DE SINGAPOUR :
Vous avez deux vaches.
Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.
ANARCHIE :
Vous avez deux vaches.
Vous les laissez se traire en autogestion.
CAPITALISME :
Vous avez deux vaches.
Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME DE HONG KONG :
Vous avez deux vaches.
Vous en vendez trois a votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque.
Puis vous faites un "échange de dettes contre participation", assorti d'une offre publique, et vous recuperez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour entretien de cinq vaches.
Les droits sur le lait de six vaches sont alors transferes par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des îles Caïman, détenue clandestinement par un actionnaire qui revend a votre société cotee les droits sur le lait de sept vaches.
Au rapport de la dite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire.
Entre temps vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.
CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez deux vaches.
Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre a produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'avoir laisse la vache mourir d'épuisement.
BUREAUCRATIE :
Vous avez deux vaches.
Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent a en abattre une.
Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette.
Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ECOLOGIE :
Vous avez deux vaches.
Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
FEMINISME :
Vous avez deux vaches.
Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination.
Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.
SURREALISME :
Vous avez deux girafes.
Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.
CAPITALISME EUROPEEN:
On vous subventionne la première année pour acheter une 3eme vache.
On fixe des quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction.
On vous donne une prime la 3eme année pour abattre la 3eme vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE:
Vous tuez une des vaches pour la donner a manger a l'autre.
La vache vivante devient folle.
L'Europe vous subventionne pour l'abattre.
Vous la donnez a manger a vos deux moutons.
CAPITALISME A LA FRANCAISE:
Pour financer la retraite de vos deux vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt:
la CSSANAB (Cotisation Sociale de Solidarité Avec Nos Amies les Bêtes)
Deux ans après, comme la France a recupere une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire.
Pour financer le déficit, on lève un nouvel impôt sur la production du lait:
le RAB (Remboursement de l'Ardoise Bovine).
Les vaches se mettent en grève.
Il n'y a plus de lait.
Les francais sont dans la rue : "DU LAIT ! ON VEUT DU LAIT !"
La France construit un laitoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais.
L'Europe déclare le lait anglais impropre a la consommation.
Le laitoduc ne servira jamais.
On lève un nouvel impôt pour l'entretien du laitoduc.
[Source: inconnue]
Tiens, suis-je sure que ça va bien dans la rubrique humour ?
Meeuhh si ! L'humour, c'est bon pour notre poil...
Rédigé à 22h58 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)

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Et ici: Child Focus
Rédigé à 15h07 dans Papillons noirs | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Ah, mais nous sommes envahi par les... scorpions ma parole !
Alors, en retard, mais de tout coeur (si j'me trompe pas parce que ça arrive aussi, j'ai un cerveau de mec parfois :-p), bon annif à Ali Baba et à "m'sieur coucou" dixit Werewolf.
J'en profite pour glisser la carte et la zic à Abstruse, parce que j'étais, encore, en retard lors du sien...

Rédigé à 21h34 dans Bamboula | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
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