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Rédigé à 19h31 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Et bien, comme je le pensais, "ça" est bien innomable.
Cette nuit, alors que j'essayais vainement de m'endormir malgré la douleur qui se propageait jusque dans le bas ventre, j'me suis relevée d'un coup pour m'habiller et filer aux urgences de l'hosto le plus proche.
Pour que je fasse ça, c'est que j'ai bien mal et que ça m'inquiète fameusement.
Résultat: j'ai pas dormi, je viens de rentrer avec une batterie de médicaments, dose de cheval, à prendre, en espérant que ça ait un quelconque effet en attendant mes résultats d'examens qui devraient tomber lundi après-midi.
Le spécialiste, bien agréable en plein milieu de la nuit, ce qui est assez rare pour le préciser, ne sait absolument pas ce que j'ai.
Bactéries ? Microbes ? Mycoses ? Virus ? Vestibulite ?
Et bien, ça reste un mystère tant mon corps est étrange.
Mon système immunitaire est bel et bien déficient et c'est probablement la raison pour laquelle je n'ai jamais la paix niveau santé.
J'aimerais bien qu'on trouve ce que j'ai, qu'on me soigne définitivement et qu'on recherche la cause de cette perte d'immunité parce que j'en ai marre de souffrir de tous ces troubles.
Ca me mine.
Ca brûle, ça démange, ça pique... insupportable à la longue.
Je n'ose même plus penser à une hypothétique vie de couple sans prise de bec, à des rapports sexuels normaux... bref, mon physique est mal et mon psyché encore plus.
J'ai déjà donné ! MERDE !
Je voudrais bien que des spécialistes se penchent sur la question parce que j'en peux plus.
Il semblerait même que l'intrus si familier déjà se soit habitué aux médicaments... mais que vais-je devenir si y a même plus de répit entre 2 crises ?
Ma tante préférée (et la seule que j'adore, plus simplement) est également à l'hosto, en salle de réanimation, après une opération du coeur : aorte déchiquetée sur 10 centimètres.
Et elle bossait encore comme une dingue malgré la douleur, la semaine dernière.
Elle est passée tout près de la faucheuse.
Aujourd'hui, c'est aussi l'annif de ma Maman.
Maman qui n'aspire qu'à avoir la paix en ce jour.
Rester chez elle bien calfeutrée sans emmerdes, c'est possible ?
J'ai quand même réussi à calmer ma soeur via texto - j'espère qu'elle tiendra jusqu'au 12 coups de minuit, minimum.
Et bien, avec tout ça, je suis contente qu'on soit le 31 décembre et non le 1er janvier parce que je me serais dit: et ben, l'année commence bien !
Je déteste les fêtes de fin d'année, voilà une raison en plus pour ne pas commencer à les aimer.
Je passerai donc le réveillon dans mon pieu (de toute façon, je n'avais rien prévu mais je n'avais quand même pas pensé à être malade par contre), avec mes médocs, en espérant simplement pouvoir dormir.
Bisounours, quand tu reviens d'Allemagne, si tu as encore le courage de te farcir la route jusqu'à chez moi, ça me fera grand plaisir et je pourrai peut-être commencer 2006 en beauté ou du moins, différemment, et moins seule aussi.
Que j'en ai ma claque des galères, des maladies, des médocs, des toubibs et des hopitaux.
J'en ai marre d'être malade :-(
Rédigé à 10h32 dans Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Un jeune marié stipule le "règlement" à sa jeune épouse :
1. Je me lève quand je veux et je vais dormir quand je veux !
2. Quand j'arrive tard le soir du boulot, la maison doit être impeccablement propre et mon dîner prêt.
3. Le w-e je sors avec mes copains et je décide moi-même de l'heure à laquelle je rentre à la maison.
4. Si un jour je te vois avec un des voisins, tu vas voir ce que tu vas voir !
Sur quoi son épouse répond très calmement :
Moi je n'ai qu'une seule règle : ici on baise tous les soirs à sept heures, que tu sois là ou pas !
Rédigé à 16h02 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Rédigé à 18h24 dans Les fleurs du chemin | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
Voilà, x heures et une douche froide plus tard, je suis toujours aussi raplapla mais pas moyen de dormir.
- Soit, je me flanque un film et j'essaie d'arrêter de ruminer sur ce problème.
- Soit je trouve l'info que je cherche depuis des heures sur le net et qui me rassurera peut-être.
- Soit "ça" va passer mais j'en doute, les symptomes sont là, je les sens et c'est... stressant au possible.
- Soit, je déballe tout dans ce blog et vous allez faire des noeils comme des boules de billards.
- Soit, je me trouve un truc pour m'exploser la caboche une bonne fois pour toute !
Mais Diable, je dois trouver une pause, un remède puis une solution à ce problème que je ne peux expliquer et qui me pourri la vie à un point inimaginable.
Pourquoi ce truc innommable, indescriptible, incompréhensible et inexplicable par tous les toubibs, professeurs et tutti quanti est venu camper chez moi et me fout la frousse et les nerfs, comme si les symptômes méga-désagréables qu'ils procurent n'étaient déjà pas suffisants ?
"Ca", ça m'empêche de dormir, pourtant je suis crevée.
Mais c'est gênant.
Douloureux même.
Puis ça me flanque la trouille.
Et un "goût" de déjà-vu, déjà senti, déjà subi.
Un flash-back de dix ans en arrière.
Des pensées parasites traversent mon esprit.
Et la crainte de devoir repasser par là.
Encore et toujours.
Et si ça n'avait pas de fin ?
Et si ça flanquait encore tout en l'air ?
C'est quoi cette merde ?
Pourquoi ?
Hein ?
Ca me fait peur.
Ca me fait mal.
Et ça m'empêche de faire quoi que ce soit un tantinet relaxant.
Y a des fois ou j'en ai vraiment marre. Over-marre.
Raz-l'hyper-bol.
Grave !
Rédigé à 00h29 dans Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (12) | TrackBack (0)
Suis toute flagada, raplapla.
Si je pose ma tête là, sur le clavier, je dors, j'en suis sure.
Pour moi, c'est loin d'être normal, cette envie de dormir tout le temps.
En 3 jours, j'ai du passer plus de 28 heures dans mon lit.
Non je n'ai pas guindaillé comme une dingue pour Noël...
Non je n'ai pas bossé comme une forcenée...
Non je n'ai pas vidé la boîte de Valium.
Oui j'ai... (non ça je ne dirai pas !)
Couve-je quelque chose ?
Je n'ai pas spécialement horriblement mal quelque part, c'est anormal aussi.
Décompresse-je du stress de la semaine passée ?
Je suis crevée, vraiment crevée.
Et j'ai beau dormir, je me réveille tout aussi fatiguée.
Quand elle a sonné à la porte, j'ai pas ouvert.
"Mais ou t'étais ?"
"Je dormais !"
Quand il a téléphoné, j'ai pas décroché.
"Mais qu'est-ce que tu faisais ?"
"Je dormais !"
Quand ils sont passé pour prendre de mes nouvelles, j'ai rien entendu.
" Mais tu faisais quoi, ta voiture était là pourtant ?"
"Je dormais !"
Quand FdP a sonné pour que je change ENCORE ma voiture de place, j'ai pas répondu.
" J'avais besoin du passage "
" Tant pis, je dormais !"
Quand il a crié au secours, j'ai pas entendu l'appel.
" Didjuuu, j'avais super besoin de toi "
" Désolée, j'ai rien entendu, je dormais !"
Et tout ça, à des heures différentes.
Des gens différents.
Qui connaissent mon insomnie légendaire.
Diurne et nocturne.
Je suis toute crevée, mes noeils se ferment touts seuls, j'ai l'impression que j'ai plus dormi depuis une semaine, que j'ai fait la java pendant 3 jours et que je viens de rentrer, que j'ai bossé comme une bête toute la journée, que j'ai une méga-grippe qui me cloue au lit mais que j'ai pas les symptomes...
Je suis de mauvais poil comme si j'avais plus dormi depuis des lustres.
Faut encore changer ma voiture de place ? "Crève !" pense-je.
Tu veux passer me dire bonjour ? "Non, pas aujourd'hui, j'en peux plus !" dis-je.
Faut ranger avant que tu ailles rechercher tes autres 2-2 demain - oué ben je saurais pas, je suis liquéfiée.
Et les courses ? Impossible, j'ai des jambes en mousse.
Et le repassage qui est là depuis... un certain temps ? Pas le courage.
Même lire, j'arrive plus.
Pourtant, en dedans, je bouds.
Il m'a fichu les nerfs FdP.
Avec ses petits papiers à la con.
"Faut plus mettre ta voiture là, tu peux remettre ta voiture là maintenant " - et virevolte, je suis pas une girouette mon vieux !
"Faut ramasser le caca de ta chienne car..." - M'en fous, la porte du chenil est coincée avec le gel et le caca est givré, si ça te dérange, t'as qu'à le ramasser toi-même !
" Tu pourras faire la cour une fois ?" - Une fois, oué spice de belge, mais je sais pas quand, c'est pas moi qui flingue la cour avec les mégots de clopes !
" Je t'ai entendu rentrer le jour de Noel, il était 2h00 au moins..." - Oué, tu veux des boules Quiès pour la prochaine fois ?
Il me fatigue ce mec.
C'est un nuisible.
Déjà derrière son rideau comme les p'tits vieux qui n'ont plus que ça à foutre.
Tu regardes jamais mes doigts quand je te parle FdP ? Je pensais que t'étais plus doué en gestes qu'en paroles, ben même pas.
Pourtant tu verrais qu'ils te disent "Monte-là dessus, tu verras Montmartre !"
Je nettoierai la cour quand on réparera ma salle de bain parce que ça flotte jusqu'en bas maintenant. Ca a niqué mes Nike et mon sac d'ailleurs.
Pis quand je dois me laver les cheveux, ça dure 3/4 d'heures parce qu'il n'y a pas de pression d'eau.
Pis, ça fait plus de 3 semaines que je me lave à l'eau froide et elle devient vraiment très trop froide maintenant.
Pis, je nettoierai bien la cour à donf quand tu fouttras un robinet à l'extérieur.
Et que tu ne jetteras plus tes mégots à terre.
Parce que ta bonne, elle est pas habillée comme moi.
Pis si tout ça, ça ne te plait pas, plains-toi au proprio, à la Police, aux pompiers, au Roi ou au Pape, parce que moi j'm'en fous.
Je suis blonde et ça entre par une oreille pour ressortir aussi vite.
C'est pas de ma faute, c'est la couleur.
Je suis tellement fatiguée que je suis même pas sure que ça entre tout à fait dans le vide qu'il y a entre mes 2 noreilles.
Pis surtout, je vais te dire: je m'en branle vraiment royalement de tes conneries et autres râleries ! J'y peux rien si on t'a volé ta camionnette, que tu rames sa race pour payer toutes tes pensions alimentaires et que la Mutuelle ne te paie pas comme il faudrait. Non, j'y peux rien, pas cette fois !
Pis je suis fatiguée.
Grave.
Pas normal.
Qu'est-ce que j'ai ?
"Fatigué aussi tu seras, quand 700 ans comme moi tu auras" - ben oui mais physiquement, je n'en ai que 36 Maître Yoda, c'est un peu affolant...
Rédigé à 21h21 dans Clichés & négatifs | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Rédigé à 07h12 dans Machine ronde et insolite | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Quelques "vérités Murphyennes" sur Noël
Si le cadeau vous plait particulièrement, c'est qu'il n'est pas pour vous.
Le père Noël sent le jambon fumé.
Le père Noël est un chaud lapin. A pâques.
En vertu de la théorie de l'antigravité, les rennes ont des bottines en peau de chat et des tartines de beurre sur le dos, le père Noël est vêtu d'une peau de phoque et est beurré, c'est pour cela qu'il se casse la gueule dans toutes les cheminées.
Comment un obèse habillé en vermillon peut-il passer par les cheminées les plus tordues, les plus étroites, les plus sales, avec de surcroît un baluchon énorme, et tout ça sans même se salir, hein ?
Conclusion : les ramoneurs sont des escrocs !
Si le père Noël emporte plus qu'il n'apporte, tirez !
Non, les trois messieurs avec le gros camion qui sent très mauvais ne sont pas les rois mages.
Se faire enguirlander et avoir les boules est normal aux alentours de Noël.
Rédigé à 13h12 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
Cher Papa Noel,
Maintenant que j'ai certaines choses que je t'avais demandées l'an passé (n'oublie pas que j'ai travaillé dur pour me donner les moyens de les acquérir un jour peut-être), maintenant que j'ai foi en toi, maintenant que tu as mis sur mon chemin des coeurs et des corps à aimer, maintenant que je peux peut-être songer à mon kit but et rêve deux en un, je voudrais juste te demander quelque chose cette année:
Facilites-moi un peu la tâche, s'il-te-plait.
Je voudrais un peu de patience, du courage et un raccourci.
Je ne te demande pas un trou de vers entre deux Univers, juste un petit moyen de rapprocher des êtres.
J'ai pas mourru en-dedans cette année, mais j'ai failli plusieurs fois.
Ne laisse rien refroidir, surtout pas mon coeur, tu sais ce qu'il te reste à faire pour le garder au chaud.
Rédigé à 19h07 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Le 9 décembre dernier, une cérémonie protocolaire s'est tenue à Addis Abeba pour marquer solennellement l'annulation de l'entièreté de la dette contractée par l'Ethiopie vis-à-vis de la Belgique.
La dette de l'Ethiopie à la Belgique s'élèvait à 14,62 millions d'euros.
"Même si la plupart de l'argent pour les projets de développement en Ethiopie est générée par les contribuables locaux, les annulations de dettes sont également importantes pour assister le pays dans son programme de réduction de pauvreté", a ainsi indiqué M. Birru dans une déclaration commune avec l'ambassadeur de Belgique.
Il faut continuer à lutter contre la pauvreté dans le Monde !
Vous aussi, rejoignez-nous afin que les Grands de ce Monde tiennent leurs promesses:
Cliquez ICI pour envoyer une carte aux leaders du G8, ça ne demande qu'une minute, un nom et une adresse e-mail.
Et surtout, ne pensez pas que ça ne sert à rien.
Pour visionner les videos du Live 8, cliquez ICI.
A votre bon coeur...
Band Aid - Do they know it's Christmas
C'était il y a plus de 20 ans déjà...
Rédigé à 21h47 dans Machine ronde et insolite | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Comme on le sait, Noël désigne la fête de la Nativité de Jésus chez les Chrétiens, même si, de nos jours, son caractère purement religieux s'est peu à peu estompé au profit d'un rituel un peu folklorique, d'une coutume dénuée de tout fondement qui ne signifie plus grand-chose, tant le mythe, la légende, les symboles et l'Histoire se confondent et engendrent des confusions dans nos esprits.
Fête religieuse, fête sociale, c'est aussi l'occasion de se faire des cadeaux.
Mais pourquoi fait-on des cadeaux le jour de Noël ?
Cette coutume remonte aux saturnales romaines, qui avaient lieu chaque année entre le 17 et le 24 décembre, au moment du solstice d'hiver.
Lors de ces fêtes en l'honneur de Saturne, tous les rôles étaient inversés dans la société romaine: les esclaves devenaient les maîtres, et ces derniers étaient à leur service.
Tous les excès, toutes les débauches étaient autorisés.
Tous les interdits étaient levés.
Enfin, les participants à ces saturnales s'offraient des présents le 25 décembre, célébrant ainsi le premier jour de l'année, le jour de l'An.
Il semble bien que la fête des Fous - dont s'inspirent encore nos carnavals -, qui se déroulait dans toute la France médiévale et jusqu'au XVème siècle entre le jour de Noël et celui de l'Epiphanie, ait été un prolongement des saturnales romaines.
D'ou viennent la bûche et l'arbre de Noël ?
La bûche de nos assiettes
Au Moyen Age, le hêtre, arbre magique, était surnommé l'Arbre aux fées.
En effet, nos ancêtres croyaient que, à la nuit tombée, les fées dessinaient leur cercle magique autour de son tronc solide et rassérénant, à l'intérieur duquel elles venaient chanter et danser.
C'est sous un hêtre, près de Domrémy, que Jeanne d'Arc entendit ses voix, après avoir vu les fées y danser, comme elle l'avoua elle-même, lors de son interrogatoire, à l'Evêque de Beauvais Pierre Cauchon, le 24 février 1430.
En Grèce antique, le hêtre était un arbre oraculaire.
Mais il était aussi consacré à Zeus, qui le protégeait des foudres de l'orage.
Selon l'Edda encore, le long récit épique et poétique de la mythologie germanique et scandinave, Alvilda, Hetha et Visna, les Walkyries, les guerrières épouses d'Odin, le dieu des dieux, vivaient dans un bois de hêtres, dans l'île de Rügen, dans la Baltique, à l'abri des colères parfois destructrices de leur divin mari qui, à l'instar de Zeus en Grèce, faisait gronder le tonnerre et tomber la foudre sur Terre.
Enfin, c'est dans le tronc de cet arbre apparemment protégé des dieux, et que la foudre ne semble jamais devoir frapper, que l'on taillait la fameuse bûche de Noël que l'on faisait brûler ensuite dans l'âtre, traditionnellement, au Moyen Age, mais qui, aujourd'hui, se retrouve dans notre assiette, sous forme d'un gâteau savoureux.
Et c’est de là que vient la fameuse phrase : un seul hêtre vous manque et tout est dépeuplé (nan là j’déconne hein ;-) )
Le sapin de Noël
Dans l'esprit de nos ancêtres les Celtes et les Gaulois, cet arbre tenait un rôle aussi important que le hêtre.
Ils nommaient cette nuit, celle du 21 décembre, "la nuit du sapin argenté".
C'est la raison pour laquelle ils faisaient aussi souvent brûler une énorme bûche de sapin, voire même un arbre entier.
Or ceux d'entre vous qui ont déjà vu un sapin brûler savent que les épines et la résine de cet arbre rendent sa combustion difficile et assez impressionnante.
Dès lors, s'il est vrai que l'arbre de Noël est souvent associé aux mythes de l'Arbre de vie ou axe du monde, de l'Arbre du paradis et de l'Arbre de la croix, on comprend mieux pourquoi le sapin fut choisi pour les symboliser.
Ainsi, en plus d'être associés aux notions d'immortalité et d'éternité, ces deux arbres furent récupérés pour fêter Noël: l'un étant présent dans nos assiettes, symboliquement s'entend, sous la forme de bûche, l'autre jouant le rôle de l'arbre de Noël.
Rédigé à 14h08 dans Eclosion, mystères & carabistouilles | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Définitions du mariage
Définition religieuse
Acte religieux qui consiste à créer un crucifié de plus et une vierge de moins.
Définition juridique
Sentence dont, le condamné à perpétuité, est libéré uniquement pour mauvaise conduite.
Définition de la vie courante
Aucune femme n'a ce qu'elle espérait et aucun homme n'espérait ce qu'il a.
Définition mathématique
Somme d'emmerdes, soustraction de liberté, multiplication de responsabilités, division des biens.
Définition militaire
C'est la seule guerre ou l'on dort avec l'ennemi.
Définition philosophique
Sert à résoudre à deux des problèmes que l'on aurait jamais eu en restant célibataire.
Puis vient l'heure du bilan...
Le mariage avant et après
Avant: 2 fois par nuit
Après: 2 fois par mois
Avant: tu m'essouffles
Après: tu m'étouffes
Avant: ne t'arrête pas
Après: ne commence pas
Avant: saturday night fever
Après: monday night football
Avant: être à tes cotés
Après: reste de ton coté
Avant: je me demande ce que je faisais sans lui (elle)
Après: mais qu'est-ce que je fais avec lui (elle)
Avant: érotique
Après: neurologique
Avant: on croirait qu'on est ensemble depuis toujours
Après: on est toujours ensemble
Avant: on l'a fait sur le canapé
Après: j'ai dormi sur le canapé
Finissons en beauté avec une citation de Pierre Véron:
Un mois avant le mariage, il parle, elle écoute.
Un mois après le mariage, elle parle, il écoute.
Dix ans après le mariage, ils parlent en même temps et les voisins écoutent...
Rédigé à 23h59 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (19) | TrackBack (0)











Rédigé à 22h59 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Y avait un moment qu'on ne me l'avait plus fait - répondre et refiler un questionnaire...
Drine l'a fait et je m'exécute, en bonne soumise que je suis (hum):
Sept choses que vous voulez faire avant de mourir :
1- Vivre !
2- Me débarrasser de mes phobies (qui m'empêchent de vivre justement)
3- Etre en paix avec moi-même
4- Etre en harmonie avec l'Autre
5- Avoir des enfants (plus ça va, moins j'en aurai, voir pas du tout, groumpf :-@)
6- Voyager encore beaucoup
7- Comprendre pourquoi
Sept choses que vous faites bien :
1- Aider les gens/bestioles que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam
2- Bricoler/décorer (j'arrive même à plâtrer les murs myself toute seule maintenant)
3- La cuisine (il paraît)
4- Faire rire avec mes conneries ou/et mes tuiles
5- Dépenser du fric-que-je-n'ai-pas à la Fnac (ah, bouquins et DVD, quand vous me tenez !)
6- Me compliquer la vie en me posant constamment des questions
7- Gueuler (voir 7 choses que je dis souvent)
Sept choses que vous ne pouvez/savez pas faire :
1- M'endormir rapidement et me lever dès que le réveil sonne (ça va de paire)
2- Faire le ménage régulièrement (qu'est-ce que c'est d'ailleurs ?)
3- Obéir aux ordres (et la fermer quand il faudrait)
4- Parvenir à aimer faire des choses seule (s'amuser seule, pour moi ça n'a quasi aucun sens)
5- Arrêter de fumer
6- Dédramatiser
7- Arrêter de chipoter à ce piercing
Sept choses qui vous attirent dans le sexe opposé :
1- Un brin de folie
2- Le regard
3- L'humour
4- Le coté "mâle" justement, toutes ces choses que j'ai parfois du mal à capter
5- La douceur parfois maladroite et/ou typiquement masculine, dans les gestes et/ou les mots
6- La propreté (autant une barbe de 3 jours peut-être attirante, autant les ongles sales, l'odeur de la transpiration, les cheveux gras etc..., peuvent me dégouter, beurkkk)
7- Le sens du respect
Sept choses qui vous attirent chez le même sexe:
1- Un brin de folie
2- La sincérité
3- La complicité
4- Les papotages sans fin
5- La confiance
6- Les éclats de rire
7- Le sens du respect
Sept choses que vous dites souvent :
1- Putain de merde
2- Fais chier
3- Pff (soupir plutot que "dire")
4- Ah ouais ?
4- Hop (suivi de "Je sais que tu le peux" - phrase d'auto-persuasion)
5- Rho
6- Oui mon amour (mon moineau sans tête, ma canne à sucre, ma belette, tout dépend à qui je m'adresse et, surtout, si c'est une marque d'affection ou une moquerie sans méchanceté)
7- Tu me manques (je crois que je vais finir par gonfler les concerné(e)s à force de le dire ou/et de l'écrire... pff)
Sept béguins pour des célébrités :
1- Idéfix
2- Gary Oldman
3- Nicolas Vannier
4- + Jeff Buckley et Kurt Cobain + (au Paradis :-()
6- Johnny Depp, parfait-beau-gosse-mauvais-garçon-romantico-rebel-bourré-de-talent-qui-ne-s'affiche-pas-partout
7- Barbie (et on s’moque pas !)
Sept personnes à qui vous transmettez ce questionnaire :
Sept ? Mais 7 énorme ! J'vais me faire des ennemi(e)s !
De plus comme j’ai un peu beaucoup de retard en lecture, je ne sais pas qui l’a déjà fait.
Bon, si vous l’avez fait, tant mieux, si pas, tant mieux aussi.
Allez, hop, au boulot vous :
Abstruse
Nam-Nam
Mam’zelle Chiboum
Tippie
Alice
Aga
Laouenanig
Valà, j'ai bon Drine ? (comment ça y avait pas de cadox à gagner ? ;-) )
Rédigé à 19h38 dans L'important c'est la rose... | Lien permanent | Commentaires (20) | TrackBack (0)
- Arrêter d'acheter des biscuits, même hypo-glucidiques, en me disant que je n'en mangerai que 2 ou 3 par jour.
Non Missy'V, tu ne sais toujours pas te contrôler, c'est tout ou rien avec toi et tu as encore réussi à vider la boîte en 5 minutes.
- Arrêter de peindre les portes avant de partir en laissant la Toutoune à la maison.
Maintenant, tu as une porte en fourrure de Husky et un chien de couleur rouge-fushia - très fashion.
Il ne manque plus que les guirlandes lumineuses et ça fera très hype pour la fin d'année.
- Arrêter d'essayer de LE joindre, de n'importe quelle façon et plusieurs fois d'affilée.
Si IL ne répond à rien, y a une raison, et pas forcément celle que tu imagines.
Te foutre ça dans le crâne avant
- de pèter un câble et devenir carrément chiante.
- de pèter un cable et laisser tout tomber pour cause d'impatience chronique.
(Biffer la mention inutile)
- Arrêter de peindre c'te maison.
T'as mal aux poignets, tes mains sont déchiquetées, ta baraque flaire la peinture depuis des jours semaines, tu schlingues White Spirit de Brico et c'est pas un parfum très attirant, t'as la tête qui tourne et t'as plus le temps de rien tellement très crevée.
Rédigé à 16h52 dans Pfff ! | Lien permanent | Commentaires (15) | TrackBack (0)
C'est plus pareil.
Y a des jours ou je ne me sens plus chez moi ici.
Ca pue.
Ca pue les gens qui lisent des bribes de ma vie.
Celles que je veux bien écrire et publier.
Ca pue, ça pue les je-sais-mieux-que-toi ce que tu es.
Ca pue les j'ai-tout-compris.
Ca pue les j'ai-rien-compris-mais-je-te-le-dirai-pas.
Ca pue les caresses dans le sens du poil.
Ca pue les insultes et les pensées nauséabondes.
Ca pue les je-prends-tout-et-je-donne-rien.
Ca pue les je-dévore-tes-trucs, mine de rien. En silence.
Ca pue les je-télécharge-ta-zik-et-je-dis-même-pas-merci.
Ca pue un tas de choses.
Ca pue et ça me paralyse.
Je pensais que c'était l'Amour.
L'Amour - y en a que ça inspire, moi ça me paralyse - pensais-je.
Mais non, c'est pas ça.
C'est la puanteur qui m'inhibe.
Cette sensation qu'être moi, ici, c'est me laisser tirer dessus, un peu.
Un peu plus chaque jour.
Un peu plus par tous ces gens qui croient avoir compris.
Le fait est qu'il n'y a rien à comprendre.
Le fait est que j'écris de plus en plus comme avant.
Avant le blog.
Avant ce blog.
Chez moi, sur du papier, puis je fourre ça dans un tiroir ou je delete.
Est-il sain de créer des liens quand on partage voudrait partager quelques pensées très personnelles ?
Ca dépend... avec ceux qui ne jugent pas, peut-être.
Avec ceux qui ne se servent pas de vos "faiblesses bloguiennes" pour vous poignarder dans le dos, peut-être.
Je ne regrette rien.
Je trouve juste que par moments, ça pue.
Je pensais que j'étais tellement gavée de boulot ces temps-ci que ça bloquait mon "écriture".
Mais non, c'est pas ça.
J'ai tant de choses à dire, mais j'hésite à publier.
Ces gens qui pensent qu'avoir un blog perso, c'est s'afficher.
Ca les fout mal à l'aise de venir vous visiter.
Comme s'ils vous pénétraient.
Ils ne pénètrent que ce qu'on veut bien.
Ce n'est pas un viol, allez-y, en douceur s'il-vous-plait, sans juger, sans blesser.
Ce blog, ce n'est pas une thérapie.
Celle-là, y a longtemps que je l'ai entamée, ailleurs.
Là ou on peut réellement panser ses blessures.
La ou on ne partage rien.
Ca pue ici, parfois... souvent, de plus en plus souvent.
Ca pue les règlements de compte, les coups bas et les mesquineries virtuelles.
J'aime pas quand ça pue, ça me pourri le nez.
Hier soir, alors que je répondais à quelques mails de lecteurs de mon blog 2-2, eux qui ne laissent quasi jamais de commentaires, je me disais: "mais pourquoi je leur réponds ?"
"Pourquoi passe-je mon samedi soir à répondre à des questions qu'ils n'ont qu'à chercher dans des bouquins, sur le net, faire des études pour, comme j'ai eu à le faire, pourquoi passe-je mon temps à leur faciliter la vie ?"
La réponse est simple: parce que c'est une passion souvent partagée et qu'à presque chaque moment que je passe à me casser le cul à leur répondre, j'ai presqu'à chaque fois un merci.
Un petit mail qui dit juste "merci de m'avoir répondu", "merci d'avoir pris du temps pour me répondre".
Ca fait plaisir de se dire qu'on a servi à quelque chose.
Que les 30 minutes qu'on a passé à faire des recherches dans sa boîte cranienne, ça a servi à faciliter la vie de quelqu'un d'autre.
Ca fait plaisir d'avoir une reconnaissance: tu donnes, je te dis merci.
C'est difficile à dire, merci.
Parfois.
C'est ridicule pourtant.
Mais les choses ridicules sont parfois si importantes.
Ici, je donne de moi, un peu, comme je peux, comme je veux.
Je demande pas de merci.
Pas d'assassinat non plus.
Je demande rien, et je reçois.
Blam, en pleine gueule, je reçois des baffes virtuelles.
Et ça, ça pue.
Ne pas "parler" de certains sujets, c'est trop... tabou... intime...
Et on scrute, le moindre écartement.
Et on blame, quand les pensées sont différentes.
Si si, je me souviens d'un post sur la Constitution européenne.
Celui ou tu tentes d'expliquer ce que t'en penses.
Forcément, t'as une tendance, des convictions.
Forcément, tu sais de quoi tu parles. Si, forcément.
Mais on te demande rien, sujet tabou. Je suis pour le non, tu fais un billet pour le "oui" donc tu es contre moi, et si tu es contre moi, je ne "t'aime plus" mais j'ai pas les couilles au cul pour te le dire. Que je ne t'aime plus. Parce que tu ne penses pas comme moi.
Puis t'as ceux qui t'aiment, parce que tu penses comme eux.
Jusqu'au jour ou tu ne penseras plus comme eux.
Ce jour-là arrivera, et ça puera.
Y a des exceptions.
Ca sent bon les exceptions.
Surtout dans toute cette puanteur.
Ca pue l'image qu'on se fait de vous, sans même vous connaître.
Des mots.
Je suis des mots.
Des mots. Puants.
C'est comme ça que vous me voyez sentez.
Et si c'était votre nez qui puait et non pas mes mots ?
Rédigé à 15h27 dans Personne n'en parle | Lien permanent | Commentaires (15) | TrackBack (0)









Rédigé à 12h32 dans Machine ronde et insolite | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
J'emmerde cette ville et tous ses habitants !
J'vous emmerde tous autant que vous êtes !
J'emmerde ces espèces de zonards qui font la manche au feu rouge et qui
se foutent de ma gueule dès que j'ai le dos tourné !
J'emmerde ce mec avec son chiffon crasseux qui prend un malin plaisir à
saloper mon pare-brise.
J'emmerde ces tocards de beauf qui roulent à fond la caisse et qui
conduisent des taxis en ruine, ils empestent la sueur par tous les pores, tous
des chauffards en puissance !
J'emmerde ces gros pecnauds des salles de fitness avec leurs pectoraux
épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes
dans les allées du parc, dans MES allées, dans MON parc, et que je retrouve la
nuit, la queue à l'air, dans MA télé !
J'emmerde ces épiciers nocturnes avec leur pyramide de fruits au prix du
caviar, et leurs roses emballées dans du plastic.
J'emmerde ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés à
siroter leur cappucino dans des petites tasses ridicules, en suçant des
morceaux de sucre, toujours à chercher des combines pour leurs petits traffics de
merde !
J'emmerde ces trous du cul avec leurs calottes noires qui déambulent en
permanence dans les rues, avec leurs costards de merde rempli de pellicules et
qui vendent des diamants sud-africains datant de l'apartheid !
J'emmerde ces enflures de la bourse s'auto-proclamer "Maître de l'Univers"
!
J'emmerde tous ces profiteurs, entassés à 20 dans leur bagnole et qui
cumulent les alloc, et qui nous gonfle, chaque jour, avec leur pseudo-misère !
J'emmerde ces enfoirés avec leurs cheveux plein de gel, leurs
survêtements de merde en synthétique et leurs médailles de St-Antoine à 50
balles et qui peuvent pas aligner 3 mots sans brandir leurs battes de base-ball
dédicacées et qui rêvent tous d'être le prochain gagnant de la Star Ac' !
J'emmerde les vieilles friquées avec leurs foulards Hermès et leurs sacs
de chez Vuitton qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coup de
lifting et autres conneries de ce genre.
C'est de l'argent foutu en l'air, tu bluffes personne, connasse !
J'emmerde ces pourris de flics qui enculent leurs suspects avec leurs
matraques ou qui leurs plombent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière
le mur bleu du silence - vous trahissez notre confiance !
J'emmerde les curés qui tripottent les gosses innocents avant d'aller
dire la messe !
J'emmerde l'Eglise qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du
mal !
Et pendant qu'on y est, j'emmerde Jésus qui s'en est pas si mal tiré, un
jour sur la croix, un week-end en enfer, et la gloire éternelle avec les anges
qui lui chantent des beaux cantiques !
J'emmerde Oussama Ben Laden, Al Quaida et tous ces hommes des cavernes,
ces connards intégristes, ou qu'ils se trouvent !
Au nom de milliers d'innocents massacrés, je prie pour qu'ils crament en
enfer pour l'éternité dans une carlingue d'avion en flammes.
Vous avez vu ce film ? C'est exactement ça ! Autant pour moi !
Je t'emmerde pauvre daube, t'es la preuve vivante qu'on peut vivre sans
cerveau parce que le jour de la distribution, t'as oublié ta gamelle !
Fait un reset et minimize-toi, sous-produit de débile !
J'emmerde N. , prétendue amie qui m'a jugée tout en mattant le cul de
mon mec !
J'emmerde K. à qui j'avais donné ma confiance et qui m'a poignardé dans
le dos !
J'emmerde cette ville et tous ses habitants !
Et je t'emmerde toi, Missy'V, de te laisser avoir par tous ces enculés
puissance mille, qui, années après années, t'ont détruite sous le poids des
larmes, de la violence et de la honte.
T'avais des cartes en main et tu t'es démerdée pour tout foutre en
l'air, on t'a mal reflashé le bios ou quoi !?!
Rédigé à 15h47 dans Crocus & mouche cousue | Lien permanent | Commentaires (26) | TrackBack (0)
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