Et comme je n'ai pas le courage d'écrire par mail en ce moment, je fais tout ici.
D'abord, le blog.
J'ai rangé mes liens.
J'en ai supprimé, pas mal car dans mes favoris, c'était bourré.
Trop bourré.
Tellement bourré que finalement, je lis mais j'ai pas le temps ou le courage de commenter donc... j'ai supprimé certain(e)s d'entre vous.
J'aime vous lire mais si je ne commente plus jamais, je ne vois plus trop l'utilité du principe de blog et de partage.
Puis j'ai viré les liens morts.
Et les gens qui me tournent le dos, malgré tout.
Ca vient, c'est là, surtout quand t'as pas le moral… mon cul !
Puis tout à coup, ça disparait, aurevoir et à jamais mais sans le dire, tu dois deviner en plus.
Je comprends que certain(e)s ne répondent jamais aux commentaires.
Pourquoi faire ? Créer des liens qui vont bien vite s'en aller ailleurs, sans mot dire ?
Bien sur que non, tout le monde n'est pas comme ça, mais y en a quand même... Ou je suis dingue, ce qui n'est pas improbable.
Première chose de dite: j'ai rangé mes liens.
Sur mon blog et dans mes favoris également.
Désolée si vous n'y êtes plus.
Ou si vous y êtes encore et que ça ne vous plait pas, fallait ouvrir votre gueule quand il était temps.
Deuxième chose:
Ali Baba, ce poste n'a pas été pondu à ton intention.
Tout ce que j'avais à te dire de négatif ce jour-là, je te l'ai dit dans les commentaires de ce poste.
Pour la ènième fois, je répète: si un quelconque poste t'est destiné, je fais le lien, que ça plaise ou pas, même si mes mots dépassent parfois ma pensée.
D'ailleurs, quand tu es comme ça, tu n'es pas un connard, tu es un casse-couille, nuance.
Donc, tu rétablis la vérité sur ton blog stp car c'est toi qui paranoïe là.
Anne, merci pour tu sais quoi.
Elle trône sur mon bureau, pile en face de moi, et quand je la regarde, je trouve qu'elle me ressemble vache-ment :-)
Adorable, merci mille fois !
Abstruse, je ne trouve pas les mails auxquels j'ai pas répondu :-(
Tu me rappelles ou on en était, siouplait ?
A ceusses qui ont fait des devoirs, je vous ai lu mais je viendrai vous mettre un mot de félicitation dès que possible courage (oué je sais, c'est pitoyable d'être fainéante à ce point).
Bref, je n'ai pas changé... je suis toujours aussi bordélique avec les mails, le courrier et les papiers en général, mea culpa.
Ca vous fait une belle jambe... oué, j'en ai bien conscience... en même temps, je sais que c'est peine perdue car chassez le naturel, il revient au galop...
Puis, ce n’est pas que le temps qu’il me manque, y a l’inspiration aussi.
Pas envie de laisser mes merdes dans vos blogs respectifs.
Mes merdes, mes idées noires, mes piètres bisous virtuels, dans vos journaux, intimes ou moins.
Alors, je passe, en silence.
Vous n’entendez pas forcément mes chaînes. Celle du fantôme qui vous frôle…
Hier, j’ai eu droit à un pétage de plomb, un vrai, un électrique.
Du coup, mon pc a planté et quand il plante, Dieu seul sait si il va redémarrer un jour.
Disk boot failure… blablabla.
Merde, faut que j’aille au cyber quand ça plante maintenant.
J’appuie 50 fois sur le bouton… rien – au final, j’ai encore tapé mon poing dedans, il a redémarré le bougre.
J’en conclu que je dois vraiment m’énerver pour que les gens, les pc comprennent…
Quand j’aime, c’est immensément ou pas du tout.
Fidèlement ou pas du tout.
Je ne connais pas le gris, et je veux pas le connaître.
En amitié comme en amour, confiance et fidélité j’accorde, presque inconditionnellement.
Puis faut trier, jeter…
Et ça, j’en ai marre.
Trier !
De tri en tri, d’années en années, on passe son temps à donner notre temps à des gens qui n’en valent parfois pas la peine.
Moi je suis mortelle.
Et le temps qui passe ne revient jamais plus.
J’en ai déjà assez perdu.
Si je devais compter le nombre, les jours, les heures perdues à essayer de construire quelque chose parce que j’ai donné ma confiance, mon amitié, mon amour…
Je resterais probablement le reste de ma vie à compter… sans compter ce qui m’attend encore au tournant.
Y a des gens qui ne s’attachent à rien.
Ils n’ont probablement pas tort, mais on ne change pas, non, on ne change pas…






D'ou vient le mot coccinelle ?
Pourquoi l'appelle-t-on la "Bête à bon Dieu" ?
Connaissez-vous réellement la coccinelle ?
La belle vie de coccinelle débute alors, partagée entre ponte des oeufs, quelques vols par-ci par-là, et surtout quelques bons repas de pucerons. 






Comment... tuer une fourmi ?
Y a plus simple mais c'est moins marrant...
Rédigé à 22h29 dans Comment... | Lien permanent | Commentaires (9)