Envie de rien.
Vraiment rien.
D'ailleurs cette nuit, j'ai rêvé que je mourrais...
« janvier 2006 | Accueil | mars 2006 »
Envie de rien.
Vraiment rien.
D'ailleurs cette nuit, j'ai rêvé que je mourrais...
Rédigé à 14h17 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (16)
Pas envie d'aller bosser demain. Pff.
Pas envie de dormir dans ma chambre toute bleue, ça pue la peinture. A mort.
Pas envie de rebooter mon pc qui rame grave car il risque de ne pas redémarrer. Snif.
Pas envie de me faire à bouffer. J'ai faim, pourtant.
Pas envie de manger seule.
Pas envie de dormir seule.
Pas envie de me lever seule.
Pas envie d'aller ranger le bordel du bricolage.
Pas envie de repasser les 2 mannes de linge.
Pas envie de nettoyer toute la cave car la machine à laver déconne et me fout de l'eau partout.
Pas envie d'aller promener les 2-2. Ca caille dehors et ils tirent comme des boeufs.
Pas envie de me doucher encore les cheveux.
Pas envie...
Envie de rien qui soit à ma portée.
Je suis fatiguée.
J'ai mal au dos. A crever, je sais quasi plus bouger.
Je m'énerve intérieurement. A cause des probs avec ex-il.
Pas envie de rester seule.
Là, comme ça, à ruminer, stresser, bosser, m'allonger, m'ennuyer, essayer de dormir.
Juste envie de me téléporter.
Rédigé à 19h35 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (7)
"J'ai du mal à faire confiance à quelqu'un qui n'a pas de parole et qui ne tient pas ses promesses."
"Et quand j'ai failli à mes promesses ?"
"Quand tu m'as trompé, par exemple."
"Oh, on n'était plus ensemble depuis 3 ans."
"On ne vivait plus sous le même toit, nuance."
"Ouais, ben c'est pareil."
Ami(e)s qui ne vivez pas sous le même toit que votre compagn(e)on, méfiez-vous donc...
"Arf, pareil... c'est nouveau ça !"
"Puis de toute façon, j'ai pas envie de revenir la-dessus."
"C'est clair, c'est plus facile d'esquiver quand on n'est pas clean."
"Je n'esquive pas, je ne suis même pas sur qu'on parle de la même époque."
"Moi si, j'en suis certaine, ça m'a même poussé à écrire plus souvent sur mon blog tellement j'en pouvais plus de garder tout ça en moi. Si tu voyais le nombre de postes que j'ai écrit sur les fameux vendredis ou tu me pourrissais la vie pour avoir la paix loin de moi..."
"Ben voilà, pas de bol parce que je ne LA voyais pas le vendredi soir."
"J'imagine bien... tu commençais à m'emmerder le vendredi soir et provoquer des disputes pour avoir ton week-end "libre"."
(Silence moteur)
"Qui ne dit mot consent, n'est-ce pas ?"
"Ouais... Ben toi, t'étais trop souvent avec S. ..."
"J'ai admis que j'avais tort de passer trop de temps avec S. et les chiens. Là est la différence."
(Toujours silence moteur)
"Que tu comprennes ou pas, c'est un fait, je n'ai plus confiance en toi. Traînes pas mille ans pour régulariser la situation pour le divorce sinon tout passera par la voie légale, au point ou j'en suis maintenant... Ciao, à plus."
Sa mauvaise foi me tappe sur le système.
Cette façon de critiquer et de ne jamais avouer ses erreurs, ses manquements, ses tromperies, toutes ces saloperies que j'ai subi sans m'en rendre compte sur le moment.
Et même quand les faits sont là, c'est à peine si il ne continue pas à nier.
Y a des jours ou j'ai envie de lui faire une tête au carré.
Je crois que je vais acheter un jeu de fléchettes.
Et sur la cible, je mettrai une photo de sa tête, peut-être que ça me fera du bien...
En fait, ce qui me ferait vraiment du bien, c'est qu'il me fourgue les papiers pour le divorce, qu'on aille chez le notaire, qu'il reprenne la maison à son nom, j'demande même pas mon reste, et qu'il aille voir ailleurs si j'y suis encore !
Ca, ça me ferait du bien.
Mais j'ose même plus espérer.
Il tourne comme le vent.
Un jour c'est noir, un jour c'est blanc, un jour c'est "je t'aime comme une soeur", un jour, c'est "casses-toi sinon j'vais te buter".
Un jour, c'est "j'te laisserai pas dans la merde", le lendemain c'est "j'préfère purger 20 ans de taule mais t'auras rien, je te ferai couler dans le beton"...
Depuis qu'il a prit a fait prendre les renseignements chez un notaire et qu'il a pris connaissance de ses droits mais également de ses obligations, il ne sait plus comment tourner.
Alors, il va du coté de mon père.
C'est facile en ce moment vu que mon cher Pôpa me fait la gueule.
Je ne connais que trop bien son coté violent et sa capacité à faire certaines choses sans aucun scrupule ni remord.
Dommage qu'il me reste ma santé ou ma vie à perdre, pour combien de temps d'ailleurs, parce qu'au point ou j'en suis...
Rédigé à 14h27 dans Clichés & négatifs | Lien permanent | Commentaires (3)
En veux-tu, en voilà, du moche, du pas beau.
Tiens Missy'V !
Je ne sais pas si c'est la caféine qu'il y a dans le Pepsi mais là, j'ai tout déchiré.
Encore quelques bricoles et j'aurai une "nouvelle" chambre.
Toute bleue.
Parce que les camions aux murs, même si j'ai un faible pour les routiers UN routier, non merci.
Et les posters de F16, non merci aussi.
Donc, tout est bleu, hormis le plafond, qui était jaune et qui est blanc à présent.
Il me restera à peindre les portes (qui sont toujours jaune paille) et changer les poignées (de portes - jaune canari) et ce sera enfin plus joli moins moche.
C'est pas ça, quand je dors, j'ai les paupières fermées mais comme je souffre toujours d'insomnie, ça me fatigue nerveusement tout ce trafic routier et aérien, dans ma chambre, la nuit.
La journée aussi d'ailleurs, quand je reste tard dans mon pieu.
J'ai tout déchiré.
J'ai du abattre le boulot que je fais habituellement en 3 jours en moins d'une journée complète.
Faut dire que ce n'est pas la caféine qui me tient dans un état pareil, c'est la mocheté de certains êtres.
A commencer par 2 courriers.
Mon sang n'a fait qu'un tour en les lisant.
Et x heures plus tard, je bouds encore à l'intérieur.
J'me demande si je suis la seule à qui ça fait cet effet ?
J'me demande si j'ai des réactions normales ?
J'me demande pourquoi les Autres ils ne réagissent pas... ou pire, ils acquièssent ?
Bref, j'y reviendrai parce que je ne peux pas faire autrement.
J'ai essayé de jeter le courrier et d'oublier mais j'y arrive pas.
Puis, y a ex-il.
Oui, encore.
Ce ex-il et ses promesses qu'il ne peut pas tenir.
Cette façon qu'il a de retourner la situation comme si il était le pauvre innocent.
Cette façon d'esquiver et de ne jamais admettre ses erreurs.
Sa mauvaise foi.
Sa jalousie et ses phrases assassines.
Ses questions débiles, lui qui connait si bien ma situation.
Cet art qu'il a de critiquer ma Maman, mine de rien.
Là j'ai envie de lui coller mon poing dans la face.
Cet espoir qu'il a que ça merde avec Bisounours.
Cette habitude qu'il a prise, avec mon père, de dire et faire les choses sans me tenir au courant.
Puis, y a mon père.
Qui fait toujours la gueule, ou pire, qui sirote sa bière devant son match de foot.
Qui n'a pas le temps pour parler à sa fille mais qui l'a pour son ex beau-fils.
Je suis arrivée 10 minutes en retard, ce jour-là.
C'est pour ça que j'ai toujours droit à la gueule.
J'ai aussi eu droit à son ignorance le jour de mon anniversaire.
Parce que je suis arrivée 10 minutes en retard, ça ne s'invente pas.
Je me suis déjà excusée, rien n'y fait.
Du coup, je ne sais plus quoi dire, ni quand le dire, ni comment faire.
Comment 10 minutes de retard parce que j'avais besoin de mettre de l'essence dans la Para-Poisse peuvent justifier une râlerie qui dure depuis plus de 3 semaines ?
Ca me dépasse.
C'est moche tout ça, pas beau.
C'est à chier même !
Ye Men Fu© (on va faire comme si du moins), je retourne dans mes pots de peinture...
Pas d'amélioration des nuages
Du mauvais temps en prévision
No sign of any clearance before the end of next week
Il y a du sable jaune dans le vent
Gale force winds are to be expected at high altitudes
Cloudy
Mais... Tout est bleu... 
Rédigé à 23h24 dans Pfff ! | Lien permanent | Commentaires (5)
D'actu à Turin...
Pour regarder, cliquez ici ---> Download Olympics.swf
Rédigé à 01h20 dans Machine ronde et insolite, Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (6)
Il était une fois... une Petite Flaque sur le chemin de Ma Vie.
Elle était là, toute petite, presque invisible, comme la gangrène qui va seulement commencer à vous bouffer petit à petit.
Dedans se reflétait le Ciel Bleu et les Nuages.
Nuages Gris. Nuages Gris Menaçants.
Petite Flaque aurait pu sècher et disparaître aux rayons du soleil.
Mais Beau Temps n'était pas souvent de la partie et Rayon de Soleil fut souvent absent.
Parfois trop absent.
Mauvais Temps aida Petite Flaque à devenir une grande mare.
Grande Mare prend de l'ampleur à présent et en silence, elle se métastase afin de se propager partout, même dans les recoins ou se cache Petit Rayon de Soleil.
Grande Mar(r)e m'a envahie samedi.
Quand ex-il était toujours là, à faire semblant de continuer le boulot qu'il a entamé.
2 ou 3 joints de silicone, en une demi-journée.
Un bordel immonde qu'il a laissé là, un peu caché pour que je ne le voie pas de suite.
Il faut qu'il reste là quand Bisounours vient.
Montrer le bon coté de sa personnalité.
Et blaguer ou me chambrer, parce que devant quelqu'un ça fait mieux, peut-être.
Grande Mar(r)e, bien à l'intérieur de Moi, s'est agrandie.
Pour un peu, l'eau de Grande Mar(r)e m'aurait envahie.
Quand t'as la flotte au niveau de la gorge qui t'empêche presque de parler normalement, d'avoir un sourire aux lèvres ou de laisser tes yeux entrouverts sans que ça ne déborde, t'es obligée de t'en aller.
Dans une autre pièce.
Là, t'as envie de plonger dans Grande Mar(r)e et de hurler: Fous-nous la Paix, et casses-toi !
Mais tu peux pas.
Tu dois mordre sur ta langue et tourner sept fois les poings sans frapper.
Et attendre.
Quand ex-il disparaît, Grande Mar(r)e disparaît en même temps.
Sans doute vont-ils se baigner ensemble.
Lui dans la Flaque.
Elle dans Son Sang.
Rayon de Soleil peut apparaître et de ses doux rayons, te fait oublier que Grande Mar(r)e n'est pas si loin.
Après un doux week-end, si différents des autres, Grande Mar(r)e réapparaît.
Elle me fige au lit, avec Migraine-de-la-mort-qui-tue-la-mort.
Les Vieux Démons s'allient à Grande Mar(r)e pour me faire perdre pieds.
Et me noyer dans ses eaux troubles.
Troubles d'incertitudes, de doutes, d'agacements.
Je voudrais que ce ne soit qu'un mauvais rêve.
Je voudrais ouvrir mes yeux et oublier.
T'oublier.
Oublier tes vacheries d'hier et d'aujourd'hui.
Oublier ma gentillesse à ton égard.
Oublier mes promesses ou pouvoir ne plus les tenir.
Je voudrais que tu disparaisses de Ma Vie.
Et Grande Mar(r)e ferait son baluchon pour te suivre, loin de moi.
Très loin.
J'en ai marre de ton air supérieur de Monsieur-je-sais-tout-et-je-veux-tout.
Tu n'auras plus de moi ces sentiments.
Tu n'auras plus de moi cette confiance, cette compassion, cette gentillesse.
Avec tout l'or du Monde, tu n'auras plus ça de moi.
Tu es glauque.
Le temps est juste là pour faire tes manigances machiavéliques.
Prends tout ce qu'il t'est permis de prendre avant que je ne change d'avis.
Prends tes regrets avec toi.
Prends ton amertume.
Prends ta jalousie aussi.
Et ta curiosité, car tu ne comprendras jamais pourquoi.
Tu as beau me regarder avec des points d'interrogation dans les pupilles.
Y a pas de pourquoi ni de parce que.
Y a des Rayons de Soleil qui se croisent, sans raison que tu puisses comprendre.
Prends ce que tu estimes être à toi.
Et pars, loin.
Grande Mar(r)e partira avec toi.
Et au lieu de se faire des confidences et d'avoir une épaule sur laquelle t'appuyer pendant les coups durs et les Petites Flaques qui traverseront Ta Vie, on parlera de la Pluie et du Beau Temps.
Si Dieu le veut.
Si Je le veux.
Les reflets sont comme des miroirs.
Ceux que Grande Mar(r)e renvoie ne sont pas beaux.
Pars !
J'en ai marre d'y laisser ma peau.
Rédigé à 17h23 dans Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (12)
Spaceman I always wanted you to go
Into space man (intergalactic Christ)
Spaceman I always wanted you to go
Into space man (intergalactic Christ)
Pungent smells they consummate my home
Beyond the black horizon
Trying to take control
See my girl she shivers in her bones
The sun and zenith rising
Trying to take us all
There's a fire between us
So where is your God
There's a fire between us
I can't get off the carousel
I can't get off the carousel
I can't get off the carousel
I can't get off this world
The sickening taste
Homophobic jokes
Images of fascist votes
Beam me up 'cause I can't breathe
Spaceman I always wanted you to go
Into space man
It's time to terminate the great wide world
Morbid fascinations
Television takes control
Decimation different races fall
Electronic information
Tampers with your soul
The sickening taste
Homophobic jokes
Images of fascist votes
Beam me up 'cause I can't breathe
Spaceman I always wanted you to go
Into space man
Spaceman I always wanted you to go
Into space man (intergalactic christ)
Spaceman I always wanted you to go
Into space man (intergalactic christ)
Spaceman...
Babylon Zoo - Spaceman
Rédigé à 02h23 dans Des mots et des douleurs, Zic | Lien permanent | Commentaires (6)
Certaines personnes me font chier.
D'abord, le bouquin de Michel Onfray dans ma colonne, je n'ai pas fini de le lire, et non, il n'est pas là à cause de l'actualité.
Ensuite, le texte en-dessous, c'est un texte de Nietzsche, celui qui est inscrit dans le bouquin d'Onfray et ça ne reflète pas forcément ma pensée.
Encore que, je pense c'que j'veux tant que je n'insulte pas vos pensées !
Ce livre est intéressant et peut-être lu par les athées comme les croyants, lire le point de vue de quelqu'un n'a jamais converti personne que je sache.
Ca, c'est pour les trous du cul qui n'ont encore rien compris à mon blog.
Puis, y a vos mails.
J'en ai marre, mais grave, de recevoir des mails racistes !
Depuis les dessins de Mahomet et les manifs extrémistes, ça n'arrête pas.
Je ne comprends pas.
Dans mon quartier, c'est multi-culturel.
Y a des européens, des arabes, des juifs et c'est comme avant, y a des cons et des gens "biens".
J'ai pas vu de manif, ni de quelconques disputes, ni d'insultes à l'encontre des européens ni de messages destroy d'extrémistes... non, j'ai rien vu de tout ça.
Donc, si j'éteinds cette télé, le monde est comme avant.
Pas pire ni mieux.
Je ne suis ni athée, ni croyante. Faut pas chercher.
Par contre, j'ai du mal à accepter que, sous l'prétexte de la liberté d'expression, on puisse ainsi faire autant de provocation.
Et le respect alors ?
Moi, ça ne me choque pas qu'on bafoue le Christ (a-t-on oublié les remouds autour du film "La passion du Christ" ?) ou qu'on parodie Bouddha ou que sais-je...
Mais je n'ai pas non plus été élevée dans une tradition religieuse stricte, confinée au fin fond du monde avec un tas de barrières et de pensées imposées.
Malgré tout, je ne suis pas d'accord avec la provocation que font les médias et les gens en général.
Les manifs des extrémistes et les banderoles font peur, c'est clair mais était-il nécessaire d'injurier une religion toute entière de la sorte ?
Je ne crois pas ! La liberté d'expression permet aussi n'importe quel débordement et avec les mails que je reçois, je peux lire que ça remet en cause tout un système politique et les avis changent.
Quand à l'Europe, notament.
Depuis, je lis que la Turquie ne serait plus la bienvenue dans l'Europe.
Je lis aussi, à droite et à gauche, qu'en Belgique, personne ne nous a demandé notre avis sur la Constitution Européenne.
C'est faux !
J'me demande comment vous votez, vous les belges ?
Par obligation du vote, vous cochez n'importe quoi sans vous documenter ou quoi ?
Votre avis sur la Constitution européenne vous a été demandé lors des élections pourtant, et c'est en votant ce que vous avez voté et pour les politiciens que vous avez choisi que la Belgique est devenue majoritaire pour le oui à la Constitution européenne.
Et les gens n'ont rien compris.
"J'veux aussi qu'il y ait un référendum en Belgique et qu'on m'demande si je suis "oui" ou "non" pour la Constitution européenne, comme nos amis frontaliers."
Ben Ducon, à toi aussi on t'a demandé ton avis, sauf qu'ici, tu votes pour un parti politique, qui lui-même s'occupe des questions purement politiques que tout un chacun ne peut pas forcément comprendre, et c'est comme ça qu'en votant "xyz", c'était accepter la Constitution européenne.
Faut lire les papiers qu'on distribue avant de voter.
Faut lire ce que les différents partis proposent et ce qu'ils compte faire au lieu de faire une croix ça et là, puis ensuite te demander "ben pourquoi j'ai pas eu le droit de voter pour ou contre la Constitution européenne moi... bulubla..."
Ca m'saoule ça.
T'as vu un peu le bordel en France grâce à un référendum mis entre les mains de monsieur tout le monde qui n'y connait pas forcément quelque chose ni en droit constitutionnel ni en politique ?
T'as vu c'que ça donne ?
La dérive...
Maintenant, ça recommence ces questions de Constitution, ces querelles débiles, ces gens pointés du doigt prétextant que tous les musulmans sont des extrémistes, qu'ils font de la provoc avec leurs banderoles.
Et toi, avec ton parti FN, c'est pas de la provoc peut-être ?
J'en ai marre de vivre au milieu de gens racistes qui foutent tout le monde dans le même sac.
J'en ai marre de recevoir ce genre de mail par des pseudo-potes de la Police.
C'est une honte. Après, vous vous demandez pourquoi on rigole avec vos cours de bavures et de racisme.
Si t'as pas l'envergure pour supporter les délits, fallait faire menuisier au lieu de devenir flic, tocard !
Pourquoi tu te plains que ton métier est à risques ?
Tu savais pas lire, en plus, avant de mettre ton bel uniforme bleu ?
Que les représentants de la paix fassent ainsi de la propagande raciste via mails, ça m'énerve grave !
Que ceux qui font de la provoc soient saisi que les autres répondent de la même manière, rien d'étonnant.
Que certains journalistes prennent un malin plaisir à foutre la merde dans l'monde, à publier des trucs à scandale, ça m'fait chier !
La liberté, je suis d'accord.
La liberté de penser, je suis d'accord.
La liberté d'exprimer, je suis d'accord.
Peut-on (doit-on) provoquer tout le monde avec n'importe quoi ?
Est-ce cela que la liberté d'expression ?
Et ou se trouve la place du respect de l'Autre alors ?
J'ai rien compris et j'me fais encore des films là ?
Rédigé à 17h08 dans Machine ronde et insolite | Lien permanent | Commentaires (22)
L’origine de la Saint-Valentin
L’origine
de la Saint-Valentin compte plusieurs légendes.
En
d’autres mots, personne ne sait exactement d’où remonte la tradition et
l'origine de cette fête demeure un mystère, tout comme l'amour.
Le 14 février, c'est la Saint-Valentin, comme chaque jour du
calendrier catholique fête un saint.
Et les saints sont toujours patrons de quelque chose.
Patron d'un lieu, d'une corporation ou d'une organisation.
Pourquoi Valentin ?
Une de ces
légendes remonte à l’ancien empire romain.
Le 15 février était la journée de Junon, la déesse
du mariage et les Lupercales, fête païenne, était célébrée ce jour-là.
Beaucoup de
gens se mariaient donc cette journée, pour raison évidente.
Saint Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIème siècle.
En 268, l'empereur Claude II, qui trouvait que les hommes mariés
faisaient de mauvais soldats à cause de la dépendance à leur famille, fit
abolir le mariage.
Mais les jeunes fiancés continuèrent à venir trouver en secret Saint Valentin
pour recevoir la bénédiction du mariage.
Le prêtre fut donc arrêté et emprisonné.
Mort martyr et décapité à Rome le 14 février 270, il fut enterré sur la
voie Flaminienne ou on lui rendit un culte.
C’est une
des légendes qui fait qu’aujourd’hui, Saint-Valentin est le patron des
amoureux.
Une autre
légende dit que Saint-Valentin est tombé amoureux alors qu’il était en prison.
Pendant sa captivité, Saint-Valentin se lia d'amitié avec Julia, la
fille de son geôlier, une jeune aveugle.
Juste avant d'être exécuté, il lui offrit des feuilles en forme de coeur
avec le message suivant:
"de ton Valentin"...
Ces mots
sont devenus magiques en raison du fait que la femme a regagné sa vue
lorsqu’elle a touché le message.
Cette
journée serait célébrée par respect pour cet homme chéri.
Une autre
possibilité serait qu’on ait mis Saint-Valentin à mort parce qu’il aurait aidé les
chrétiens à s’échapper des prisons romaines.
La journée
de sa mort, le 14 février, est donc célébrée en l’honneur de ceux et celles qui
sont prêts à risquer leur vie par amour.
Mais, un autre Valentin était évêque de Temi, du coté de Rome en Ombrie, martyr lui aussi décapité à Rome mais en 273, sous Claude II.
Des origines romaines ?
Les Lupercales (du latin "lupus », le loup et moins
directement "le Lupercus", dieu de la fécondité, des bergers et des
troupeaux) était une fête païenne célébrée le 15 février, lendemain de la fête
de Saint-Valentin.
Liées aux origines de Rome, leur nom vient du Lupercal, grotte au flanc du
Mont Palatin, dans laquelle la Louve a allaité Romulus et Remus, qui fonderont
la ville de Rome.
Les Lupercales devinrent la grande fête de la reconnaissance et de la
fertilité.
Ces festivités se déroulaient en 3 actes:
Le sacrifice d'un bouc, la course des Luperques (pendant laquelle les
femmes étaient fouettées avec des lambeaux de peau de l'animal que l'on venait
d'égorger, rite de fécondité dont elles attendaient grossesse et accouchement
sans douleur) et le banquet.
Les romains aimaient les jeux de hasard.
Aussi, avant le festin, ils organisaient une sorte de loterie: les
jeunes hommes tiraient au sort le nom d'une jeune fille qui devait rester en
leur compagnie durant tout le banquet.
Parfois, les jeunes couples tombaient amoureux et se mariaient.
Cette tradition était dédiée à Junon, déesse du mariage.
Le Pape Gélase Ier obtint l'abolition des Lupercales en 495, jugeant
cette fête religieuse trop barbare.
Les Lupercales furent un des derniers rites païens à disparaître de la Rome
devenue chrétienne.
L'Eglise, pour en effacer le souvenir, aurait favorisé la fête de
Saint-Valentin, célébrée la veille.
Saint-Valentin serait ainsi devenu le protecteur des couples, patron des
amoureux et des fiancés.
Cupidon & Eros, Dieu du désir
Dans la mythologie romaine, Cupidon (du latin "cupido",
signifiant "désir") est le Dieu de l'amour.
Fils de Vénus, déesse de l'Amour et de la Beauté, il correspond à Eros
dans la mythologie grecque.
Ce jeune Dieu était amoureux de la belle Psyché.
Il est représenté aujourd'hui par un enfant nu, parfois ailé, muni d'un
arc et de flèches.
On raconte que si l'une de ses flèches aux pointes d'argent vous
atteint, vous tombez follement amoureux de la première personne que vous
rencontrez.
Parfois, ses yeux sont bandés, traduisant l'aveuglement de l'amour.
Les symboles de la Saint-Valentin
Les coeurs
Les coeurs, imprimés sur les cartes, les rubans, en chocolat ou gâteaux sont le symbole d'amour fidèle depuis l'Antiquité.
Les xxx dans une lettre
Tout comme dans les mails, à l'heure actuelle.
L'origine de ce symbole d'affection remonte au début du catholicisme ou
le x représentait alors la croix chrétienne, synonyme de foi.
La croix a eu longtemps aussi valeur de signature pour les personnes ne
sachant pas écrire: lorsqu'on signait x, il fallait embrasser la croix devant
témoins, ce qui avait valeur de serment.
Cette pratique du baiser de la croix donna naissance à la coutume du x
symbolisant le baiser.
Venise
Cette destination est vivement convoitée en cette période, surtout que
son célèbre carnaval tombe en même temps.
Rédigé à 21h19 dans Eclosion, mystères & carabistouilles | Lien permanent | Commentaires (5)
J'ai la tête dans l'cul aujourd'hui, et pas qu'un peu.
Ca doit s'voir d'ailleurs, je suis passée au CT avec la Para-Poisse, qui n'a pas daigné démarrer 2 fois la semaine passée, qui s'est arrêtée sans raison apparente en plein milieu d'un rond point (c'est la que la blondasse au volant que je suis se fait insulter sans raison également), qui s'est retrouvée avec un pneu complètement à plat samedi quand j'ai voulu partir faire les courses, qui fait knuik-knuik-knuik quand je tourne, qui ne veut plus baisser sa vitre ni la remonter (pratique pour prendre les tickets dans les parking payants), que les 4 pneus sont lisses à mort, que le pare-brise est toujours fendu, que j'en passe... et que j'ai passé ce matin avec 2 mois de retard.
Et j'ai eu une carte verte.
Si, j'y crois pas. Ben si. Quelques "défectuosités" à surveiller. Point.
Ca ne me guaranti pas la sécurité sur la route mais ça ne va pas m'obliger à rouler en roller ou à la mettre au garage pour la repasser endéans les 15 jours.
Merci M'sieur du CT.
Voilà, parce que le procès, il est bel et bien fini.
Oui, le fameux procès entamé en... avril 1996.
Je suis passée chez l'avocat cette aprem, le dossier est bouclé de chez bouclé, je l'ai ramené chez moi pour le jour ou j'aurai le courage d'entamer mon bouquin, autant dire jamais.
Parce que si le procès est enfin terminé, les emmerdes avec ex-il, elles, continuent ne font que commencer.
D'abord, mardi dernier chez l'avocat, quand il nous a demandé ou verser la somme, j'ai dit moitié/moitié puisqu'on est marié sous le régime de la communauté.
Monsieur ex-il a dit: "Non, sur mon compte, sur LE mien, JE partagerai si j'ai envie, après, comme je veux."
L'avocat m'a regardé et a dit en me regardant: "Ah, vous êtes séparés ? Je ne savais pas, vous avez l'air de bien vous entendre..."
J'aurais bien dit que l'un n'empêchait pas l'autre mais... si.
Car depuis mardi dernier, ex-il est redevenu... comme il y a 5 ans.
Menaçant. Saoulant. Egoïste. Casse-couille. Menteur. Opportuniste. Malveillant.
Il a voulu quitter l'avocat en lui demandant de consigner la somme chez un autre notaire, le temps de se renseigner pour voir si, légalement, j'avais bien le droit à la moitié.
L'avocat lui a répondu qu'il était quand même avocat, qu'il connaissait les lois et que oui, Missy'V avait bien droit à la moitié de la somme.
Ex-il s'est énervé.
Il trouve que je ne mérite rien.
Le temps du procès, lorsqu'on vivait ensemble, je n'ai pas gagné ma vie aussi bien que lui donc je ne mérite pas de dommage.
"J'ai rapporté plus que toi donc j'ai droit à plus que toi. Voir la totalité."
Voilà ses propos.
C'est vrai, il gagnait mieux sa vie que moi.
Pourquoi a-t-il refusé un contrat de mariage ?
A l'époque il disait: "Je t'aime et jamais je ne regretterai de t'avoir donné quelque chose, nous sommes ensemble et nous partageons tout"... blablala... comme dans les films américains.
Aujourd'hui, c'est : "Je ne t'aime plus et j'ai tous les droits. C'est JE qui décide."
J'aurais pu dire: "Ok, consigne la somme, vas voir un notaire et on commence le divorce merdique, celui qu'on n'a jamais voulu, celui avec les avocats qui vont nous monter l'un contre l'autre, celui ou la Loi sera de mon côté car tu vas devoir revendre la maison, payer un avocat, accepter que tu as l'obligation légale de me verser l'équivalent en argent de la moitié de la maison que je ne réclame pas car le prêt hypothécaire est à moitié sur ma gueule, qu'au demeurant, ça m'empêche d'en faire un autre, du coup, je loue alors que je suis proprio, c'est un monde... blablabla..."
Puis là, au moment ou j'aurais du pu dit ça, quoi ?
Repartir pour 10 ans de procès contre... mon ex-mari ?
Non, c'est un cauchemard.
Un réel cauchemard.
J'ai cru (pauvre conne) que l'amitié avait une signification.
Qu'on avait créé des liens, autres que ceux de mari et femme et d'amants.
Mais qu'elle est conne Missy'V.
Ca fait donc 5 ans qu'il mord sur sa chique pour être correct avec moi ?
5 ans qu'il fait belle figure ?
Mais... il est fou ma parole !
Je pensais être 2 contre 1.
Un mari et une femme s'étant fait arnaquer par un entrepreneur.
Et on était tous tout seul les uns contre les autres, alors ?
Sauf moi, éternelle romantique innocente naïve débile !
Et quelques larmes ont coulé en le regardant.
Là, sur le trottoir.
Prêt à me tirer dans l'dos pour quelques euros.
Quelques euros qui aident la vie, ça je le concède, mais quelques euros quand même.
La paix, l'amitié, les valeurs morales ont donc... un prix ?
Les larmes ont coulés.
Nouvelle trahison, celle de sa parole d'amour, d'amitié, de partage, de nous vaincrons ensemble, de... j'ai pas de mot.
Pas de mot pour expliquer la tristesse que j'ai ressenti ce jour-là et ceux qui ont suivis.
Pas de mot pour dire à quel point je me suis sentie trahie et rejetée par l'homme que j'ai épousé, jadis.
Pas de mot pour exprimer ma déception, une défaite, l'argent triomphant sur la paix, pour moi, c'est comme si j'avais perdu contre l'entrepreneur.
Je me suis avancée vers lui, à son grand étonnement et lui ai dit:
"Passes chez moi, je fais une lettre à l'avocat, je la signe et te la remets."
" Et tu vas lui écrire quoi ?"
" Qu'il a ma signature et mon accord pour débloquer la somme et la verser sur ton seul compte en banque, je ne veux rien."
A part la paix.
Je veux la paix, tu comprends ?
Prends tout et laisses-moi tranquille, prends les sous et la maison à ton nom et RENDS-MOI MA LIBERTE !
Voilà, le châpitre est clos.
Pour ce procès-là.
J'attends qu'il fasse les démarches pour reprendre la maison à son nom et me donner les papiers nécessaires pour entamer la procédure de divorce.
JE VEUX MA LIBERTE maintenant.
J'ai donné le prix, je trouve.
J'ai payé en nature, en argent, en baffes, en insultes, en en bavant pendant 5 ans, j'estime que maintenant j'ai vraiment donné tout ce qu'il m'était possible de lui donner.
J'ai payé le prix de ma liberté et je veux la récupérer.
Dans mon entourage, certain(e)s disent que je suis folle.
Non !
Oui !
Je sais pas !
J'ai plus le courage, plus l'envie de me battre, pour ça.
Je veux la paix.
Juste la paix.
A combien se chiffre la paix ?
En sentiments, en poids de larmes, en harcèlement moral, en agressions physiques ?
A combien se chiffre-t-elle ?
A-t-elle un prix ?
Lequel faut-il payer pour y accéder ?
Tant de questions qui depuis me tourmentent...
Et pourtant, c'est tout ce que je veux.
Le même jour, la meilleure amie qui m'a laissé tomber pendant la plus sombre période de ma vie, m'a envoyé 2 mails à moins de 24 heures d'intervalle.
J'ai hésité entre répondre ou pas.
Du coup, j'ai pas répondu.
Donc, traîtresse, si tu passes par ici, c'est bon, je reçois tu sais, j'ai juste... j'ai juste... rien à te dire.
C'est mort en dedans.
Je n'ai plus rien.
Plus envie de te voir, plus envie de te répondre, pas de haine à ton égard mais plus d'amitié non plus.
Rien, je me sens vide.
J'ai eu tellement mal, avec le temps, c'est parti.
La colère, l'incompréhension, l'envie de savoir, de t'écouter, de t'expliquer, de te dire combien pourtant, tu as compté dans ma vie, combien tu m'étais indispensable, combien d'amitié je t'aimais.
Et là, rien.
RIEN.
Horrible ce sentiment: rien !
Pas de joie, pas de curiosité, pas d'amertume, pas de colère, pas de tristesse, pas de pitié, pas de regret, pas d'envie... vraiment rien.
Vide et vidée, je suis.
A vous deux, vous m'avez tout bouffé.
L'extérieur, l'intérieur.
Exténuée.
Usée par vos humaines manies.
Vos humaines satisfactions.
Vos humaines haines.
En quelques jours, je suis passée de l'état de "plus ou moins sereine" à "carrément vidée".
En passant par l'étape "crise obligatoire de remise en cause et questionnement de tout."
Qui est qui et pourquoi ?
Tu m'aimes ?
Comment ?
Pourquoi ?
De questionnement en quasi conditions, je me suis tapée la tête contre le mur.
P'tain Missy'V, qu'est-ce que tu casses là ?
Pourquoi t'as réagis comme ça ?
Bisounours, il n'y peut rien.
Et il n'y peut rien.
Y a juste que coïncidence sur coïncidence, le même jour, tout tombe.
Boom, comme un château de sable parce qu'un gros con a mis son pied dessus.
Fallait juste chercher qui était le gros con, consoler le petit garçon a qui on avait cassé son château, notre château, l'aider à en reconstruire un autre avec lui en essayant de lui enlever la crainte qu'un autre (voir le même) gros con l'écroule à nouveau.
J'ai pas fini de reconstruire le château.
Ca va prendre du temps.
Et faut plus qu'on mette son pied dessus sinon je retourne toute la plage et les gros cons avec un tractopelle, merde !
Faut pas tout casser mes rêves !
Et faut me rendre ce qui m'appartient: ma liberté, ma paix et ma sérénité.
Rédigé à 18h58 dans Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (14)
Week-end system check...
Mod. Peace & Quiet ---> OFF
Mod. Motivation ---> OFF
Mod. Communication ---> OFF
Mod. Human Trust ---> OFF
Mod. Cheerfulness ---> OFF
Mod. Sadness ---> ON
Mod. Interrogation ---> ON
Mod. Fed Up ---> ON
Un week-end pourri, celui de la semaine passée, suivi d'une semaine horrible de boulot à la maison/à l'extérieur, d'un méchant retour vers le passé avec ex-il et d'un devoir à abdiquer et faire à SA mode afin d'avoir peut-être enfin la paix (je commence à ne plus y croire du tout malgré toute la bonne foi et la volonté du monde), me voici à nouveau au week-end...
Ca ne s'arrête donc jamais.
Une trève ? C'est pas possible ?
No ! It's just another fucking week-end.
Solitude du week-end... A force, on s'y fait. Tu parles, même pas vrai !
Si tout pouvait être simple comme mon connard de pc, je relancerais simplement le système...
Rédigé à 16h04 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (12)
Sur plus de 6 milliards d’Humains, me dites pas qu’il y en aie pas une pour moi.
6 milliards, et des poussières, c’est peu.
Surtout quand on enlève déjà les femmes.
Quoi que... (à réfléchir d'ailleurs).
Sur le reste, faut enlever les gosses les mineurs d'âge, les 3ème age 4ème age (ça laisse un peu plus de marge).
Reste ?
Les ex, les mariés et les amoureux de quelqu’un d’autre qui s’en fichent, les dégoutés, les homos, les workaholic qu’on ne voit jamais nul part à part au travail ou ils ne pensent qu’à leur travail justement, les religieux (moines, curés et compagnie qui sont amoureux de Dieu), les témoins de Jéovah et autres convertis qui ne voudront pas de moi parce que je suis plutot libertaire, les riches (parce que tout le monde sait que les riches aiment uniquement les riches, histoire de doubler le total de leur compte en banque), les malades (parce qu’ils sont à l’hosto et pas moi en ce moment), les racistes (parce qu’il y en a, c’est comme ça), les tous-ceux-qui-habitent-au-bout-du-monde et que je ne rencontrerai probablement jamais…
Et je dois en oublier des catégories d’hommes à enlever du peu qu’il restait déjà.
Là, j’me rends compte que dans le reste qu’il reste, il n’en reste plus que 2 sortes :
Ceux qui ne veulent pas de moi… et ceux dont je ne veux pas !
O’ secours Maman, tu m’as toujours dit que ma moitié se trouvait bien quelque part.
La dernière fois que tu m’as dit ça, j’ai pas du retourner toute la Terre entière comme je te l’avais dit mais ça n’a duré que 10 ans et je me retrouve au même point de départ.
Ou elle est la mienne, d’âme soeur ???
Est-ce Toi ou bien n’est-ce encore qu’un mirage ?
Un beau paysage qui s’enfuira au cours du voyage ?
Tes peurs vont-elles prendre le mauvais virage ?
Allons-Nous nous échouer sur le rivage
Ou vas-Tu me laisser planer dans Tes nuages ?
Je voudrais savoir...
Rédigé à 18h37 dans Personne n'en parle | Lien permanent | Commentaires (9)
Parce qu’on ne m’a pas aimée quand j’avais le droit
Parce qu’on ne m’a pas aimée quand je faisais le poids
Parce qu’on ne m’a pas aimée quand j’avais le poids
Je fais tout à l’envers parfois
Quand je le prends, je sais que je ne devrais pas
Je le regarde et pense tout bas
Tout le monde s’en fout de ça
Vas-y, auto détruis-toi
Rempli-toi de tout ce qu’ils ne donnent pas
Puisqu’on ne t’aime pas comme ça
Parce que comme ça fut dans la norme
Parce que comme ça fut un sac d'os
Parce que comme ça fut un morceau de gras
Parce que comme ça tu ne me regardes pas
Parce que comme ça tu me regardes trop
Parce que comme ça, ça ne te regarde plus
Tourne tes yeux si t’aimes pas
C’est toi qui est malade
Malade de me voir comme ça
Bien ou pas, t’es malade
Comme si je réveillais la honte en toi
Celle de ton poids
Plume ou plomb
Je réveille tes propres peurs
Je ne suis pas le reflet de ton Moi
Si t’aimes pas, tournes-toi
Si t’aimes pas, ne me regarde pas
Si t’aimes pas, casses-toi de moi
Casses-toi de la peur de ton Moi
Et surtout, casses-toi de là
Loin de moi !
Rédigé à 22h41 dans Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (9)
L'Homme a découvert les ARMES et il a inventé la CHASSE
La Femme a découvert la CHASSE et elle a inventé les FOURRURES.
L'Homme a découvert les COULEURS et il a inventé la PEINTURE
La Femme a découvert la PEINTURE et elle a inventé le MAQUILLAGE.
L'Homme a découvert les MOTS et il a inventé la CONVERSATION
La Femme a découvert la CONVERSATION et elle a inventé le BAVARDAGE.
L'Homme a découvert le JEU et il a inventé les CARTES
La Femme a découvert les CARTES et elle a inventé la SORCELLERIE.
L'Homme a découvert l'AGRICULTURE et il a inventé la NOURRITURE
La Femme a découvert la NOURRITURE et elle a inventé le RÉGIME.
L'Homme a découvert l'AMITIÉ et il a inventé l'AMOUR
La Femme a découvert l'AMOUR et elle a inventé le MARIAGE.
L'Homme a découvert les FEMMES et il a inventé le SEXE
La Femme a découvert le SEXE et elle a inventé les MIGRAINES.
L'Homme a découvert l'ÉCHANGE et il a inventé l'ARGENT
La Femme a découvert l'ARGENT et c'est là que tout est parti en couilles...
Moralité et dicton du jour:
L’Homme pense.
La Femme dépense.

Rédigé à 22h16 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (6)
/!\ Attention - A essayer à vos risques et périls /!\
- Changez les couleurs de votre poste de tv... pour rendre la figure des gens en vert... et dites que c'est comme ça que vous l'aimez.
Variante: Ajustez la teinte de votre moniteur de façon à ce que le niveau de luminosité illumine tout le bureau. Insistez auprès de vos collègues que vous aimez ça comme ça.
- Agraffez vos papiers dans le milieu des pages.
- Ecrivez la surprise de la fin d'un roman sur la première page du livre.
- Au lavoir: mettez une seule chaussette dans chaque séchoir.
- Nommez votre chien "Chien".
- Suivez quelqu'un de pas trop loin... en vaporisant tout ce que la personne touche avec un produit encaustique.
- Mâchez le bout des stylos qu'on vous prête.
- Demandez à la serveuse de vous donner une chaise supplémentaire pour votre "ami imaginaire".
- Annoncez la fin d'une conversation en tapant vos oreilles de vos mains.
- Quand quelqu'un compte, hurlez des numéros au hasard.
- Montez dans un ascenseur avec une boîte sur laquelle vous écrivez: "Tête humaine".
- Montez dans un ascenseur et à mi-chemin appuyez sur le bouton "stop".
- Toujours dans un ascenseur... poussez sur tous les boutons et dansez sur le rythme de la musique qui joue.
- Envoyez un homme (frère, mari, ami...) au magasin pour acheter des tampons, et dites lui de demander à quelqu'un de lui expliquer les différentes absorbtions.
- Prenez un carton de lait, mettez-y une brique... et mettez-le au milieu du trottoir... cachez-vous quelque part et observez.
- A l'heure du lunch, asseyez-vous dans votre voiture avec vos lunettes noires et pointez un séchoir à cheveux vers les voitures qui viennent dans votre direction. Regardez-les ralentir.
- Demandez-vous à l'Intercom. Ne déguisez pas votre voix.
- Si quelqu'un vous demande de faire quelque chose, demandez-lui à chaque fois s'il aimerait des frites avec ça.
- Developpez une peur irrationnelle des agrafeuses.
- Mettez du café décaféiné dans le percolateur du bureau pendant trois semaines.
Une fois que tout le monde a surmonté son besoin de caféine, changez pour de l'expresso.
- Dans la partie "note personnelle" de tous vos chèques, inscrivez "pour faveurs sexuelles".
- Repliquez à tout ce qu'une personne dit par "C'est ce que tu penses".
- Terminez toutes vos phrases par "selon la prophétie".
- Aussi souvent que possible, bondissez plutôt que marchez.
- Demandez aux gens de quel sexe ils sont. Riez de façon hystérique de leur réponse.
- Découvrez à quel endroit votre patron achète ses fringues et achetez exactement les mêmes vêtements.
Portez-les une journée après votre patron.
(C'est particulièrement efficace si votre patron est du sexe opposé)
- Cinq jours à l'avance, dites à vos amis que vous ne pouvez assister à leur party parce que vous n'êtes pas dans l'ambiance.
- Appellez une ligne de médiums et ne dites rien.
- En quittant le zoo, courrez vers le stationnement en criant : "Au secours, ils se sont échappés !"
- Et enfin, dites à votre patron : "Ce ne sont pas les voix dans ma tête qui me dérangent, ce sont les voix dans TA tête !"
[Note programmée]
Rédigé à 23h41 dans Comment... | Lien permanent | Commentaires (13)
Rédigé à 19h07 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (11)
Comment... j'me suis retrouvée en épouvantail devant tout le monde ?
Comme "pas envie" s'est bien installé, j'ai décidé de ranger mes bricoles dare-dare et de plonger dans la douche.
Encore me laver les cheveux, ça devient chiant à faire tous les jours...
Je sors de la douche, j'enfile mon pyjama (fond crème avec des nounours bleus partout sauf sur le devant ou y a 2 gros nounours brun et rose) et je réfléchis à keskinia dans le frigo pour manger.
J'ai la dalle.
Je sais plus quoi faire à la longue comme bouffe.
J'ai envie de manger une bonne grosse crasse.
Je file vers mon sac et je zieute dans mon portefeuille pour voir si j'ai encore 5-6 euros, j'ai envie d'un Mac Do !
Ah, j'ai plus que 7 euros et je vais les dépenser, maintenant. A bouffer.
Et hop, je prends mon portefeuille en main (le sac, y sert à rien) et je mets ma veste de chien (veste de chien = veste très jolie à l'origine, qui a souffert des multiples promenades par tous les temps, d'un ras-le-bol du nettoyage à sec, et par conséquent, d'une foultitude de nettoyages en machine = veste brunâtre complètement difforme, à capuche, déformée également).
Ah ouais, j'ai pas sèché mes cheveux, donc grosse pince bleue dedans n'importe comment.
Hop, dans la Para-Poisse, direction: Mac Do Drive In.
P'tain, y en a du monde, pff.
Merde, je peux à peine entrouvir ma vitre gauche.
Quelle merde c'te bagnole.
Il fait froid.
Bouh, quelle tronche, j'me vois dans le rétro, j'fais peur comme ça... et encore, on voit que la tronche.
On avance, on avance.
Et le premier guichet, là ou ils prennent la commande, il est fermé.
Buh ! Y a un papier dessus "nous prenons votre commande au guichet n°2"
Ah, ouf !
On avance.
J'ai faim.
Je bave à l'idée d'un bon Big Mac bien gras. Et des frites. Et un muffin au chocolat tiens.
Arrive mon tour.
Là, j'me dis que la fille qui prend la commande, elle est vachement haute dans sa "cabine" et qu'elle doit voir mon froc de pyjama.
Ben oui, elle souris.
Moi aussi, du coup.
Elle prend ma commande puis me dit:
"Je suis déboussolée, y a rien qui fonctionne normalement aujourd'hui, il faudra venir chercher votre commande à l'intérieur svp".
Ahah ! Merde ! J'suis en... pyjama.
Les cheveux mouillés, en plus, on dirait un vrai épouvantail.
Tant pis, assume ma vieille, t'avais qu'à t'habiller correctement.
Oué, mais c'est un Drive In ici, on n'est pas censé devoir descendre de sa caisse.
C'était un Drive In.
Me voilà donc dans le Mac Do, au beau milieu des gens qui mangent à l'intérieur, en pyjama à nounours, avec ma veste de chien, mes baskets même pas lacés, mes cheveux ébouriffés avec une grande pince bleue mise dedans n'importe comment.
Quelle allure !
Mais avec un grand sourire :-)
Y en a qui ont du penser que c'était pour une caméra cachée ou...
Ben nan, c'était moi, j'avais juste ENVIE d'un Mac Do !
Visiblement, ça a fait sourire tout le monde, moi y compris, car la demoiselle du Drive voulait bien m'apporter ma commande dans ma voiture vu mon "état" mais j'ai pas voulu, fallait un peu de fun et de sourires en cette fin de mercredi grisâtre.
Et bien Missy'V: mission accomplie !
Heu, j'espère quand même que personne n'a pris une tof de moi-en-épouvantail avec son gsm ou son numérique...
Rédigé à 22h07 dans Comment... | Lien permanent | Commentaires (13)