Coup de bambou sur la gueule, samedi.
Je savais que j'étais loin mais j'imaginais pas à quel point je devrais encore mordre sur ma chique pour essayer de régler tout ça.
Faut dire qu'entre la joie crainte de se sentir basculer vers un Nowhere-Land social et financier, les nombreux déménagements dans des maisons ou y a fallu tout refaire sans l'aide des enfoirés de proprios, les visites guidées obligatoires qui ont eu raisons de mes nerfs, le harcèlement moral de mes voisins actuels, les problèmes de santé de mes parents, l'alcoolisme de ma soeur et la guérilla de mon beau-frère, la fatigue qui s'est installée en moi depuis c'te putain de varicelle, les douleurs parfois infernales que j'ai dans la nuque depuis ce début d'encéphalite varicelleuse, les trop fréquents autres problèmes de santé, les nombreux objets, roulant ou non mais identifiés qui ont rendu l'âme sans crier gare, le compagnon fantôme qui est soit absent, soit incompréhensif ou carrément méchant maintenant, comme la majorité de l'entourage d'ailleurs, l'absence de sommeil, les angoisses, un procès merdique qui m'a bouffé les nerfs pendant 10 ans et ou j'ai à peine réussi à sauver mon honneur, un divorce car même consentant, c'est toujours un échec, et j'en passe et des meilleures... et bien voilà, je craque.
Ca me rappelle une putain de sale période ou je pensais avoir versé toutes les larmes de mon corps.
Et bien non, y en a encore, c'est un puit sans fond cette tristesse.
Alors samedi aprem, j'avais un rendez-vous intercallé d'urgence chez Doc Psy.
Et quand j'ai raconté tout ça en un minimum de temps à Doc Psy, qui ne m'avait plus vue depuis 5 ans, ben il m'a demandé si j'étais d'accord pour entrer à l'hosto faire un big check up de mon état nerveux.
Devant l'immensité du choix, que pouvais-je dire ?
Préférer un jour m'encastrer dans un mur, tuer quelqu'un ou continuer à pleurer des rivières ?
Ca fout quand même un sérieux coup de bambou.
Encore des jours et des nuits à l'hosto.
Encore des examens de partout.
Encore des factures qui seront difficiles à épurer par la suite.
Et encore la même merdasse quand je sortirai de l'hosto.
Parce que les protagonistes, les pénibles indésirables, eux, n'auront strictement pas changé et me pourriront toujours autant la vie à ma sortie.
Je voudrais retourner dans ma brousse...
courage Jo...je te fais des bises !!
Rédigé par : werewolf | mardi 15 août 2006 à 10h22
Il faut te soigner, c'est certain. Les autres ne changeront pas mais toi certainement. D'abord tu poses ton papier absorbant. Allez en main brosse et peigne. Approche du miroir et regarde. Un détail à la fois si tu penses que l'assemblage est mal fait. Tu vas y arriver je le sais et quand ça ira mieux nous partirons aux amériques : j'ai une adresse, sans frais. Bises parce que je viens de voir une étincelle et tu as des fidèles amis.
Rédigé par : Marie | mardi 15 août 2006 à 19h01
A des kils de là j'te lis
Sur une autre planète je vis
Et me sens bien impuissant
Devant tant d'emmerdements
Si ça pouvait se partager...
Je t'envoie quand même une petite pensée
Rédigé par : Bibi | mardi 15 août 2006 à 19h15
Peut-être que ça t'aidera à faire un pas pour moins les laisser te pourrir la vie ?
C'est tout ce que je te souhaite, en tout cas.
Je t'embrasse.
Rédigé par : Anne | mardi 15 août 2006 à 19h17
°_°' merde alors... Que la force soit avec toi... :*
Rédigé par : françois | mardi 15 août 2006 à 19h34
C'est sûr qu'ils n'auront pas changé, mais peut-être que tu seras mieux apte à les empêcher de te bouffer la vie ? J'espère en tout cas.
Un câlin et un gros bisou pour toi. ça ne servira pas à grand chose sur tes emmerds, mais je ne sais hélas pas quoi faire d'autre...
Rédigé par : euqinorev | mardi 15 août 2006 à 20h06
Werewolf: Merci JL, bisous à toi.
Marie: Je fais --> me soigner.
Par contre, j'aimerais que mes con^temporains en fasse autant, ça ferait avancer le schmilblik je crois.
Quand je serai bien, je leur pourrirai la vie aussi, na ;-)
Bibi: Merci... tu les partages, en me lisant, c'est déjà beaucoup.
Anne: Je sais pas ma belle, à part une ablation des noeils, des noreilles, du coeur et du cerveau (s'il en reste un), j'vois pas comment je pourrais devenir insensible à des gens comme FdP... p-e en m'enlevant les nerfs tout simplement :-)
Bisous ma belle.
François: Vé, j'ai dit ça aussi "ben merde alors..." -LOL-
Merci toi et des :-*
Euqinorev: Peut-être.
En fait, si j'avais la possibilité de prednre des vacances de temps en temps (des vraies hein, avec la mer bleue, le soleil, les cocktails et tout...), j'en serais pas là je crois.
Stress est notre pain quotidien.
Bisous Véro.
Rédigé par : Missy'V | mercredi 16 août 2006 à 00h28
Vacances : on n'a beau dire, c'est bon pour la santé et pour les nerfs. Allez hop, on fait ses bagages, on embrasse ses potes (ou personne) et ciao tout le monde, en route pour le soleil !
Promis, après une petite cure sous les palmiers, ça ira mieux (dans la tête si ce n'est autour).
Mitsu, de retour de we prolongé.
Rédigé par : Mitsu | mercredi 16 août 2006 à 09h53
Mitsu: J'ai cassé ma tirelire mais y avait rien dedans :-/
Rédigé par : Missy'V | jeudi 17 août 2006 à 05h08