Quoi, cette note apparaît ?!?
Dans ce cas, c'est que je suis toujours en
, enfin là
plus précisément et peut-être dans un état proche de celui-ci
...
« juillet 2006 | Accueil | septembre 2006 »
Quoi, cette note apparaît ?!?
Dans ce cas, c'est que je suis toujours en
, enfin là
plus précisément et peut-être dans un état proche de celui-ci
...
Rédigé à 15h23 dans Clichés & négatifs | Lien permanent | Commentaires (1)
Sauvez Missy'V!
Ils vont nous la rendre louffe-dingue si ça continue ... déjà qu'elle est sur la bonne voie en étant simplement belge-blonde - on ne va pas permettre d'augmenter ces 2 faits inébranlables.
Et s'ils n'arrivent pas à la transformer en folle-furieuse, vont nous la changer en légume.
Il devient impératif d'élaborer un plan d'évasion pour la pauvre, toujours retenue dans son hôtel-prison-hôpital ...
Qui n'a une idée???
(Cette note a été écrite par Nam-Nam ... en possession temporaire (on espère) des clés de ce blog)
Rédigé à 15h53 | Lien permanent | Commentaires (9)
Rédigé à 22h04 dans Folie ordinaire & toquade, Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (3)
Rédigé à 15h38 dans Personne n'en parle, Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (1)
Rédigé à 11h07 dans Clichés & négatifs | Lien permanent | Commentaires (2)
Rédigé à 10h09 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (1)
Rédigé à 16h11 dans Zic | Lien permanent | Commentaires (6)
Bonjour,
Je suis le facteur nam-nam - de passage rapide pour vous donner de courtes nouvelles.
Notre Missy'v (inter)nationale est bien arrivée à son hôtel.
Les voisins de chambre sont un peu spéciaux, le personnel n'est pas du plus relaxant et Missy'V se demande si l'hôtel correspond au descriptif donné sur le magnifique catalogue. J'espère au moins que la nourriture est à l'égal de la publicité et qu'elle peut s'adonner à la Nutella comme elle aime le faire!
Elle tient le coup du mieux qu'elle peut ... je n'ai pas réussi à la joindre ce soir , sans doute un problème de liaison entre son pays exotique et le mien (?). Je retenterai de l'appeler ce week-end si ses vacances doivent se prolonger.
En attendant, afin de l'aider à surmonter son séjour dans le morbide manoir, je vous propose de mettre chacun un petit mot d'encouragement sur les couleurs de cet arc-en-ciel.
(je validerai les commentaires en fonction des non-mauvaises surprises, mais uniquement sur ce billet - je ne me permettrai pas d'utiliser les clés prêtées avec une confiance aveugle pour valider les commentaires écrits sur les billets rédigés par Missy'v)
***********************************************************************
Mise à jour du samedi 19 août après 1h30 de blabla téléphonique :
Notre chère Missy'V s'accroche, les nouvelles ne sont ni bonnes ni mauvaises. L'hôtel digne des scénarios des années 50-60 est des plus glauques, mais avec heureusement des événements un peu plus comiques et "bloggables" permettant notre patiente préférée de garder courage.
Elle vous passe à tous le bonjour - prochaines nouvelles prévues pour lundi!
Rédigé à 19h20 | Lien permanent | Commentaires (7)
Mais juste un peu hein !
J'ai pas trouvé la formule all inclusive que j'aime tant, donc faut pas que j'oublie:
- mes suppléments (biscuits et autres cookies pour quand le service diététique me fera un potage carottes auxquelles je suis allergique).
- mon lecteur mp3 parce qu'il n'y a pas de club là-bas.
- mes bouquins parce que la plage, la mer bleue-verte-turquoise-grise ne sera qu'un mirage et le cyber café, j'y crois pas.
- des bouteilles de flotte parce qu'à part les canettes de coke coca et les cafés dégueu de la machine, j'aurai pas droit aux cocktails et autres rhums.
- mes clopes et/ou nicorette, parce que c'est pas là que j'arriverai à arrêter de fumer de toute façon et je suis sure que je vais encore devoir arpenter 36 couloirs pour trouver un endroit ou ce n'est pas encore interdit.
Maman-Paradoxe m'a d'ailleurs bien fait rire quand elle est revenue de vacances, elle m'a dit:
" Ton père n'a même pas pris une seule nicorette alors je te les donne à toi !"
Moi:
" Maman, t'as jamais fumé, tu sais qu'il faut être motivée, avoir un déclic, tu m'en voudras pas si j'arrête pas... illico ? "
Maman:
" Ben tu peux déjà prendre une nicorette au lieu d'une clope, non ? "
Moi:
" Ouais mais je vais pas cumuler cachet nicotinique et cigarette non plus..."
Sur ce, Maman s'en va dans sa valoche et revient 5 minutes plus tard.
Elle m'offre de jolies boucles d'oreilles venues de Croatie puis elle se dirige vers le buffet ou se trouvait mon paquet de cigarettes et les nicorettes qu'elle venait de me donner et je la vois y déposer 5... paquets de clopes.
Moi:
" Maman, c'est quoi ça ? "
Maman:
" Ben des cigarettes, elles sont à moitié prix là-bas... "
Moi:
" Tu me fais marrer, tu me flanques 5 paquets de cigarettes et une boîte de nicorette et tu veux que je me désintoxe de la nicotine... Rhâlala... "
Et j'ai ris, bien sur.
Mon sac est énorme mais c'est comme des vacances à ce niveau.
On vit dans cet établissement.
J'veux dire, tu restes pas toute la journée dans ton pieu en pyjama puisque physiquement, t'es pas malade.
Donc y a une panoplie de fringues à prendre (panoplie = de 5° celsius à 35° celsius parce qu'en Belgique, même en été, on sait jamais - tu sais pas si faut prendre les lunettes de soleil et la casquette ou le coupe-vent et le parapluie).
En même temps, si il fait à nouveau un grand soleil pendant que je serai enfermée à faire une batterie de tests, je tue un mamouth égyptien à ma sortie !
Les essuis serviettes de plage, la trousse de toilette avec tous les machins dedans, les chemises de nuit/pyjamas/peignoir/pantoufles...
Y a que la trousse à médocs que j'ai pas besoin de prendre alors c'est vrai que mon sac, il ressemble à un sac de vacances.
Quand je pense que ce sac devrait être rempli avec mes machins pour le Pukkel et que je devrais être vautrée dans la pelouse/la terre/la tente à cet instant, j'ai la haine.
Si si !
Donc, c'est comme des vacances...
Je rentre demain.
Enfin, je pars demain.
Je rentre à l'hosto demain matin.
Tout à l'heure quoi.
Grands points d'interrogation ???
Le service est nouveau, le batîment vient d'être ré-emménagé, mon lit est réservé pour demain.
J'ai pas eu le choix chambre seule ou double.
Vais-je me retrouver avec un gros lard qui va me casser mes noreilles à ronfler ?
Ou avec un dépressif en cure de désintox alcoolique ?
Ou bien, ils ont décidé de me mettre en isoloir, là ou y a des trucs matelassés partout, même sur les murs ?
Tiens, ce soir, c'est la première fois de ma vie que j'ai répondu à ma soeur aussi brièvement... et sèchement.
Elle:
" Je suis pas bien, K. va être placé en famille d'accueil, je te sonne dans 10 minutes."
(K., c'est son 2ème fils, mon filleul. K. est placé en home depuis des années parce qu'elle a choisi la bouteille à la place de son fils. Le père de K. a disparu dans la nature peu de temps après que K. ait eu 2 ans. Je n'ai pas pu obtenir la garde de K. parce qu'il fallait l'accord des 2 parents et que je ne suis, je cite le Service d'Aide à la Jeunesse, que la marraine et soeur de la mère - autant dire que ça m'est resté en travers de la gorge !)
Moi:
" Laisse-moi tranquille ! "
Ben j'ai eu la paix dis donc.
Je sais qu'à l'heure actuelle, elle picole parce que sa soeur, moi en l'occurence, l'a envoyée chier, qu'elle est en train de me renier et de me traîter de tous les noms d'oiseaux.
Tant pis, j'veux plus supporter cette chose.
Il y a un an, si elle avait continué ses efforts, elle aurait récupérer son gamin, mais non, y a fallu qu'elle re-déconne et le gamin, il va aller dans une famille inconnue maintenant.
Comme des vacances, donc.
En last minute puisque je sais que je rentre demain depuis... cet aprem.
Le prob, dans ce genre de vacances et, foi de Missy'V, c'est qu'on sait exactement quand on y entre mais jamais quand on en sort.
La dernière fois, je suis entrée pour 48 heures.
Je suis restée 12 jours au final.
De quoi avoir peur puisqu'ici, on m'a dit que j'entrais pour une dizaine de jours.
En territoire inconnu, qu'est-ce qu'ils vont me faire pendant 10 jours ?
Qu'est-ce que je vais devoir faire pendant 10 jours ?
Qu'est-ce que je vais faire, enfermée, pendant 10 jours ? Minimum.
Hey, j'ai peur là.
Je leur ai pourtant dit que c'est parce que je souffrais d'angoisses et d'attaques de panique.
C'est une thérapie de foutre la pression comme ça ?
Bref, c'est comme des vacances sauf que je pars pas très décontractée, je m'en vais dans l'inconnu, certes, mais j'ai pas eu le catalogue avec l'hôtel, les activités et les visites, guidées ou non.
Par contre, contrairement à mon habitude, j'ai pu préparer mes affaires, parce que la chemise (de nuit) bleue que tu boucles juste au cou et qu'on voit ton cul quand tu te lèves... et marche, ça me plaît pas trop...
J'ai pu aussi vous concocter 2 ou 3 billets, prévenir mon entourage, et me préparer psychologiquement.
Le problème, c'est que je ne sais pas à quoi je me prépare, ni physiquement ni psychologiquement...
A tout bientôt j'espère, je suppose qu'il n'y aura pas de cyber-café dans cet hosto non plus donc j'active la validation des commentaires.
Désolée pour les gentils habitué(e)s mais les mauvaises surprises, j'ai donné.
Bises à toutes et tous, les gentils :-)
Rédigé à 03h02 dans Corps à corps | Lien permanent | Commentaires (7)
Leland Fitzgerald, un frêle adolescent de seize ans, poignarde à mort un jeune garçon et se retrouve dans un centre de détention pour mineur. Il y fait la connaissance du professeur Pearl Madison avec lequel il développe une relation privilégiée. Au fil de leur conversation, Pearl met à jour l'énigmatique Leland et les raisons qui l'ont poussé à commettre l'irréparable.
Ce film est très émouvant et l'acteur principal, Ryan Gosling, nous donne une magnifique prestation.
Toutes les répliques sont à méditer, autant celles sur Dieu que celles sur la Tristesse ou la Vie.
La BO s'accorde parfaitement avec le ton des scènes et forme un bel équilibre avec le visuel.
A voir et à réfléchir.
Et le film que j'ai mis plus de 3 jours à regarder n'était pas celui-là mais bien Les bronzés 3.
Un seul mot le concernant : con^sternant.
J'me souviens même pas si j'ai esquissé un seul sourire en le regardant d'ailleurs...
Rédigé à 21h52 dans Pellicule & petit écran | Lien permanent | Commentaires (0)
Insomnie. Enième...
Mon mini profil: de mauvais poil, ne pas cliquer.
L'humain est attiré par l'interdit, c'est une évidence.
Après les slt asv & c°, j'en peux déjà plus.
Le gars: " T'es comment ? "
Moi: " Moche et méchante, c'est pas grave ? "
Le gars: " lol ! "
Moi: " J'ai faim, je vais prendre une douche. "
(Tu crois qu'il suit ? - Rien ne l'intéresse à part "t'as msn" - "cam to cam" etc...)
Le gars: " Oui, tu sentiras meilleur, lol ! "
Moi: " T'as un ordi olfactif ? "
Le gars: " Quoi ? "
Moi: " Oublie... "
Le gars: " Ah, t'es revenue, tu sens bon maintenant alors lol. "
Moi: " Ca dépend des goûts. "
Le gars: " Ah pourquoi, c'est quel parfum ton savon lol ! "
Moi: " Gel douche. C'est du gel douche, senteur camembert. "
Le gars: " Hein, ça existe ? Ca doit puer beurk ! "
Moi: " Tiens, ça rigole plus là ? Ca pue pas plus que les dessous de bras faits pour le déo longue durée. Tu sais le spray ou le roll-on ou il est marqué: actif pendant 24 à 48 heures ! Qui achète ça ? Celui qui se lave pas pendant 2 jours ? Ou peut-être que c'est pour quand on utilise le gel douche fraîcheur camembert, va savoir... Je devrais peut-être en acheter tiens d'ce déo... "
P'tain, entre les fautes d'ortho, le langage sms, les lol à chaque fin de phrase et les bulbes néants, je choisis mon lit, quitte à regarder le plafond pendant 3 plombes encore...
Rédigé à 04h52 dans Machine ronde et insolite | Lien permanent | Commentaires (8)
Rédigé à 00h40 dans Folie ordinaire & toquade, Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (9)
Coup de bambou sur la gueule, samedi.
Je savais que j'étais loin mais j'imaginais pas à quel point je devrais encore mordre sur ma chique pour essayer de régler tout ça.
Faut dire qu'entre la joie crainte de se sentir basculer vers un Nowhere-Land social et financier, les nombreux déménagements dans des maisons ou y a fallu tout refaire sans l'aide des enfoirés de proprios, les visites guidées obligatoires qui ont eu raisons de mes nerfs, le harcèlement moral de mes voisins actuels, les problèmes de santé de mes parents, l'alcoolisme de ma soeur et la guérilla de mon beau-frère, la fatigue qui s'est installée en moi depuis c'te putain de varicelle, les douleurs parfois infernales que j'ai dans la nuque depuis ce début d'encéphalite varicelleuse, les trop fréquents autres problèmes de santé, les nombreux objets, roulant ou non mais identifiés qui ont rendu l'âme sans crier gare, le compagnon fantôme qui est soit absent, soit incompréhensif ou carrément méchant maintenant, comme la majorité de l'entourage d'ailleurs, l'absence de sommeil, les angoisses, un procès merdique qui m'a bouffé les nerfs pendant 10 ans et ou j'ai à peine réussi à sauver mon honneur, un divorce car même consentant, c'est toujours un échec, et j'en passe et des meilleures... et bien voilà, je craque.
Ca me rappelle une putain de sale période ou je pensais avoir versé toutes les larmes de mon corps.
Et bien non, y en a encore, c'est un puit sans fond cette tristesse.
Alors samedi aprem, j'avais un rendez-vous intercallé d'urgence chez Doc Psy.
Et quand j'ai raconté tout ça en un minimum de temps à Doc Psy, qui ne m'avait plus vue depuis 5 ans, ben il m'a demandé si j'étais d'accord pour entrer à l'hosto faire un big check up de mon état nerveux.
Devant l'immensité du choix, que pouvais-je dire ?
Préférer un jour m'encastrer dans un mur, tuer quelqu'un ou continuer à pleurer des rivières ?
Ca fout quand même un sérieux coup de bambou.
Encore des jours et des nuits à l'hosto.
Encore des examens de partout.
Encore des factures qui seront difficiles à épurer par la suite.
Et encore la même merdasse quand je sortirai de l'hosto.
Parce que les protagonistes, les pénibles indésirables, eux, n'auront strictement pas changé et me pourriront toujours autant la vie à ma sortie.
Je voudrais retourner dans ma brousse...
Rédigé à 01h01 dans Corps à corps, Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (9)
Malgré une méga crève digne d'un rude hiver, un moral dans les chaussettes et un portefeuille aussi vide que le cerveau de W. Bush, j'me suis encore tapée un p'tit festival avant mes proches vacances.
Le destin a décidé pour moi, je n'irai donc pas au Pukkel :-(
L'amour rend aveugle... et malade, moi j'vous l'dis !
Et heureusement que les rares amis sont là pour vous soutenir, vous divertir, vous supporter dans les moments difficiles de la vie.
Donc hier, C., N. et moi sommes partis au Festival de Nandrin.
F. nous y attendait depuis... des heures.
Nandrin, c'est là ou on a rallongé le monde avec des planches, puis y avait aucun panneau d'indication alors j'ai bien mis 2 heures pour faire... 70 kms.
La tête dans le cul à cause du mal de gorge qui arrivait en force, le moral bien bas avec le coup de bambou que je venais de ramasser et le portefeuille bien mince, mais ça, c'est une habitude.
C'était surement the last dance de l'été (en même temps, 9° celsius il faisait sur le festival, je sais pas si on peut encore penser qu'on est en été du coup ?).
Au programme, beaucoup d'électro-dance-techno dans les noreilles mais le corps n'a pas toujours suivi avec cette fatigue et ces douleurs partout.
Aussi à l'ordre du jour, la toujours aussi excellente Anne Clark qui nous a fait le plaisir de rechanter ce sur quoi on se défoulait il y a... 20 ans environ.
Toujours la même voix, la même force et les paroles de ses chansons sont toujours aussi percutantes.
Y a juste que pour danser, c'est très trop cool pour nous.

On a également fait un retour dans le passé avec The Neon Judgement.

Pour la petite histoire, Anne Clark est née à Croydon, dans le sud de Londres, en 1960, d'une mère irlandaise et d'un père écossais.
Elle quitte l'école à 16 ans et décide de faire sa propre éducation en travaillant dans le milieu de la musique.
Ayant un peu la bougeotte, elle obtient un job d'assistante dans un hôpital psychiatrique, qui avoue-t-elle, lui a énormément apporté dans sa quête de compréhension du monde.
Alors que le mouvement punk est à son apogée en Angleterre en 76 et 77, Anne se lance dans la New Wave, par le biais de la musique, du théâtre et de la danse.
Elle se produit en live au Cabaret Futura à Londres avec des groupes comme Depeche Mode.
Elle sort son premier album Changing Places en 83 et quasiment un par an jusqu'en 87, année de la sortie de Hopeless Cases.
Elle revient en 95 avec un album d'une grande qualité To Love and Be Loved, et en 2000, avec Psychometry, un live enregistré lors du Passionkirche de Berlin.
3 ans plus tard suit Unstill Life.
Rédigé à 00h51 dans Des mots et des douleurs, Les fleurs du chemin, Zic | Lien permanent | Commentaires (5)
Et c'est si vrai que je place direct ce billet dans "clichés" et plus dans "actu".
Je les ai juste entendues à la radio, les actus d'hier.
Je ne dors plus donc je mets plus la téloche, ou l'inverse.
La question n'est plus "Y a-t-il un pilote dans l'avion ?" mais "Y a-t-il quelqu'un pour protéger l'avion ?" (et les gens dedans et dessous, par conséquent).
Non, je ne regarde plus le JT.
On nous hypnotise par les catastrophes.
Les journalistes ont une soif d'horreur, ils sont en adoration devant la mort en images.
C'est beau comme L'Enfer de Dante !
Pourtant, nul n'est plus à l'abri, nulle part.
Chaque avion, chaque voiture, chaque moto, chaque poubelle, chaque être humain portant une veste est devenu une potentielle bombe.
N'importe quoi, et même n'importe qui peut vous sauter à la gueule à tout moment.
Et devant la certitude que le ciel va nous tomber sur la tête, la réaction la plus équilibrée est de profiter immédiatement de la vie.
J'en reviens au Seize the day !
C'est vrai, il ne faut plus rien remettre au lendemain puisqu'on ignore si y en aura un.
Mais au dernier moment, avant que tout n'explose, quelqu'un tombera amoureux, le Monde sera sauvé !
Si si, le cynique attire l'innocence et la naïveté.
Notre Père qui es aux cieux,
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour, pain apocalyptique.
D'ou l'expresssion, vous l'aurez compris: recevoir un pain dans la gueule !
Bon, j'me tire, bonne journée ;-)
Rédigé à 07h04 dans Clichés & négatifs | Lien permanent | Commentaires (8)
Rédigé à 09h33 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (9)
Il est des paroles plus douces que certaines caresses...
Il est des touchers plus tendres que des caramels mous...
Il est des jours plus plats que la Terre de mon pays…
Il est des nuits plus vides que le désert du Sahara…
Rédigé à 05h55 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (8)
J'ai enfin déballé le restant de mes cartons de mon dernier déménagement et rangé la chambre "d'amis".
J'ai dit que j'étais asthmatique et que toute cette poussière m'asphyxiait ?
C'est trop petit chez moi, j'ai dit ?
J'ai encore changé tous mes meubles de place.
J'ai l'illusion que je les déplace parce que je pense que je trouverai une meilleure combinaison pour gagner en espace.
Il n'en est rien, au fond de moi je sais que j'ai besoin de mouvement.
On m'a façonnée dans le cahot et quand plus rien ne s'agite alentour de moi, j'ai l'impression que je meurs.
Alors je move.
Tout.
J'ai jamais la paix dans mon jardin.
J'ai dit que j'avais pas de jardin ?
Mais j'aurais pu en avoir un, minuscule mais un tout de même.
L'herbe commençait à pousser et pendant mon absence, lorsque mes parents sont partis en vacances et que je faisais office de gardienne chez eux, FdP a fichu de l'anti-herbe partout.
Du toxique pour mes 2-2, bien entendu.
J'ai dit que Bisounours avait débarqué chez moi à l'improviste après 23 jours d'errance ?
Il m'a tué avec un arc à flèche, parce que j'avais emménagé avec Fernando Alonso.
C'est son rêve.
Je lui ai dit de ne pas débouler comme ça sans prévenir, c'est un jeu dangereux.
D'ou son songe peut-être.
J'ai vu un mec tout droit sorti d'un catalogue de beauté.
Agréable et cultivé, plein d'esprit aussi.
Il habite à plus de 400 kms d'ou je suis.
Je me le mangerais bien tiens.
Ca doit tenir du fantasme, j'ai dit ?
Et l'Autre, il a une nana.
Long soupir...
J'ai quand même réussi à obtenir son phone et...
Rien de grave, j'ai dit ?
Mais suffisamment pour me dire que ça vallait mieux comme ça pour le moment.
Comme ça, c'est-à-dire: rien.
Pour le moment, c'est-à-dire: que me passera-t-il encore par la tête, un autre jour, une autre nuit ?
Je me suis réveillée ce matin cet après-midi avec au moins 30 doses sur le corps.
Ca m'a rappellé cette fichue varicelle.
J'ai pas encore été chez le pneumologue, j'ai dit ?
Et pourtant, mes poumons sont pas beaux à voir.
Et les factures d'hosto qui s'empilent.
C'est cher comme vacances en fin de compte.
Et celles de mon oeil d'Albator qui arrivent aussi.
Je me suis réveillée un lundi avec un oeil gauche tout rouge, j'ai dit ?
Une heure plus tard, je voyais la membrane se décoller, j'ai eu peur.
Je suis partie aux urgences, ils m'ont foutu de la pommade dedans et un pansement sur l'oeil.
Bonjour les perspectives pour conduire en voiture.
J'ai même arraché mon cligno droit, j'ai dit ?
C'est la première fois que j'abîme une voiture de mon propre chef, ça m'a traumatisée.
D'autant plus qu'elle était nickel ma Ture alors je râle sec.
Ca m'a vallu une semaine avec 3 sortes de gouttes dans le noeil.
Et plus de lentille.
En y regardant bien, j'ai vu que la poussière n'y était pour rien, j'ai du recevoir un coup d'ongle dans l'oeil, ça a abîmé ma lentille et bardaf, bobo noeil.
Quelle idée que les autres femmes ont de se faire poser des ongles de 3 cms de long.
C'est quasi une arme blanche dites donc !
Flatzch flatzch et pour un peu, t'as la gueule de Freddy.
J'ai mis 3 jours pour regarder un film, j'ai dit ?
Et j'ai pas encore vu la fin (du film).
Les amis, on peut tellement compter dessus que j'ai du demander au mien (scusez le singulier), le seul et unique, si il voulait bien aller aider ex-il à faire sa toiture parce que les siens, ils ne sont plus allés le voir depuis le début des travaux.
Et on me dit exigeante en amitié.
Oui, un ami, un pote, une connaissance, c'est pas pareil.
En cas de besoin, tout le monde fait le coup de Ponce Pilate généralement.
Sauf l'Ami, le Vrai.
Ma machine à laver à rendu l'âme, j'en ai trouvé une autre d'occase, une 3 kgs, j'ai dit ?
On dirait une lessiveuse pour Barbie.
N'empêche qu'il m'a fallu un ami et ex-il pour remonter l'ancienne de la cave et descendre la nouvelle.
Voilà le pourquoi du comment.
Le week-end prochain, je retourne dans mon ancien chez moi, j'ai dit ?
Ex-il part en France et c'est moi qui vais garder nos 2-2, m'occuper des poissons et de l'étang etc...
J'ai voulu rendre les clés à ex-il.
Le procès est terminé, on s'est arrangé pour que notre maison devienne sa maison, le divorce est bien entâmé et il préfère que je garde les clés.
Ses clés maintenant.
L'Humain est une bête étrange.
Ca je sais que j'ai dit.
Je sais que je suis étrange aussi.
Je suis Humaine.
Personne ne veut venir au Pukkelpop Festival, j'ai dit ?
C'est trop cher.
Je vais m'acheter une tente jetable et je vais y aller toute seule j'ai dit !
Je ferai ou pas ?
C'est que c'est pas si drôle d'y aller solitairement.
Mais y a une putain d'affiche d'enfer.
D'abord, c'est déjà la 3ème fois que je râte Placebo.
Pis merde, Radiohead, c'est pas tous les jours non plus.
Et Massive Attack alors ?
Bref, t'as vu l'affiche de la mort qui tue ?
Et en plein air parce que je sais de quoi je souffre maintenant, j'ai dit ?
Je suis claustro-agoraphobe.
Ce qui explique que je supporte aisément la foule mais en extérieur.
Puis j'insupporte la perte de contrôle de mon moi-même, j'ai dit ?
Ce qui explique mes attaques de panique.
J'ai donc décidé de travailler la-dessus et de devenir potentiellement faillible face aux autres.
J'ai poussé ma démarche à l'extrême en prenant assez de crasses pour perdre le contôle de mon corps et voir ce que ça me faisait d'essayer de lâcher du leste tout en étant complètement consciente de ma déchéance physique.
Mon entourage a très bien réagi.
Il doit y avoir un peu de bonté en chaque être humain au final mais mon chemin sera long malgré tout et mon travail sur moi-même très difficile.
Je n'ai pas réussi à faire mon transfert de médicament, j'ai dit ?
Celui pour/contre les attaques de panique justement.
Je devais passer à 3 cachets par jour pour obtenir le même résultat qu'avant.
Je m'habitue pas aux effets secondaires de ce médicament.
Quand je le prend, je suis bourrée, ou c'est tout comme.
Alors celui du matin, je le prenais pas.
Celui du midi non plus.
Je suis donc à un cachet par jour.
Autant dire rien qui puisse agir contre mes phobies vu la dose minime.
Au début, je me fumais un peu de kif pour masquer l'angoisse.
Maintenant plus, je supporte mon état, à nouveau.
Supporter, c'est peu dire.
Parce que c'est difficile à gérer ces fluctuations d'humeur, cette tristesse, cette agressivité, et toute cette mélancolie qui coule dans les veines.
Cette envie de rien et ces tentations de tout, c'est épuisant.
Je ne sais pas c'est quoi cet état que je subis depuis des années, j'ai dit ?
Parfois, ma perception de la réalité est altérée il me semble (sobre de tout bien entendu).
Une puissante nostalgie vient s'installer en moi, elle plante sa tente et s'installe tranquillement pendant que je la subis.
J'ai interdit le camping sauvage en ma demeure corporelle et spirituelle mais elle ne veut rien savoir.
Je tente donc de cohabiter avec cet hôte indésirable du mieux que je peux.
C'est difficile, j'ai dit ?
Parfois, c'est insupportable.
Il est odieux mon spleen savez-vous...
Monstrueux et terrifiant.
Inqualifiable parfois souvent.
Il m'a poussé à écrire sur la tristesse hier soir, mon spleen à moi toute seule.
J'ai gratté 5 feuilles A4 d'une encre noire, aussi noire que les idées que mon stylo véhiculait.
Je ne sais pas si il est plus facile d'écrire sous l'emprise de la tristesse ou si c'est le débordement de chagrin qui fait qu'on doive évacuer certaines choses par l'écriture ?
Qui de la poule ou de l'oeuf, en fin de compte... ?
J'ai dit que le mec de ma p'tain de soeur était venu accrocher son clebard à ma poignée de porte d'entrée alors que j'étais absente ?
Et qu'il avait flanqué les factures impayées de cette même soeur merdique dans ma boîte aux lettres ?
Il boit comme un pochtron, il cogne, il a une gueule à faire peur à un loup-garou et il vient m'emmerder à présent.
Et je lui ai promis un coup de boule en pleine face s'il venait encore.
J'ai l'air si méchante qu'il n'est plus venu me faire chier ?
Je pense pas, pourtant je lui aurais fichu une de ces chataignes si il était revenu me les casser.
Espèce de branquignol !
Ma frangine, c'est pas mieux.
C'est plus une femme, c'est un siphon à schnick.
Après avoir abandonné ses mômes, elle fait pareil avec ses animaux.
Je peux plus la supporter, j'ai dit ?
Pendant ce temps-là, je me fais du mourron pour mes parents.
Mon Papa a fait une légère attaque cérébrale et ma Maman ne va guère mieux.
Je m'inquiète pour eux et l'autre, elle boit à se rouler à terre.
Hey, au sens littéral hein !
Je la vois dans la bagnole du branque, à pieds nus, des égratignures partout.
Moi: "Qu'est-ce t'as encore foutu enfoirée ?"
Elle: "J'ai sauté de la voiture pendant qu'il roulait, il voulait pas s'arrêter !"
Moi: "Et t'aurais pas pu sauter et te vautrer sous un camion qu'on aie la paix une bonne fois pour toute !?! "
P'tain, quelle conne !
Mon degré de tolérance face à elle est proche de moins 10.
J'y arrive plus.
J'ai même plus envie d'y arriver, j'ai dit ?
Je me sens seule même quand y a des gens maintenant, j'ai dit ?
Rédigé à 22h28 dans Clichés & négatifs | Lien permanent | Commentaires (12)
Mon nouveau pc va bien.
Moi pas.
Assurément.
Il est tellement silencieux que j'ai l'impression qu'il ne fonctionne pas.
Je suis un esprit tordu dans un corps foutu.
Assurément.
Rédigé à 23h32 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (6)
Tu savais pas ma petite N. qu'on avait aussi comploté dans ton dos pour ton annif.
Tu savais pas que tes filles avaient réservé la salle de danse, que tes collègues t'attendaient tous là, et que C. avait fait venir les potes.
J'ai vu au visage rayonnant que tu affichais que t'étais méga surprise et que ça t'as fait plaisir malgré les moments de déprime que tu traverses.
On a beau dire aux gens qu'on aime qu'on est là, parfois ça n'entre pas dans leur tête.
On a beau essayer de leur apporter des preuves, ça veut pas.
Moi aussi parfois je suis comme ça.
Pis parfois aussi, on me laisse là comme une merde.
Et si je continue sur ma lancée, ce billet n'aura plus le sens initial.
Alors je vais terminer là, en te souhaitant encore un heureux annif N.
Et je vais en profiter pour souhaiter un heureux annif à ma petite puce qui est née le 3 août, à F. le 5, à B. le 8 et à L. le 12.
Diantre, je suis entourée de bêtes rugissantes ma parole...
Pis j'oubliais, ex-il m'a souhaité un heureux anniversaire de mariage.
Dire qu'il a fallu qu'on se sépare et qu'on comparaisse devant le Juge de paix pour divorcer pour qu'il se rappelle d'une de nos dates et qu'en plus, ça prenne de l'importance à ses yeux.
L'Humain est une bête étrange.
Tu savais pas ?
Rédigé à 23h59 dans Bamboula | Lien permanent | Commentaires (5)
Comment c'était ?
De purs moments de magie pour les fervents d'électro, tout simplement.
On est arrivés à Boom à 15h00 au lieu de midi, grâce à F. et sa ponctualité légendaire, trempé jusqu'à la moëlle grâce à une bonne drache nationale et finalement, on est ressorti aussi trempé, de sueur cette fois, grâce à DJ Rush qui m'a fait perdre 2 kgs de flotte tellement je me suis déchaînée.
Merci F., car si on était arrivé à midi comme prévu, bonjour la file d'attente, on aurait même pu arriver à 16h00, ça nous aurait évité d'être à marcher sans pouvoir s'abriter sous cet orage monstrueux.
En fin de compte, c'est ça qui nous a mis dans une telle bonne ambiance d'emblée.
Personne n'est allé en train, on est tous parti de chez F., on a perdu L. un moment mais on l'a vite retrouvée malgré que toutes ses affaires, y compris son gsm, se trouvaient dans mon sac, et on a soit tous les mêmes goûts ou on est vraiment un bon groupe pour sortir tous ensemble.
On a d'abord tout visité, ensuite on est tous parti s'éclater avec Marco Bailey, et quand David Guetta a fait son entrée, j'ai voulu aller m'asseoir dans la pelouse, tout le monde a suivi.
Ca vallait la peine de voir tous ces jeunes fan de sa musique qui sautaient de tous côtés, y avait de beaux jeux de lumière et de feux, c'était très joli même si on n'est pas accro à son style de musique.
On a mangé, très peu car la bouffe est hors de prix, on a bu (nan nan, pas d'alcool) et puis on s'est rué écouter se pêter les tympans avec DJ Rush.
Ce mec est malade, j'adore !
Y a pas fallu que F. demande 2 fois qui venaient se défouler avec lui sur les sons, tout le monde s'est précipité.
Le temps a filé à une vitesse incroyable.
A 1h00 du matin, pas une minute de plus, la musique s'est arrêtée de partout et les superbes feux d'artifice ont clôturé cette journée enivrante.
Et contrairement à la légende, je n'ai pas vu beaucoup de lémuriens aux machoires décalées, pas de jeunes ni de vieux cassés à terre par l'alcool, pas de bagarre, pas d'accident, mais une excellente ambiance typiquement électro ou tout le monde est là pour la musique, exalté et débridé mais très zen et tolérant envers autrui.
J'espère que ça redorera un peu le blason des Rave Parties ou les détracteurs ne voient en nous que des consommateurs excessifs d'XTC.
En résumé, c'était une magnifique journée qui s'est couchée avec 36 soleils malgré la grisaille et la pluie du début d'après-midi et qui s'est achevée sous les éclats des laser.
Ca change des dimanches de merde que je passe si souvent...

Rédigé à 22h06 dans Les fleurs du chemin | Lien permanent | Commentaires (5)

Rédigé à 01h52 dans Les fleurs du chemin | Lien permanent | Commentaires (5)
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