Ca fait que j'ai envie de rien.
Pas envie de lire, pas envie d'écrire, pas envie de sortir, pas envie de rester chez moi, pas envie de faire quoique ce soit.
Mais y a les obligations.
Et y en a assez.
Envie de rien.
Alors monsieur mon ex-beau-père a décidé de mourir cette semaine.
Et monsieur mon-ex n'a encore que moi pour lui remonter le moral et m'occuper de notre sa maison et de nos ses chiens.
J'en ai marre.
Je suis sur les dents, j'ai des méga stress.
Ma douche coule toujours à travers le plafond, ça fait presqu'un an que ex-il a fait c'te salle de bain et le canard est toujours vivant.
Ma voiture, c'est pareil.
Y a plein de trucs qu'il m'avait promis de remettre en ordre avant fin août et c'est toudis au même stade = zéro.
Maintenant, monsieur ex-il a une copine, mais c'est encore moi qui dois...
Quand je vous dis que la femme (épouse) se tape les sales boulots, preuve en est encore.
En plus, ex-il mélange tristesse et colère.
Quand il est malheureux, il gueule.
Et je commence à ne plus supporter l'entendre gueuler, ça me rappelle de mauvais souvenirs.
Pleure mec si t'as du chagrin.
Ton père, pas le bio, le beau, il pouvait pas me saquer d'abord.
A chaque fois que j'ai vu sa tronche, elle pendait jusqu'à terre.
Puis il n'a jamais compris mes problèmes de santé.
Ni de langue.
Ma francophonie l'emmerdait au plus haut stade.
Ma maladie aussi.
A bien y réfléchir, toutes mes souffrances le faisaient chier.
Mes réjouissances aussi.
Les seules fois ou je l'ai vu sourire, c'est quand je pionçais chez ex-il (et beaux-parents) et que je cherchais désespérément mes sous-vêtements quand je me levais le matin et que j'avais pris ma douche.
Je devais sortir de la maudite salle de bain et crier partout après ex-il pour savoir qui avait fait quoi de mes sous-vêtements.
Ah, c'était marrant de retrouver ma petite culotte dans l'armoire à serviettes et mon soutien-gorge noué dans le bac à linge.
Oui, c'était bien marrant beau-papa, sauf que j'avais 26 ans et que ça faisait gros pervers ton jeu à la con !
Tu parles d'un bon souvenir.
Ensuite, les fameuses joyeuses Pâques ou je me suis coltinée des heures entières de cuisine pour que tu bouffes comme chez toi.
Fallait y rester chez toi plutôt que de me pourrir mon week-end en faisant la gueule parce que mes haricots n'avaient pas le même goût que ceux de ta femme.
Et le Noël hein, le joyeux Noël ou vous n'êtes jamais venus toi et belle-maman alors qu'on avait tout acheté pour vous BOUFFER pour 3 JOURS.
Et le mariage, hein ? Oui, le seul et unique.
Celui ou y a fallu puiser 250 € de ma jarretière avant même que la soirée de fête soit terminée pour réparer la chtite griffe que mon pôpa avait fait sur le grand n'autocar flamand.
Pis les heures infernales à rester assise sur une chaise dure dans votre putain de cuisine sans rien comprendre de ce que vous disiez dans votre dialecte de MERDEUHhh, sans pouvoir sortir un bouquin sinon tu pètais un plomb et je me ramassais le mari sur le dos ainsi que le beau-père.
Oh, le joli père... Celui qui m'a pas laissé m'asseoir dans le canapé un réveillon de Noël (encore) alors que je venais de me faire opérer là où il ne fallait pas.
J'en ai bavé, j'en ai même pété 4 points de suture tiens.
Et les rengaines que j'ai entendues parce que j'ai quitté ex-il.
Mais sais-tu au moins pourquoi ?
Et voilà, maintenant que t'es mort, je dois ENCORE obéir ?
Même mort, tu m'emmerdes ! Tu entends ?
Et je sens que c'est pas fini.
Je sens que ex-il va vouloir revendre la maison qu'il n'a jamais voulu me céder pour rejoindre sa maman que tu as abandonnée.
Je sens que ex-il va me refoutre sur le coin de la casserole que tout ça ne serait pas arrivé si il ne s'était pas expatrié pour moi.
Qu'au demeurant, si je ne vais pas soigner ses chiens demain, il va demander à mon père.
Le mien.
Alors que j'ai formellement ordonné il y a un mois de foutre la paix à mon papa car il est en overdose de ras-le-bol.
Et moi, comment je vais ? Ben mal mon vieux, je sors de l'hosto, t'as oublié ?
Oui, un hosto là où y a des dingues, oui !
C'est vrai que le Flamand, ça ne ressemble à rien.
Bises.
:) (Je ne sais pas comment on fait les sourires un peu moins cons et béats que celui-là…)
Rédigé par : Turquois | vendredi 08 septembre 2006 à 21h09
Si tu savais comme je te comprends, ma belle...
Je suis avec toi Je t'embrasse.
Rédigé par : Anne | samedi 09 septembre 2006 à 11h23
concombre ! :-D
Bisous ma missy'v
Rédigé par : werewolf | samedi 09 septembre 2006 à 12h55
...
Rédigé par : nam-nam | samedi 09 septembre 2006 à 19h50
Sais pas quoi dire. Alors je dis rien et je fais juste un gros bisou.
Rédigé par : euqinorev | dimanche 10 septembre 2006 à 20h09
Turquois: Pire, quand tu essaies de le parler, tu dois presque vomir pour imiter le son :-) <-- sourire "con" aussi :-D
Bises à toi.
Anne: Bisous ma jolie.
Werewolf: :-D
Bisous JL.
Nam-Nam: ... ?
Euqinorev: "Gros sale con !"
Voilà, je l'ai redit une fois encore :-)
Bisous
Rédigé par : Missy'V | lundi 11 septembre 2006 à 15h36
Il y a au moins une bonne nouvelle à accrocher au mur, que je n'avais ps encore lue: te voilà sortie.
Je commençais à me dire qu'il serait temps d'envisager de s'inquiéter.
Mais pas trop vite, pour ne pas t'essouffler.
Maintenant, je vais pouvoir te regonfler. Alors, exercice numéro un: tu examines tous les fils qui t'empêtrent, et ceux dont tu es sûre de te passer, tu les coupes, sans espoir de réparation. Un coup sec du ciseau et un brin en moins.
Tu le fais tranquillement, un par un, un par jour. Ceux dont tu es sûre, hein, faut pas aller trop vite non plus.
La suite au prochain numéro.
Rédigé par : andrem | lundi 11 septembre 2006 à 18h59
... = quand je ne trouve pas les mots justes qu'il faudrait pour t'aider, te seconder, t'appuyer
Rédigé par : nam-nam | lundi 11 septembre 2006 à 22h44
Retour en force Miss... :*
Rédigé par : françois | mardi 12 septembre 2006 à 11h28
Andrem: Exit, je suis.
Et je coupe, doucement.
Le fil sur lequel je suis.
Nam-Nam: Ca me va aussi, ton passage silencieux.
François: Heu... pas vraiment en force.
Rédigé par : Missy'V | jeudi 14 septembre 2006 à 14h46