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Rédigé à 14h37 dans Clichés & négatifs | Lien permanent | Commentaires (0)
Lâches-moi, arrêtes, laisses-moi !
Enlève tes sales mains de ma peau, lâches-moi, lâches-moi les cheveux.
Je vais entrer dans la baignoire, l’eau pue déjà, la mousse me fait penser à son jus.
J'ai pas envie d'aller là dedans, j'ai pas envie de garder ça en moi non plus.
Sors de mon corps, souillure !
Tu me pourris les organes, tu détruis mon intérieur.
L'eau me recouvre, je ne bouge pas, j'immerge totalement, je voudrais pouvoir disparaître par le siphon.
M'évaporer comme l'eau, filer comme la mousse, glisser comme le savon.
Tu gueules, tu arrives me chercher.
Sors de cette pièce, raclure !
Ne me regarde pas, tes yeux puent la perversité, ton corps est si moche, ta peau est toute trouée, ton visage me dégoûte.
S'agit-il d'un visage humain ?
Ton mental est un parasite, toi entier tu es une erreur humaine, indéfinissable.
Je te hais, lâches-moi !
Laisse ma main tranquille, ne touche pas ma peau, sors de cette chambre !
Je me couche sur ce lit cauchemardesque.
Enlève tes doigts, ils me répugnent, ils me font mal.
Laisses-moi !
Je ne peux pas regarder tes yeux globuleux, j'ai envie d'enfoncer mes doigts dedans et les arracher, que ton regard ne puisse plus dévorer mon corps.
Lâches-moi, je viendrai bien toute seule sur ton corps grotesque.
Je vois les bulles de graisses exploser, si seulement je pouvais te percer l'abdomen avec un couteau, je t’en foutrais des coups jusqu'à ce que tu ne sois plus rien qu'un amas de viande déchiquetée, comme moi, à l'image de ce que tu fais de moi.
Si je pouvais foutre une balle à travers ta tête, que toute cette pourriture explose contre les parois des murs et se dissipent sur le vieux papier peint.
Tu n'es rien !
Si j'explose ta tête, tu es mort, tu n’existes plus.
Tu n'iras pas au Paradis, ni en Enfer.
Tu n'iras nulle part, tu seras mort, fini, terminé.
Tu n'existeras plus, tu ne détruiras plus.
Y a rien après, rêves pas, pleures pas, rien c'est rien, aucune trace.
Juste celle de ta carcasse nauséabonde.
Sors de mon corps !
Tes va-et-vient me torturent.
Laisse moi !
Ton odeur me dégoûte, tu pues de partout, ton souffle me donne la gerbe.
Je vais partir que tu le veuilles ou pas, je vais quitter cet endroit.
Lâches-moi !
Je pars, je m'envole, je te laisse ma carcasse, défoules-toi.
Tu es là, haletant et suant, innommable.
De temps en temps, tu engouffres une gorgée de vin, étrangles-toi avec, meurs !
Sors de mon corps !
C'est ton jet qui me ramène à moi.
Ce n'étaient que quelques coups de queues, rien de plus.
Sors de mon corps maintenant et lâches-moi !
Le liquide se répand et me salit, il coule le long de mon entrejambe, il colle, il est gluant.
J'ai envie de vomir !
Imagine que je te crache dessus, tu aimerais ?
Si tu savais comme ce serait moins insupportable que ta substance.
Je te hais et je me hais à présent.
Tu es sorti de mon corps et le déchet de toi, gros déchet, est en moi, quoique je fasse.
J'ai envie d'arracher ma peau jusqu'au sang, qu’il ne reste aucune trace de ton passage.
Je voudrais nettoyer mes organes au Dettol, les couper, les remplacer.
Je ne peux pas.
Tu t'endors.
Je n'ai qu'une envie, t'ôter la vie, tu ne la mérites pas !
Ou m’ôter la mienne, je ne la mérite plus !
Te tuer, sortir tous tes organes de ton corps et les lancer dans les flaques de sang puis cracher dedans, piétiner ton crâne et hurler.
J'ai envie de fondre, comme la cire d'une bougie, me liquéfier et disparaître.
Plus rien, ni le bruit ni le silence, ni l'Enfer ni le Paradis, Rien !
Je veux être Rien.
C'est ce que tu as réussi de mieux, que je devienne Rien.
Je ne suis plus Rien depuis ton passage dans mon corps, je suis un humain en lambeaux, écorché vif, j'ai gardé les stigmates de ton viol, ta violence !
Lâches-moi maintenant, tu sais bien que tu n'es rien, tu n'as plus besoin de moi pour le prouver.
Tout ça c'est du passé, mon corps est propre, mes cellules se sont régénérées, les microbes sont morts, ta substance s'est désintégrée.
Je suis plus forte que toi et tu n'es rien.
Tu n’existes plus, tu n'as plus rien, tu n'es rien.
Tu n’existes plus.
Et ton passage dans mon corps m'a donné la force de combattre les autres, ceux de ton espèce !
Aujourd’hui, j'ai fait pour un petit garçon ce que j'aurais du faire pour moi il y 18 ans.
J'ai eu peur, j'ai eu mal.
Idiote, tu n'as pas mal, il y a longtemps que ce temps est passé !
Acceptes tes souvenirs, aussi horribles soient-ils, acceptes tes souffrances, aussi pénibles soient-elles.
J'ai pleuré, mon visage est devenu blanc.
J'ai tremblé, mes os claquaient à l'intérieur.
Il a vu, l'Inspecteur de Police.
Il a pris ma main, pour me rassurer.
J'ai voulu la rejeter, " lâche moi ! " ai-je failli crier !
Non, je l'ai laissé faire, c'était de la compassion.
Acceptes, ce n'est pas son métier et il le fait bien, acceptes qu'il n’ait pas forcément les bons mots et dis-lui merci.
Réconfortes-le qu'il puisse croire au pouvoir de son écoute, de ses actes et de ses paroles pour les prochaines. Victimes !
La Loi est de ton coté, la vérité est de ton coté.
Si tu n'as pu empêcher le désastre, tu empêcheras que ce petit garçon n'ait à re-subir un jour.
Ils vont fouiller partout, ils vont réparer mon petit garçon cassé, il va accepter plus vite que moi.
Hein petit, je suis là, tout près de toi, je te tiens la main.
Tu vas remonter dis ?
Tu ne vas plus souffrir ça, plus jamais, tu entends ?
Tu vas accepter de vivre avec ça, hein petit ?
Tu ne vas pas pardonner, hein petit ?
Tu vas dénoncer, hein petit ?
Tu sais, quand il n'y aura plus d'abuseur, il n'y aura plus de victime…
Rédigé à 21h25 dans Antre moi… émois | Lien permanent | Commentaires (7)
Rédigé à 20h28 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (10)
Mon heure est venue de me heurter (encore ?!?) à des murs.
Celui du Silence alias le Bisounours camionneur routier de Belgique, pour lequel j'avais flashé il y a presqu'une une année.
J'aime pas non plus les anniversaires mon vieux figures-toi.
Parce qu'aujourd'hui, c'est celui de mon père.
Parce qu'aujourd'hui, c'est celui de mon frère, que je ne connais pas.
Et y a un an, pourquoi j'étais avec toi avec autant de proches anniversaires ?
Je me heurtais à un mur d'incompréhension.
J'en avais fait mon deuil.
Tes absences, tes réticences, tes non-dits, tes abandons, ton oubli ont eu raison de ma patience cet été.
A quoi bon te chercher, essayer de dialoguer avec un sourd borné ?
L'Amour madame, l'Amour !
L'attachement, cette dépendance affective qui me ruine le coeur et ravage ma pensée.
Le Temps est long sans Toi.
Le Temps est long avec Toi, loin de Moi.
Le Temps est long, je m'enferme avec ma patience en voyageant avec Peter Pan et sa Fée Clochette.
Chaque sonnerie, chaque bip de téléphone retentissent en moi comme si l'heure de l’harmonie allait enfin m’étourdir.
Celle de la délivrance, ou tu me dirais que tu avais changé, au fond de Toi, tout au fond.
Tes amertumes passées, je ne serais plus l'objet de ta méfiance et de tes doutes.
M'ouvrirais-tu ta porte des secrets ?
Ah que nenni !
Tu t'enfonces dans les mystères, mes craintes te font sourire, mes tentatives te font rire.
Je te suis comme tu es.
Tu me hais comme tu es... le sais-tu ?
Tu m'espionnes, tu violes mes carnets et scrutes mes faits et gestes.
Toujours dans un mutisme absolu.
Tes nerfs lâchent, parce qu'il n'y a rien à cacher.
Tu t'es fait une montagne d'idées, un mur sournois s'est dressé devant Toi et toi aussi, tu fonces dedans, à toute allure, avec ton beau camion neuf sourire.
Tu as érigé celui du Doute qui allait à son tour installer la Torture, Ma Torture.
Celle du Silence, avec son Mur que je ne peux ni casser ni contourner.
Comme il doit être bon de voir l'Objet de ses manipulations se pétrifier, vaciller, se morfondre, sangloter, s'effondrer et enfin perdre le seul pied qui lui restait en tentative d'équilibre.
Elle perd la tête, comme elle perd pied maintenant.
365 jours.
41 nuits et 39 fois faire la bête à deux dos.
Toujours ce TOC, alarmant cette fois.
Je compte les jours, manquants, je compte les nuits perdues, seule, dénotant de ton incapacité à aimer.
A m'aimer.
Plus qu'un peu à supporter répètes-tu.
Jusque quand ?
Jusque ou ?
Jusqu'au mur de la Distance, puis celui du Silence.
Complaisance, arrogance, indifférence.
Violence habile et rusée, Torture morale.
Le Silence infligé est une Torture.
Tu m'infliges ce supplice car tu le sais efficace à mon égard.
N'avais-tu point peur de te dévoiler à Moi ?
Ne jamais te dénuder pour faire apparaître ta fragilité, là ou le poignard humain aurait pu te fendre le coeur ?
Je t'ai tout donné, le meilleur comme le pire.
Corps et âme je t'ai laissé me pénétrer.
Tu as frappé à la porte de mes faiblesses et t'as cogné.
Tu m'as abandonnée.
J'ai décidé de m'abandonner aussi, vers un autre Ciel.
Une fois ou deux.
Sortir de ma torpeur et de mon isolement.
Le silence, mourir encore.
L'étreinte, revivre à nouveau.
L'étau se resserre.
Je n'ai point eu peur de m'ouvrir à Toi, te montrer le beau comme le moche, les forces et les faiblesses qui m'habitent.
J'ai eu peur de souffrir une fois de plus.
A présent, je souffre.
A nouveau.
Je n'ai plus peur.
Rédigé à 21h58 dans Des mots et des douleurs | Lien permanent | Commentaires (3)
Scrat voyage dans le temps à la poursuite de sa noisette, rencontre Excalibur, les courses de chars romains, le Titanic... Sept minutes de pur délice pour les zygomatiques !
Rédigé à 18h29 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (12)
- Penser à revenir vivre chez moi plus d'un jour et y rester.
- Penser à réhabituer mes 2-2 à la ville, à une maison sans jardin, aux voisins chiants, à ne plus mendier quand y a de la bouffe, à ne pas monter dans le canapé comme chez papy et mamy... bref, redevenir des 2-2 civilisés… ou devenir raisonnable en essayant de me séparer d’au moins un d’eux (c'est pas gagné !).
- Penser à ne pas déprimer avec ce mur horrible en guise de paysage devant ma fenêtre principale.
- Penser à ne pas cafarder sur ces barreaux tout rouillés qui donnent sur un autre mur à l'arrière, ma 2ème vue sur la Vie (et mon unique autre fenêtre).
- Penser à ne pas me sentir emmurée malgré la vue sur ces briques.
- Penser à ne pas étouffer entre tous ces murs, les intérieurs et les extérieurs.
- Penser à ne pas suffoquer dans la foule, le vide, les grands espaces, les endroits exigus, au soleil, sous la pluie, dans le noir comme dans la lumière...
- Penser à ne plus anticiper.
- Penser ici et maintenant.
- Penser que parfois, ici et maintenant changera, en négatif comme en positif.
- Penser à accepter cet état de fait.
- Penser à ne plus accepter cette torture humaine : le silence signifiant l’indifférence.
- Penser, travailler et continuer à aller au Groupe même si c'est fatigant d'affronter toutes ces peurs, même si j'en sors le corps vidé et l'esprit rempli pour une semaine.
- Penser à tout lâcher même si je me prends des remarques dans la tronche.
- Penser aux autres mais pas trop, penser que je ne bouffe pas leur temps et que j’ai droit au mien dans ce Groupe.
- Penser à craquer plus souvent, avant de pèter un câble parce que moi aussi j'ai le droit de craquer, même devant tout le monde.
- Penser à arriver à dire non sans culpabiliser. NON, je suis épuisée/j'ai pas le courage/j'ai pas envie.
- Penser que beaucoup ne comprendront pas et qu’ils me jetteront illico.
- Penser à ne pas avoir peur d’être non-aimée/mal-aimée/rejetée.
- Penser à répondre uniquement en lingala aux gros cons du parking qui sont persuadés que les places leurs sont uniquement réservées.
- Penser à ne plus prendre soin de la cour commune et jeter les détritus de la femme de FdP dans SA cour ou SA boîte aux lettres.
- Penser à garder ses petits papiers et l’assigner en justice pour vol et harcèlement moral.
- Penser au coup de boule que je lui foutrais un jour, au détour d’un tronc d’arbre où je l’abandonnerais si j’étais aussi crapuleuse qu’elle.
- Penser à ne plus manger de lactose du tout afin d'éviter une 4ème p'tain de bartholinite de merde.
- Penser à réapprendre à suivre TOUS les conseils de Mains Magiques à ce sujet.
- Penser à reprendre ma phase de stabilisation pour une année encore, minimum.
- Penser aux dégâts de la torture humaine, consciente ou pas, de ce monstre de camionneur.
- Penser à me préserver quand je tombe du coté obscur.
- Penser à ne plus me mettre en danger et oublier ces comportements acquis.
- Penser à me garder du temps pour lire et écrire.
- Penser à écrire au Père-Noël, avec plus de détails cette fois.
- Penser à le remercier malgré tout de m’avoir envoyé une mauvaise commande (y font pas mieux chez 3 suisses d'abord !)
- Penser cette fois à porter mon choix sur un article valable et conforme aux normes en vigueur, sans danger pour la santé mentale et physique de l’enfant que je suis toujours.
- Penser à me trouver une vraie main autre que la mienne pour les longues soirées d’hiver qui arrivent.
- Penser à accepter de prendre uniquement la mienne si rien ne vient.
- Penser à me souvenir des belles choses uniquement.
- Penser à ses yeux verts.
(Naaaannnnnnnnnnnnnnnn ! Ca m'fout le spleen à force de ne pas pouvoir les contempler !)
- Penser à essayer de conter ou tout du moins écrire sur le Monde Etrange, les Phrases Chocs de mes Colocs (des Internés), le Règlement, la Copine de Chambre, les Bizarreries du Personnel, le Service Diététique, les Exams Accompagnés, le TA, le TP, le Comment j'ai parlé à... un Abuseur, le que Fous-Je là, le Groupe, les Objets Cassés de l'An 06, le retour au Parc préféré, la Fureur du Bruit, les Traces d'Arthur, le Bunker caché, l'Album Jingo..., la Belle Famille que j’ai là, le Miroir aux Alouettes, la Torture du Silence … et toutes ces choses qui ne cessent de tourner en rond dans ma tête cabossée.
- Penser à arrêter de penser, parfois...
Rédigé à 15h52 dans Des mots et des douleurs, Folie ordinaire & toquade, Pfff ! | Lien permanent | Commentaires (7)
Parfois, si j'analysais plus les gens et les choses qui m'entourent, les évènements qui m'arrivent, je les trouverais peut-être étranges, telle cette maison devant laquelle je m'arrête parfois pour rêver...

Peu de gens y prennent garde ou ils ne semblent pas la voir ni s'en souvenir, comme si elle allait leur jeter un sort ou leur voler la raison.
L’étrangeté m’est devenue si familière que je passe pour admirer cette fantaisiste demeure rayonnant dans un Monde souvent burlesque et parfois déconcertant sans jamais penser à l’immortaliser.
C’est chose faite à présent.
L’étrange dérange parfois plus qu’une claque… j’y reviendrai…
Rédigé à 23h03 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (3)
Ce midi, j’ai mangé voulu manger une salade Caesar (salade de poulet, tomates cerise, fromage parmesan, salade romaine, croûtons, bacon cuit, sauce caesar).
Déjà, j'ai cherché les tomates cerise, j'ai trouvé 1/2 tomate de taille normale toute ratatinée à la place, et la sauce en quantité presque identique au poulet.
Le poulet ! Alors là, ils peuvent inscrire "salade light" sur l'étiquette, à tout niveaux.
- parce que y a autant de sauce que de poulet.
- quand y a du poulet qu'on que je mange.
Parce que moi, les rotules de volaille, j'aime pas.
Surtout par surprise, presque cachée par une énorme feuille de salade.
Pour un peu, je me serais fendu une dent.
Je dis fendu parce que je viens de la casser, sans poulet.
Mais alors, les croquants de moignon, non !
Donc, les déchets de poulet en moins, y a plus de sauce non plus donc plus de calorie, ou presque.
A mon niveau, c'est poubelle d'office après découverte de rognures de moignon, donc l'équivalent de... 5 calories, ingurgitées.
Le prix de ça ?
220 gr certifié, emballage en plastic dur compris = 3,35 €.
Prochaine fois, j'en reprends une et je payerai avec un billet de 5 euro de Monopoly, mauvaise humeur comprise.
Merci Delhaize, j'ai ingurgité 600 calories de chocolat comme dîner.
Salade Caesar, tu parles d'une recette, beurk.
Hier soir, j'ai mis des gants de boxe pour la première fois de ma vie.
Des vrais.
Des ceusses avec lesquels on peut cogner fort.
Et j'ai pu, même dans l'Instructeur tiens.
Je sens que désormais, il va me faire crever.
Avant le fighting au sol.
Rien qu'à l'échauffement, il va avoir ma peau.
Il en ri d'avance.
Moi aussi.
Parce que si je suis cassée, c'est lui qui devra me réparer.
L'Instructeur c'est lui, donc faut pas frapper fort ni se prendre de coups, ou faut déjà avoir un rendez-vous chez lui le lendemain du cours.
Je déteste son silence.
C'est une pure torture.
Il le sait.
Ils le savent.
Ils en profitent.
J'irais jusqu'à pousser ma parano qu'ils sont de mèches.
J'ai 2 choses à faire urgemment.
Le liquider et mettre le halte au châtiment qu'il m'inflige: son insonorité est une violence puissante qui m'amoindri de jour en jour.
Y mettre fin, définitivement.
Ca semble facile, je n'ai rien à faire.
Pour lui, c'est pareil, il continue son parcours, ne rien faire, ne rien dire.
C'est puissant comme impact.
Surtout si il me lit.
L'autre chose, je me demande si elle n'est pas plus difficile encore car je n'arrive même pas à imaginer en prendre la décision.
Et la 3ème que je devrai(s) faire, je la connais déjà.
C'est moche car ça gâche le plaisir que j'aurais eu si je n'étais pas sure de devoir la faire.
Je me dis "allez, encore un petit peu" - "juste une fois, encore", après j'arrête.
C'est comme la cigarette ou une autre drogue dure.
C'est plus dangereux encore, c'est une bombe humaine.
Quand ça veut, un Humain, ça détruit tout, même sans flèche, ceinture kamikaze ou kalachnikov.
Ca te brise le coeur en 3 mots - motus, motus, motus.
3.
Tiens, je comprends maintenant pourquoi S. s'est fait tatouer un 3 sur la hanche.
C'est 3 fois rien.
3 petits tours et puis s'en vont.
Les 3 petits cochons.
Ils sont tous un peu comme ça.
Y en a des pires aussi.
Snif.
Où c'est moi.
Ce qui n'est pas moindre.
Snif...
Rédigé à 18h25 dans Personne n'en parle | Lien permanent | Commentaires (2)
Rédigé à 16h08 dans Folie ordinaire & toquade | Lien permanent | Commentaires (44)
Ce qui m'échappe, c'est le contrôle.
De tout.
Parfois j'ai du mal à écrire les choses.
La hantise, et la honte.
Ca me pèse sur le coeur.
J'ai envie de lui dire que je n'arrive pas à oublier ce trop/trop peu.
Comment lui dire, il ne comprend pas ce que j'écris, ne parvient pas à répondre si son collègue n'est pas là pour traduire.
Mes phrases en néerlandais ne veulent rien dire et je suis incapable d'écrire en turc.
Tout le monde me dit que j'ai l'air ailleurs.
Mes potes me disent ne pas comprendre mon comportement, si lointain.
D'habitude, je ris, je blague, je déconne même quand je ne suis pas bien.
Là, je suis ni bien ni mal, mais en plus, je suis ailleurs.
Perdues dans mes pensées, mes fantasmes, ma nostalgie et mes regrets.
Alors, un dimanche, merdique comme mes habituels dimanches, rongée par sa présence fantomatique, je lui envoie un sms en anglais lui disant que tant que je ne dormirais pas une nuit auprès de lui, je vivrais dans un Enfer glacé.
Je ne m'attends à rien, sauf ma propre honte et ma culpabilité, si fortes.
Qu'ai-je fait ?
Qu'est-ce qui me pousse vers l'impossible ?
Probablement ce phénomène qui fait que les hommes avancent... dans la mauvaise direction.
Je ne sais pas vraiment pourquoi ça me hante tant, pourquoi je me sens si délictueuse face à ma propre morale.
Les valeurs que l'on m'a apprises/imposées sont-elles si différente de ma pensée profonde ?
Qu'ai-je fait de mal ?
Tu succombes à l'infidélité !
Je ne suis infidèle qu'envers celui qui m'a rejetée il y a des mois et je me punis en me faisant un bien qui me hantera férocement.
De quoi te punis-tu ?
De ne pas savoir, de ce comportement acquis et de ce monde triste.
J'ai vu la tristesse aussi dans son regard.
J'ai vu le néant au travers de ses yeux verts.
Et je plonge dans le désert que cette relation représente si bien.
La couleur de sa peau, ses cheveux, ses yeux, sa langue maternelle.
Il me rappelle le calme et la beauté du Sahara.
Le silence et l'absence de la folie humaine.
Je suis murée par un secret, celui des conventions.
Je me terre dans la discrétion.
Seule, face à moi-même et ma conscience.
Un bip retenti, c'est mon gsm.
J'ai déjà parlé de cette animosité envers ce truc qui ne sert quasi qu'à m'annoncer des mauvaises nouvelles ou me demander un coup de main.
C'est presque toujours la peur au ventre que je décroche ou lis mes messages.
Qui est mort ?
Qui a eu un accident ?
Dans quel hôpital dois-je me rendre ?
Comment ça x est en prison ?
Non, c'est un message de l'homme irrésistible.
Il ne comprend rien à ce que j'ai écrit mais il a aimé.
Ah ah ! Troublant personnage.
Je lui dis que je veux dormir avec lui.
Il me dit qu'il viendra près de moi.
Quand ? Et pourquoi finalement, puisque c'est perdu d'avance.
Ces questions restent sans réponses car je suis seule à me les poser.
Une hantise, toujours, ces questions sans réponse.
Passent les jours, même mon meilleur ami me confie qu'il ne me comprend pas.
Je n'ai pas envie d'aborder un sujet pareil puisque je sais d'avance que je vais droit au gouffre et tel un aimant, je suis attirée par ce vide qui me fait peur.
Je m'excuse d'être si bizarre et absente dans mes pensées, laissant la porte ouverte aux questions...
J'ai peur qu'il ne comprenne pas pourquoi je vais foncer droit dans le mur en en étant consciente.
Je n'ai jamais pu expliquer à quiconque mes attirances et mes répulsions si violentes, mes coups de coeur et coups de foudre obscurs.
Mon état de manque et mon impatience me consument.
Cette foutue dépendance ne me lâche pas d'une semelle.
Tant pis, quitte à être casse-couilles autant l'être pour de bon.
Et hop, j'envoie un "Viens-tu bientôt ?" à l'homme aux yeux verts.
"Oui, j'aimerais venir samedi près de toi" a-t-il répondu.
"Ok", je sais que ce n'est que ce que j'ai à répondre, en oubliant mes illusions et en réintégrant la réalité illico.
Le samedi en question pourtant, monsieur le tant désiré me lance un nouveau sms me disant qu'il viendra le soir même à Charleroi, si je le veux...
"Ja, geen probleem !"
C'est tout ce que j'ai répondu, j'ai rien demandé et rien reçu d'autre.
Les heures ont passé, le soir est arrivé.
Au fur et à mesure, la Missy'V se déconfiture.
20H00, pas de nouvelle, il va pas partir à 21 et arriver à 23.
"Zappe !" lui crie sa raison.
Elle ne zappe pas, elle continue à se morfondre bien malgré elle.
Une bonne demi-heure plus tard, le téléphone sonne.
Merdeuhhh, la Missy'V, elle n'a même plus envie de décrocher, même si c'était le Roi (et peut-être surtout le Roi tiens...)
Mais bon, faut rester raisonnable, les autres n'y peuvent rien non plus.
Je décroche et là, j'entends sa voix.
"Hmm... I'm near the Park, I'm waiting you"
"Wat ? Tu es à Charleroi ?"
"Oui, j'ai dit je viens et... je suis là " m'a-t-il répondu à la voix souriante.
Les langues, boudiou !
Je ne comprends pas le nom de l'établissement ou il se trouve.
Il me demande d'attendre, j'entends qu'il interpelle un inconnu et il me le passe.
Je demande au gars ou se trouve le monsieur qui lui a donné le gsm ?
"Place Charles II mademoiselle" me dit le gars, visiblement amusé par notre histoire.
Je lui ai dit de ne pas bouger, j'allais le chercher.
Arrivée à la Place en question, je ne le vois pas, ni sa voiture.
Je le rappelle, lui me dit qu'il me voit.
A ce moment, alors que je regardais à gauche, claanng, quelqu'un a ouvert ma portière droite et j'ai crié d'effroi.
C'était l'irrésistible et désirable monsieur, qui s'est assis, le sourire aux lèvres et le regard sauvage.
Il m'a expliqué qu'en arrivant à Charleroi, il crevait de faim et qu'il venait de commander un truc à bouffer dans un resto en m'attendant.
Le boss du resto a du croire qu'il partait sans payer quand il est sorti dehors pour voir ou était ma voiture.
Je ne mange rien, j'ai l'estomac noué.
Je le regarde terminer son assiette sans piper un mot.
Il me dit qu'il doit partir à 23 heures en direction de la frontière.
Etrange... à chacun ses bizarreries et ses secrets.
Il me dit pourtant qu'il ne bosse pas, que c'est juste un peu "privé" et qu'il ne peut pas expliquer ça comme ça.
Mystère, ça n'arrange pas mon cas.
On sort du resto.
Je suis contente et triste.
Enjouée et désarçonnée.
Je n'ai pas de plans, juste des envies.
Je sens les siennes quand il me serre dans ses bras.
Finalement, je l'emmène chez moi.
Il aime ma déco "spéciale", je lui demande si il veut un café, un red-bull ou... un joint, tout en riant.
"Oh, you smoke ?" me demande-t-il.
"Sometimes..." lui ai-je répondu.
Il m'a alors dit qu'il voulait bien expliquer pourquoi il ne pouvait pas rester.
J'avais compris mais j'ai du rire pendant 10 minutes avec ses explications et ses photos.
Et pourtant, en dépit de son business, il me laisse sentir toute la détresse qui est en lui.
Je savais, j'avais compris quand il m'avait expliqué sa famille, son mode de vie et ses ennuis la première fois qu'on s'était vu, sous un sourire radieux.
La tristesse et le malheur, ça se sent tout de suite quand on a un radar à emmerdes posé sur l'occiput, comme moi.
C'est aussi devenu une hantise cette "capacité" à aller vers la misère humaine, le désarroi et forcément... les comportements parfois incompréhensibles.
C'était marrant parce qu'on se comprenait bien finalement en mélangeant 4-5 langues.
J'ai nourri mes yeux de son regard, mon nez de son parfum, mes mains de ses cheveux mi-longs, ma langue de sa peau veloutée.
Je me suis délectée de sa chair afin d'être certaine de n'avoir plus ce regret.
Je savais que le remord remplacerait vite cet état d'âme et je lui ai quand même dit que je voudrais dormir auprès de lui, un jour ou une nuit, une autre fois.
Le ver rongeur s'est emparé de mon être à la minute même ou je l'ai déposé à sa voiture.
Une tristesse immense et un profond désarroi se sont collés à moi la nuit durant, à la place de sa sensuelle présence.
La hantise d'avoir encore dérogé à mes propres règles.
La hantise du coup fourré.
La hantise de m'être mise en danger, une fois encore, juste pour voir le bleu du Ciel.
Et que faire à part attendre le temps qu'il faudra ?
Plus étrange encore je serai, à l'avenir...
Si j'avais été un Prince Charmant, ce soir là, je l'aurais enlevé avec mon cheval blanc.
Mais je ne suis rien, rien d'autre qu'un numéro parmis tant d'autres.
Tiens, c'est Jeff Buckley à la radio... Wait in the fire... I'm not afraid to die...
Je n'ai pas de regrets mais un tas de peurs se sont greffées à celles que j'avais déjà et à l'absence de cet homme envoûtant.
A certains instants, ma pensée est complètement obsédée par son spectre...
Rédigé à 18h59 dans Des mots et des douleurs, Les fleurs du chemin | Lien permanent | Commentaires (7)
De ce midi là, je garde le souvenir de sa photo et de son dialogue.
Il ne parlait pas le français, ni l'anglais.
Je ne parlais ni le néerlandais, ni l'allemand, ni le turc.
Quand il m'a demandé mon numéro de téléphone, j'ai souris.
"Pourquoi faire ? Parler avec les mains ?"
J'ai du lui dire cette phrase dans un mélange italo-allemand.
Je lui ai donné mon numéro en lui demandant ce qu'il allait faire avec ça.
"J'appellerai" a-t-il répondu, en anglais.
Surprends-moi !, je ne l'ai pas dit mais c'était fait.
Pour quelles raisons, alors que rien ne nous rassemblait, qu'on était incapable d'échanger de simples mots, étais-je irrésistiblement attirée ?
L'ironie du sort, de la vie.
Celui de vouloir défier les règles de base ?
De me mettre en situation plus que compliquée ?
Je ne peux enlever mon regard du sien.
J'imagine.
Tout et n'importe quoi.
Puis je me force et j'oublie, petit à petit, ce mec surprenant.
De ce soir là, je garde en mémoire l'énervement que j'ai ressenti quand mon gsm m'a réveillée avec le bip d'un sms en pleine nuit.
J'ai pas lu, peu m'importait le monde, je devais à tout prix me rendormir sans replonger sur un somnifère.
Ce n'est que le lendemain matin que j'ai lu le message, en anglais, de cet homme surprenant.
"Mais... il parle anglais alors ?" me suis-je demandé.
J'ai répondu à son sms, en anglais, il m'a dit qu'il ne comprenait rien à ce que j'avais écrit, en semi français cette fois.
Ah ah ! Déroutant.
Il écrit très bien le français, dans ses sms.
Il me dit alors que c'est son collègue qui traduit.
Et il me donne rendez-vous, un soir, à Waterloo, à la Butte du Lion.
C'est quoi ce traquenard ?
Ah ah, l'irrésistible curiosité s'emparait de moi, l'irrésistible attirance envers cet étranger déjà si familier.
Il vit à la frontière de l'Allemagne.
Charleroi ou Waterloo, ça fait loin.
"Viens à Charleroi, j'irai te chercher à la gare" lui ai-je dit.
De cette nuit là, je garde en mémoire la crainte mais aussi l'envie.
Aller à la gare de Charleroi, le soir, c'est pas conseillé.
Il viendra à 20h00 pourtant, et j'irai le chercher.
A peine dans le parking, un bonhomme plonge sur moi à travers la vitre entre ouverte de ma voiture.
"Ah, vous avez l'air sympa, je suis français, je suis en panne avec ma bagnole, plus une goutte d'essence et la carte bleue elle ne fonctionne pas ici..." me dit-il.
"Ben oui, j'me doute..." ai-je répondu.
"Aidez-nous, ça fait des heures qu'on cherche quelqu'un, de l'aide, un peu d'essence pour reprendre la route jusqu'à la frontière mais personne ne s'arrête ici, tout le monde s'énerve..."
"Ben oui, j'me doute"... et j'ai souris en lui répondant.
Ce gars me fait marrer, il me décrit Charleroi comme la première fois ou je l'ai découverte moi-même.
Hostile et étrange.
Et je continue de l'écouter, m'expliquant ou se trouvait sa voiture, sa femme, son bébé etc...
A ce moment là, l'énigmatique monsieur m'écrit qu'il est arrivé à la gare.
Je ne le vois pas, malgré la description de sa voiture.
Je le cherche, le français continue à me parler, à toute vitesse.
Mon téléphone sonne, c'est l'homme déroutant.
En effet, il ne parle ni le français ni l'anglais.
Et je comprends à peine ce qu'il essaie de me dire.
Il n'est pas au bon endroit mais comment lui expliquer ?
Je demande au français si il peut m'aider, si il connaît un mot de néerlandais ou de turc, sait-on jamais.
"Non" me dit-il, l'air très étonné de m'entendre parler un langage mi-anglais/allemand/italien.
Je lui dis que je vais l'aider à ce pauvre français mais que le rendez-vous que j'attends est important.
Il me rétorque qu'il est dans une ville de fou, qu'il n'a jamais vu ni entendu un truc pareil.
"Moi non plus", lui dis-je en souriant à nouveau.
Ca ne le marre pas, je lui demande juste d'attendre un peu ou d'aller voir ailleurs.
Il continue son blabla et l'homme énigmatique arrive.
De ce moment, je me rappelle de son regard, tel que je l'imaginais.
Je me suis rendue compte qu'on ne connaissait même pas nos prénoms respectifs.
Le français s'est approché de moi, en essayant de me tenir par le bras pour m'interpeller, me demandant de l'aide, des sous, n'importe...
Ironie du sort et de la vie, l'homme irrésistible m'a regardée bizarrement et j'ai compris qu'il prenait le français pour un ami, voir mon compagnon.
Oh no no no ! Merdouille... que dire, comment, dans quelle langue ?
Ce français ne m'aidait pas, j'ai pris mon sac, je lui ai filé 10 €uros et j'ai demandé qu'il se démerde avant qu'il me foire mon rendez-vous.
Ses yeux verts me regardaient de manière étrange à ce moment-là.
Je voyais qu'il ne comprenait rien à la situation et il m'était impossible de lui expliquer dans les langues qu'il comprenait.
Quelle farce, vraiment.
Quelle blagueuse cette Vie.
L'homme captivant et moi sommes allés garer sa voiture ailleurs qu'à la gare et ensuite, il s'est laissé guider à travers tout.
Tout lui était égal, c'est ce qu'il disait.
De ce mot de sa bouche, je garde encore le sourire.
Egal, c'est pas de préférence dans notre langage...
Ca surprend toujours.
Alors je l'ai emmené boire un café.
On a beaucoup parlé pour se raconter peu de choses et beaucoup à la fois.
On a baragouiné un langage incompréhensible, moi parlant un mélange d'anglo-français avec 2-3 mots d'allemand, lui me répondant en néerlandais métissé de turc et de quelques mots d'italien ou d’anglais.
Finalement, on s'est bien compris.
De ces instants passés là autour d'un café, je n'ai retenu que des sourires, des mots lancés avec les mains, des dessins sur papier, des grimaces, et un bafouillage qui interloquait tout le monde.
Parfois, on revient à la réalité, et on se demande ce qu'on fout là, ce qu'on va faire après, ce que l'autre veut vraiment, comment lui dire oui ou non...
On avait envie de marcher et comme il se laissait guider par un "c'est égal", je l'ai amené dans le Parc lui disant que la nuit, des gens parfois mystérieux s'y baladaient.
Comme nous.
J'avais l'impression que je n'avais plus souri de cette façon depuis des années lumières.
De cette promenade, je n'ai retenu que la magie, la tendresse et la complicité de deux pseudos ados perdus au milieu de nul part.
Vu l'heure, je savais qu'il devait partir... ou rester.
Et là, la raison est venue se pointer.
Il faut qu'il rentre chez lui.
C'est peut-être un bandit, après tout.
Il ne me veut peut-être pas que du bien.
Puis c'est surtout pas raisonnable du tout Missy'V.
De cette pensée, j'ai gardé un goût amer.
Je déteste avoir des regrets, je préfère les remords.
Je l'ai reconduit à sa voiture et mis sur la route pour rentrer vers la frontière allemande.
De cet endroit où on s'est fait signe, j'ai gardé une boule dans la gorge.
Un goût de trop peu et de solitude intense.
La vie est ironique, l'Humain est bizarre et la raison est une grognasse sans coeur.
Ah, le coeur, que la raison ne connaît point... dit-on...
Parfois, mon esprit est rempli de lui, de ce trop ou pas assez connu, de son regard ensorcelant, de son sourire charmeur, de son parler adorable et presque impigeable.
De cette rencontre, je garde quelque chose de fantasmagorique, comme un refuge d'ado et ses rancards secrets...
Rédigé à 22h12 dans Les fleurs du chemin | Lien permanent | Commentaires (12)
Reporters Sans Frontières lance les 24 heures contre la censure sur internet.
Des gens sont emprisonnés pour avoir simplement critiqué le gouvernement de leur pays sur internet.
61 cyberdissidents et blogueurs sont actuellement emprisonnés dans le Monde.
(la liste complète ici).
Il faut agir, cliquez ICI pour participez à la cybermanif.
Honte à Yahoo !
Cette société a été la première à accepter de censurer son moteur de recherche pour plaire aux autorités chinoises.
Plus grave, le géant californien collabore depuis des années avec la police chinoise qui arrête et condamne des dissidents et des reporters indépendants.
Le journaliste Shi Tao a, par exemple, pris 10 ans de prison sur la base d'informations données par Yahoo!, qui hébergeait sa boite mail.
[RSF]
Rédigé à 17h27 dans Crocus & mouche cousue | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 16h27 dans Pomme fendue & belgitude | Lien permanent | Commentaires (3)
Elle le désirait tant cet enfant
Tu es son univers
Fruit de sa chair et de son sang
As-tu ses yeux clairs ?
Toute une nuit s'unir
Faire de Toi la graine de leur amour
Et mourir de plaisir
Aux premières lueurs du jour
Elle a posé sa main sur son ventre rond
Pour te sentir bouger
Avait-elle déjà choisi ton prénom ?
Sayam elle t'a appelé
Nam-Nam, être mère
C'est le plus beau présent
Que tu aies pu faire
En mettant au Monde cet enfant !
Félicitations Nam-Nam
Bienvenue dans ce Monde, parfois complexe mais merveilleux, Sayam !
Rédigé à 20h58 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Les internautes se posent beaucoup de questions.
En tous cas, ils posent beaucoup de questions à Google.
Et ça aboutit dans mon blog aussi, grâce à cause de la technique, parfois étrange, de référencement.
Votre dévouée Missy'V répond donc régulièrement aux questions.
Voyons donc:
comment voit un myope
Il ne voit pas, justement...
comment fabrique t on une boule puante
Je t'assure qu'on oeuf pourri fait l'affaire...
comment endormir quelqu'un avec des mots doux
Fais-lui des caresses ou donne-lui un somnifère, c'est moins fatigant... A moins qu'endormir ne veuille dire "embobiner" ?
COMMENT FAIRE CHANTER LE SIBERIAN HUSKY
Argh, pas crier avec le clavier (ni avec le chien).
Ensuite, tu fais comme avec les enfants, apprends-lui d'abord à parler...
comment faire pour faire tomber un mec
Un croche-pied, ça fonctionne toujours.
comment rendre un mec accro
Perso, je mets de l'héro dans sa bouffe, le blème c'est pour s'en débarasser quand on n'en veut plus...
comment decorer une citrouille
C'est là, et sans déc !
comment fabriqué du shit
C'est ici.
(La législation de mon pays ne m'interdit pas encore de lire ce genre de trucs, mais renseignes-toi, on sait jamais hein...)
comment tiré un tampons net coincé
Oukilè coincé l'tampon d'abord ?
comment reprendre gout à la vie après un viol?
Contrairement à ce qu'on peut penser, il y a une vie après ce genre d'horreur. Porte plainte, fais pas comme moi.
comment fair un épouvantail
Prendre en modèle ce qu'on découvre devant le miroir au réveil...
comment devenir riche
Si tu trouves, tu me dis ?
comment allumer une clope sans briquet
Avec une allumette...
comment casser la gueule
Y en a de biens belles façons, ça je te promets mais ça dépend qui et si tu veux te salir les "mains" ou pas...
comment sniffer de la cocaine
Avec le dernier billet qu'il reste dans ta poche...
comment convaincre quelqu'un pour qu'il nous écoute?
C'était au temps de la Gestapo ça non ?
comment rever aux numeros
Si tu trouves, tu me dis aussi hein ? - en supposant que tu parles des bons numéros du lotto...
comment faire bander un chien
Comme quand tu veux faire une insémination artificielle...
comment fabrique ma propre peinture pour ma voiture
Ca dépend si tu la peinds au rouleau ou au pinceau...
coment enculer ma copine
Avec un ou deux M ? Au sens figuré ou au propre (mouarf !) ?
comment arnaquer les gens
En prenant des conseils auprès de mes voisins, par exemple...
comment faire pour devenir un mage sachant pratiquer la magie solaire
En te téléportant dans un Walt Disney, option LSD conseillée...
comment se casser le poignet
Si tu veux éviter la douleur, tu fous un plâtre sans te casser quoi que ce soit mais tous les gouts sont dans la Nature...
comment mettre un preservatif video
Le tout en image ici.
coment bien se branler
Quand tu sens que ça vient c'est que t'as trouvé.
comment congeler un bouquet de fleur
Tu prends le bouquet, tu ouvres la porte du congélateur, tu fous le bouquet dedans et tu refermes la porte du congélateur.
Comment guérir du borderline
Quand on a une jambe de bois, faut faire avec j'pense...
Comment faire disparaître de vieilles cicatrices
Comme par magie...
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Tu reçois pas les pubs spams "enlarge your penis" toi ?
comment passe-je la communication d'appel vers le telephone fixe à travers l'internet?
Tu fais "dring dring" comme aux temps modernes, et casse pas la vitre en passant à travers...
comment devenir sdf
En errant de ponts en ponts...
comment on dit merci en belge?
On ne dit pas ça en belge :-p
comment s'enmerder devant son ordinateur un vendredi soir?
Comme là ?
pourquoi les chinois mangent les nids d'hirondelles
Parce que les oiseaux du même nom sont plus difficiles à attraper...
pourquoi les negresses ont des gros culs
Parce qu'elles n'ont pas de sous pour acheter des oreillers...
pourquoi,il suce son pouce à 21 ans
Parce que s'il se suçait autre chose, ce serait encore plus bizarre...
pourquoi les gens préferent regarder des films violents a la télé?
Parce que les pelouses et les petits oiseaux, c'est pour les chiens...
pourquoi les autoroutes belges sont éclairées
Pour voir les trous et les ornières...
pourquoi la folie fait elle si peur
Parce que la désertion est souvent punie par la Loi et la folie est une désertion de l'intérieur...
pourquoi le caca pue
Parce que s'il sentait bon, on le mangerait peut-être et ça ne rapporterait pas à la société de consommation...
pk google ne repon po a mes question?
Paske Google y conpren po la kestion j'kroi...
Et avec tout le respect que je vous dois, chers Googliens, j'ai conservé les fôtes d'aurthau...
Rédigé à 18h55 dans Googleries & Yahoordises | Lien permanent | Commentaires (3)
Rédigé à 23h13 dans Clichés & négatifs | Lien permanent | Commentaires (2)
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