21 août
...
Lundi, on est lundi !
Je vais peut-être enfin voir un médecin ?
Savoir de quoi je souffre et quel sort on m'a réservé ?
Ce matin, c'est le tour comme ils appellent ça.
Les toubibs font le tour des chambres et des patients.
Patient, c’est vraiment le mot qui convient dans cet endroit.
J'ai mal dormi.
Est-ce utile de le préciser ?
2 somnifères et je dors quasi pas avec ma Copine de Chambre.
Le son du lecteur à fond dans les noreilles, les lumières à éteindre, tout ça.
Enfin, c'est mieux maintenant, j'ai piqué une 2ème crise, toujours en évitant la 151 donc l'infirmière de nuit vient obliger A. à éteindre la TV et les lumières avant minuit.
Je ne dois plus me lever 36 fois.
Du coup, elle bouffe la nuit.
D’abord, c’est la lumière de son frigo, puis l'assiette, ensuite les cling bang scrunch scronch.
J'ai des envies de meurtre.
Si si.
D'ailleurs je vais en parler au psy.
Elle bouffe, elle glougloute, puis elle va pisser, elle fait du boucan pour remonter dans son lit.
En clair, elle râle, elle ronchonne, elle me fait la gueule depuis que j'ai crisé.
C'est pas faute de lui avoir demandé moult fois gentiment.
Peut-être qu'elle s'en rappelle plus avec ses crises d'amnésie ?
Ca fait un peu plus d'un an qu'elle crèche ici, elle a investi les lieux comme si c'était son chez elle.
Moi je veux bien, je demanderais pas mieux de changer de chambre, d'ailleurs je vais demander, avant de commettre l'irréparable.
Ca n'a pas l'air comme ça mais la nuit durant, je rêve de l'étouffer.
Ma chambre est inadaptée pour moi et ce qu'on veut faire de mon cas.
Ah, ça y est, c'est mon tour.
Doc Psy n'est pas là, c'est son assistant qui a mon dossier.
Grmmffll... J’aime pas ça.
"Bonjour Missy'V, comment ça va ?"
"Bonjour Doc J., ça va… pas bien !"
"Pas d'amélioration avec ton traitement ?"
"Je suis là depuis vendredi Doc., c'est pas un peu... tôt pour les améliorations ?"
"En effet..."
"Puis, Doc Psy me traitait très bien avec le T*******, on m'a dit qu'il n'y avait pas pénurie dans l'hosto, on me referait pas mon traitement comme avant puisqu'il fonctionnait très bien ?"
"Oui, c'est la spécialité de Doc Psy ça, combien tu prenais par jour ?"
"200 mg"
"QUOI ? 200 mg/jour ? C'est une dose ENORME !"
"Vos réactions sont étranges, vous me faites flipper et je suis entrée ici de mon plein gré parce que mes attaques de panique sont revenues en force ces derniers mois, je trouve ça bizarre un psy qui fout la trouille à une patiente souffrant de ça."
"Je vais en parler à Doc Psy, la dose me semble tout de même élevée !"
"Je peux en parler moi-même à Doc Psy, ça fait depuis vendredi que j'attends..."
"Ah oui, c'est le cas de beaucoup, pas souvent là Doc Psy !"
"Dites, c'est bien son service tout de même, je ne suis pas au mauvais étage ?"
"Oui bien sur, mais c'est moi qui superviserai..."
"Je ne suis pas d'accord, je suis entrée parce que c'était son service, donc je tiens à le voir Doc J., vous comprenez ?"
"Tu le verras, tu auras le temps, ne te tracasses pas !"
Après ce petit entretien, cette mise au point, j'explique que j'ai méga mal à la nuque depuis samedi.
Il serait peut-être bon que je voie un kiné parce que je ne sais quasi plus bouger la tête.
Le Doc J. m'enverra le médecin pour voir...
Quand, ou ?
Dieu seul le sait, tout reste mystère et points d'interrogation ici.
Mes papiers pour la sécu sont remplis, ceux pour le médecin conseil de la mutuelle aussi.
L'enveloppe est fermée.
Je ne sais pas ce que j'ai, qu'est-ce qu'ils mettent sur les papiers dans ce cas ?
Ca me concerne finalement, j'ouvre.
Diagnostic: Inadaptation à la vie.
Raison(s) --> troubles de l'adaptation avec humeur anxieuse.
Hospitalisation: oui.
Durée présumée de l'hospitalisation: indéterminée.
BAM !
Je suis une inadaptée à la Vie.
Voilà, c'est dit écrit mais ça ne me dit pas le nom de ma maladie ni le comment je vais sortir de là ni dans combien de temps.
J'ai peur, j'angoisse à nouveau.
J'aimerais bien rencontrer Doc Psy et avoir des réponses.
Je dois aller faire des prises de sang, une x-ray thorax, un électrocardiogramme, un électroencéphalogramme, les potentiels évoqués (pour la 4ème fois) et le reste suivra avec le poly-sommeil.
Et en effet, au stade 0, pour aller aux examens dans les pavillons à côté ou même dans les salles médicales annexes ou à l'étage en dessous, un membre du personnel vient me chercher et m'accompagne jusqu'à l'examen.
Celui-ci fini, on me ramène dans ma chambre.
Tout est accompagné.
J'ai des angoisses, j'ai mal au cou mais les attaques de panique, j'en ai pas trop ici, je ne suis jamais seule et je ne peux pas sortir.
J'en ai marre d'être enfermée, en même temps je me sens comme dans un cocon contrôlé.
Après-midi, le "médecin" est enfin venu pour mon cou.
Et merde, c'est le black que j'ai eu droit à mon entrée.
J'attends à l'entrée du "bocal".
Il blablate au téléphone, parle de ventilo, de soufflette, de courroie et de chauffage.
A mon avis, c'est pas un toubib, c'est un mécano le gars.
J'dis ça parce qu'avec cette conversation d'un quart d'heure ou j'ai poireauté, il ne m'a pas examinée, il n'a rien "palpé", il m'a juste conseillé de prendre des anti-douleurs, de dormir sur le dos et sans coussin.
Je lui ai dit que ça allait être extraordinaire de dormir en regardant le plafond avec une compagne comme A. dans la chambre.
Je lui demande un kiné ou un ostéo.
Niet, il me répond que ce sont tous des charlatans.
Il est gonflé ce type.
Me voilà avec une nuque en vrac, des anti-douleurs en plus de tous mes petits bonbons à prendre.
A chaque fois que j'entre dans la chambre, A. me plonge dessus pour bavarder.
Elle m'énerve, j'ai déjà écouté/entendu ses mêmes histoires je ne sais combien de fois.
Je frise la crise de nerf, et la folie à mon avis.
Et toujours aucune nouvelle du Bisounours...
Heureusement, je me paye quelques fous rires avec les Colocs.
Je vais au "bocal" demander à S., l'infirmière, si je peux avoir 1/2 calmant.
Lorsqu'elle me donne le 1/2 cachet, je lui demande: "et 1 Dafalgan stp."
Là, je vois sa tête qui change, comme si je lui avait demandé un pétard ou une bouteille de vodka.
"Ben quoi S. ?"
"Tu m'as demandé 1/2 calmant en "milliers de fragments" ?!? "
"Mouarf, t'es en phase de venir t'aliter aussi: et 1 DAFALGAN je t'ai demandé !"
" Rho, merde alors, j'avais compris que tu voulais ton 1/2 cachet en milliers de fragments..."
"Aller S., demande des vacances avant de devenir folle !"
Même le personnel est/devient fou ici.
Je tiens à voir Doc Psy rapidement...
Inadaptée à la vie... :-) C'est joli ça. Tant qu'ils décident pas de t'euthanasier, c'est même plutôt marrant. Mais c'est quoi la vie ?
PS : "Je ne suis pas d'accord, je suis entrée parce que c'était son service, donc je tiens à le voir Doc J., vous comprenez ?"
Ce serait pas plutôt Doc Psy que tu voulais écrire ?
Rédigé par : Ali Baba | jeudi 04 janvier 2007 à 02h08
Ali Baba: Les mots sont toujours plus jolis que les maux.
Y a des moments ou je demanderais bien l'euthanasie tellement c'est insupportable.
Qu'est-ce que la Vie ? Dans ce cas-ci, c'est un peu comme un village peuplé d'êtres qui fonctionnent aux batteries Ion Lithium et toi , t'as que de vieilles Duracell à moitié nazes et y a pas moyen de te recycler ;-)
PS: Non, je tenais à appuyer sur Doc J. auquel je parlais...
Rédigé par : Missy'V | jeudi 04 janvier 2007 à 12h27
Les duracell durent plus longtemps :p
Rédigé par : Tr0n | jeudi 04 janvier 2007 à 13h30
Tron: Plus longtemps que les autres piles ordinaires encore plus nazes, ça j'en conviens .
Ceci dit, si le teddybear est "dépluché", ça lui fait une belle... patte en mousse de fonctionner à merveille dans son habillage craqué ;-)
Reste plus qu'à espérer qu'il ne pense pas^^
Rédigé par : Missy'V | jeudi 04 janvier 2007 à 14h11
Inadaptation à la vie, c'est le diagnostic qu'ils font lorsqu'ils sont dépassés?
S'il s'agissait d'une dépression, il aurait écrit dépression, non? Mais s'il s'agit d'une inadaptation à la vie qu'on nous impose, au nom de quoi ça devrait considéré comme une maladie? On naît dans une société organisée selon des critères qui ne sont pas forcément les notres, et on n'a pas de choix autre que de s'adapter, ou de faire semblant, pour ne déranger personne. Le modèle dominant tente à tout prix de modeler les corps réfractaires à son image, pour que tout soit lisse et productif, et ça me gonfle. Et ce que ce médecin écrit faute de mieux sur son papelard, ça me révolte. L'inadaptation à la vie ne doit pas être une pathologie.
C'est la vie qui devrait s'adapter pour cesser de contraindre les individus à tous marcher au même pas.
Je m'arrête avant d'écrire que la vie en société est pathologique. Ah merde, je viens de le faire! Bah, c'est de la pure provocation (je peux être plus nuancé... mais pas en cinq lignes). Je ne suis pas en grande forme (mentale) depuis quelques jours (au point que le dessin animé posté hier m'a rendu étrangement morose), ceci expliquant l'orientation que j'ai choisie, alors que ton billet est plein d'humour par ailleurs.
Qu'est-ce que tu écoutais comme musique à fond dans ton Walkman?
Rédigé par : mathieu | jeudi 04 janvier 2007 à 15h23
Mathieu: Le "prob" est que j'écris au présent alors qu'il s'agit d'un temps passé.
Les réponses, je les ai eues, j'écrirai la suite ;-)
Ceci dit, je ne devais pas ouvrir l'enveloppe qui ne m'était pas destinée selon... le choc que ça m'a fait de lire "inadaptation à la vie" était du à ma curiosité (malsaine ou "normale" puisque me concernant ?)
Je me suis sentie... complètement à côté de la plaque à jamais et pour toujours, remplie de tristesse et de colère, me disant que le toubib était dépassé par les cas qu'il cotoyait dans ce Service ou que je devais demeurer là pour le restant de mes jours.
Ce qui n'est pas complètement faux pour mon cas, une spécialité psychiatrique étant nécessaire pour ne pas passer à côté de la plaque et du diagnostic, parfois confondu à la vraie schizophrénie de par mes symptomes de déréalisation etc... mais là, ça devient complexe.
J'avais déjà connu "ça" (un mauvais diagnostic), ce qui m'a doublement fait peur.
Ceci dit, je reste une "inadaptée à la vie" qu'on nous impose, toujours en rebellion contre ce Monde qui ne me convient pas parce qu'il y a des trous et des manques partout et des comblements mal placés et mal foutus, pour laisser croire aux gens que tout tourne rond et que ce sont eux les malades.
Dans le Service, on te dit que les fous sont dehors, pas pour te rassurer, parce que c'est quelque part très vrai.
Malheureusement, il faut faire des efforts pour s'adapter un minimum et moi, je n'y arrive pas seule, la Vie m'épuise.
Quand je dis la "Vie", c'est la vie qu'on nous fait mener faute de quoi on n'est plus rien, ne méritant même plus un code barre.
D'ou cette animation que je trouvais bien faite mais qui ne m'a pas mis le sourire aux lèvres non plus.
Je n'arrive pas à écrire tout dans un sérieux absolu, ou alors c'est non publiable (pour la Société) :-)
Heu, pas mal de techno que j'avais prise parce que j'ignorais que j'allais être enfermée sans bouger, pas mal de Manson parce que quand tu te défoules en chantant/gueulant "hey you, what do you see ? something beautiful, something free ?...", tout le monde s'en fout là-bas, et moi ça me fait du bien.
Du plus calme aussi, dont l'album de Muse et Placebo que je ne peux plus entendre pour les avoir entendu en boucle des nuits durant :-)
Aller, y a du plus marrant aussi dans la suite (encore que... ça dépend comment on le voit :-/)
Rédigé par : Missy'V | jeudi 04 janvier 2007 à 16h28
Ok, j'avais ajouté un "le" :-)
Tiens j'ai pensé à toi en voyant cette pub ;-)
http://www.firefoxflicks.com/flick/index.php?sort=pop&id=21887&c=false
Bisous ma grande
Rédigé par : Ali Baba | jeudi 04 janvier 2007 à 17h06
Ali Baba: Mes phrases sont peut-être un peu amochées, j'écris comme je parle, ça tu sais^^
Mouahaha, Firefox, j'adore :-)
:-*
Rédigé par : Missy'V | jeudi 04 janvier 2007 à 19h58
Non non c'est moi qui avais mal lu, ta phrase est tout à fait correcte :-)
Rédigé par : Ali Baba | vendredi 05 janvier 2007 à 04h01
Je ne sais pas comment fonctionne l'étude de l'esprit dans ton pays loin au nord, mais de part chez nous c'est assez réglementé en 4 professions distinctes. Souvent c'est l'orientation vers un de ces types de médecin qui est primordial.
Un psychologue a suivi un cursus universitaire.
Un psychiatre est un médecin qui a suivi une spécialisation en psychologie après son internat.
Un psychnalyste a lui-même suivi une psychothérapie (à priori cela peut être n'importe qui!).
Quant au psychothérapeute c'est le nom que l'on peut donner de façon générique à quelqu'un qui apporterait une aide psychologique.
En général quand on se sent mal, enfin en ce qui me concerne j'ai été bien orienté, on comme par un psychothérapeute qui lui étudie ton passé. C'est primordial. Le psychologue lui étudie ton présent en s'appuyant de mon point de vue dans son analyse trop peu souvent sur le passé. Le psychiatre lui prescrit des medocs et je n'en ai jamais rencontré de bons. Le psychanalyste lui est très particulier; il peut s'agir de n'importe qui. La technique qu'il emploie est avérée mais pas forcément efficace sur tout le monde.
Bouah je m'éloigne du sujet moi.
Les piles au lithium ma chère, ça ne se recharge pas contrairement aux duracell voyons tu devrais le savoir. Vaut il mieux une pile qui a des hauts et des bas qu'une pile constante qui crève dans la constance ?
Rédigé par : Tr0n | vendredi 05 janvier 2007 à 09h41
Ali Baba: Je te fais confiance :-)
Tron: Ici, le médical ne reconnait que le Psychiatre qui doit également être Neurologue afin de pouvoir prescrire les médocs agissant sur le système nerveux et avoir suivi lui-même une psychothérapie.
Le Psychologue lui n'a pas le même niveau d'études et n'a pas fait médecine du tout.
Quant au reste, psychanaliste, psychothérapeute etc..., ça peut être n'importe qui, y compris les charlatans en tout genre.
Mais le Psychiatre fait peur alors que le psychologue est assez présent et le psychothérapeute est quasi devenu "normal".
C'est dans l'esprit des gens qu'il y a confusion, si tu vois un psy(chiatre), t'es fou, d'office.
Malheureusement et heureusement, chaque psychiatre à sa spécialité et sa façon de travailler, selon son patient et met en place une thérapie selon les besoins de celui-ci, faut-il encore qu'il diagnostique bien le cas auquel il a affaire.
Ce n'est pas au patient qui est malade à trouver son diagnostic et pourtant...
Madame la spécialiste que j'ai assidument écouté était très bonne pour ceux qui souffraient d'épilepsie et sa déformation professinnelle s'est bien fait sentir quand j'ai eu à prendre des médocs pour épileptiques.
Je pense qu'elle m'avait diagnostiquée schizo quand elle m'a fichu sous neuroleptiques.
Il est pourtant si facile de détecter la schizophrénie et les neuroleptiques font des ravages quand on n'en a pas besoin, mais est-ce au patient à mettre un frein dans son traitement quand il est tout paumé et incapable de comprendre ce qu'il lui arrive ?
Ca c'est moche et ça arrive trop souvent.
Ceci dit, je connais de mauvais psychiatres et de bons psychothérapeutes.
J'ai une aversion pour les psychologues par contre, ils ne m'aident en rien du tout.
Le tout est de frapper à la bonne porte au bon moment, ça doit être le plus difficile à trouver ;-)
On reste dans le domaine du "Monde Etrange" remarque...^^
Je vais recharger mes piles et je reviens :-)
Rédigé par : Missy'V | vendredi 05 janvier 2007 à 11h30
Personnellement, on ne m'a jamais rien prescrit pendant 3 ans de psychotérapie. Je vais être peut être méchant mais... Elle n'a pas fait son travail ^_^.
Maintenant moi quand j'ai des problèmes d'angoisse qui reviennent, si je vais voir un spécialiste et qu'il me balance une boîte de lexomyl, je lui ris au nez en lui disant qu'il me prend pour un gros con.
La drogue ça ne marche pas. Je ne connais aucune personne vivante qui s'en est sorti grâce à ces molécules chimiques. Ca n'efface en rien les vrais angoisses de l'esprit. La psychatrie, on peut le dire ne sert, à rien du tout.
Tu sais, le rechargement des piles ça peut durer 2-3 ans en psychotérapie auprès d'un vrai psychologue. Il ne te filera jamais de medoc, il ne te soulagera pas, il t'accompagne juste dans ton processus de compréhension.
Ce ne sont pas les medecins bac+8 qui t'aideront. Je te le garantis :)
Rédigé par : Tr0n | vendredi 05 janvier 2007 à 14h24
Tron: Je ne partage pas ton avis sur tout, c'est aussi intéressant :-)
Cette spécialiste s'est gourrée me concernant, ça c'est certain.
Les molécules chimiques fonctionnent pour certains cas, en aident des autres pour d'autres pathologies.
Peut-être que toi, tout ça ne t'aide pas et je ne dis pas que c'est la solution mais quand tu es dans un état avancé, vaut mieux prendre des molécules chimiques que de te suicider avant de pouvoir remettre ta tête en place.
Et là, je ne parle que de troubles de l'anxiété/dépression etc...
La psychiatrie soigne d'autres cas, ou la chimie moléculaire permet à certains psychotiques de vivre une vie presque normale, ça me semble important à souligner.
Un cas n'est pas l'autre et ce qui fonctionne pour toi ne fonctionnera pas forcément pour moi dans le même ordre et dans l'absolu.
Tout à fait d'accord pour le processus de compréhension par contre, bac +8 ou pas, c'est une question de feeling et de rapport de confiance.
Ca ne s'arrête pas au processus de compréhension, ça c'est juste la première grande étape.
Pour le reste, je suis en 97 dans mon billet, j'en dis pas plus ici ;-)
Ceci dit, je ne suis pas psy(...) et je n'ai pas la science infuse, loin de là^^
Rédigé par : Missy'V | vendredi 05 janvier 2007 à 14h50
Oui enfin il y a une nette différence entre un psychotique et un nevrosé; il y a aussi évidemment des degrés de trouble. Mais personnellement même lors de mes angoisses et crises de panique, je n'ai rien pris. Même quand j'étais au bord du gouffre à vouloir mettre ma tête dans un four.
D'ailleurs tout récemment moi qui suit cartésien j'ai découvert un truc qui m'a mis sur le cul si je puis me permettre. Je prend du "Rescue" à base de fleur de bach, et... Beh ça marche. Ca stoppe les angoisses (pas la panique par contre). Donc j'ai un traitement maintenant à base de fleur qui influe sur les émotions. Je ne sais pas si ca marche vraiment mais je sais juste qu'il y en a une parmi tous ces trucs qui marchent très bien ^^
Rédigé par : Tr0n | lundi 08 janvier 2007 à 10h56
Tron: Je sais pas trop comment tu as "survécu".
Oui, mets-toi sur le cul si t'es mieux^^ (pardon !).
Les fleurs de Bach, je connais, en effet, ça fonctionne comme tu le dis si bien.
Par contre, y a des trucs que je ne comprends pas... chimique, pas chimique... le naturel peut aussi etre dangereux que le chimique donc je me pose la question s'il est préférable de prendre des Fleurs de Bach, fumer un joint, prendre des pilules de cannabis en homéo ou un truc controlé et dosé chimiquement ?
Le mieux étant peut-être de ne rien prendre sans pour autant avoir envie de se mettre la tête dans le four.
Je suis très balancée entre le naturel et le chimique si c'est nécessaire...
Rédigé par : Missy'V | mardi 09 janvier 2007 à 19h42
Compare les effets d'un produit naturel genre fleur de Bach ou Canabis homéopathique pris à dose normales à du prozac même pris à doses normales.
^_^
Rédigé par : Tr0n | mercredi 10 janvier 2007 à 09h56
Tron: Les produits ne sont pas similaires, compare le prozac à la coca, ça c'est kif-kif ;-) mais a-t-on idée de donner l'un comme l'autre à quelqu'un qui fait déjà des bonds (d'anxiété ou pas ?)
Les trucs homéo ne fonctionnent pas forcément non plus à cause du trop peu de recherches dans le domaine pour pouvoir utiliser les plantes à "bonne dose", c'est dommage.
Rédigé par : Missy'V | mercredi 10 janvier 2007 à 14h26