Chaque lundi, je prends un shoot.
Je passe un moment avec des Autres êtres humains.
Quelques heures ensemble à se connaître sans jamais vraiment se connaître.
Le coeur serré, l'envie de ne rien dire et celle de ne pas passer son tour, une fois encore.
Ce Groupe de travail et de réflexion, je l'ai connu lors de mon bug de l'An 2000.
Quand on m'a laissé comprendre qu'il me restait un mois à vivre, j'ai décidé d'abandonner.
D'une part, je ne voyais pas l'intérêt de m'investir dans un Groupe de réflexion pour si peu de temps, incapable de penser, de parler, de cracher mon venin et de faire couler mes larmes, d'autre part, j'avais le sentiment de perdre le temps qu'il me restait tout en n’étant d'aucune aide pour les autres dans un état pareil ou/et en demande d’aide.
Retour au Groupe en septembre 2006.
C'est dur.
Très dur.
Y a un nouvel arrivant, tu te présentes de A à Z, avec ton sac de merde et tes attentes.
Ton désir de t'en sortir aussi.
Celui d'écouter, d'aider et de ne pas juger les autres.
Donner le serment que rien ne sortira de là.
Comme une secte.
Avec un gourou maestro.
Celui qui se met à ta hauteur, qui répond à tes questions, qui hurle, te fait chialer, te flanque une baffe morale, un coup de pied au cul physique, te fous dehors, tape les poings sur la table, te secoue comme un cocotier, te laisse ruminer et rentrer frustrée chez toi, te fait taire, te coupe la parole et te donne à réfléchir.
Il rit aussi, raconte des anecdotes, des thèses intéressantes, des discours comiques, t’envoie un mouchoir pour sécher tes larmes, te réconforte, te fait garder la tête haute sans dépasser tes plates-bandes.
Parfois, la réflexion tient en une seule phrase, voir un seul mot : lâcher prise, prendre des distances, accepter.
Souvent un même but: travailler pour accepter.
Evoluer.
Ensuite, tu te bats.
Là on te donne aussi et surtout des solutions, tu les suis ou pas.
Puis c'est à toi d'écouter, de répondre et de donner les solutions.
T'as pas intérêt à te tromper sinon t'es mal.
En plus de ton mal à toi, t'as celui des Autres sur le coin de la casserole.
Parce que tu t'y attaches à tous ces êtres là, ceux qui ont la force de venir se creuser la cervelle chaque lundi jusqu'à 21h00.
Ceux qui ont le courage de déballer leur sac devant tout le monde, qui ne craignent ni le jugement ni le regard d'autrui.
Ceux qui sont tout à ton écoute, à ton aide.
Ceux qui donnent ce qu'ils ont d'expérience, de savoir, de sains conseils.
Ceux qui vont bousculer tes pensées négatives ou positives, qui vont te remettre à ta place, pour ton bien.
Ceux à qui tu peux demander ce qu'ils pensent vraiment.
C'est leur choix et leur devoir d'aider.
Les Autres et eux-mêmes.
J'ai eu peur, j'y suis allée avec crainte, vraiment pas sure de moi, ne comprenant pas très bien ce que j'y foutais, ce que je pouvais apporter de bon et de bien à part mes oreilles attentives.
Dans le couloir, mon coeur a souvent fait boum boum, les sueurs ont commencé à se manifester.
Un soir, j'ai même été atteinte de symptomes de déréalisation.
Merde, là aussi je me sentais mal.
Comme dans la rue, les magasins, la famille, ma propre maison.
Fini de vouloir fuir.
Je m’étais engagée à ne plus fuir cet état et toutes ces peurs.
Malgré mon état parfois lamentable, je n'ai pas désisté aux rendez-vous.
Pourtant, à chaque nouvelle tête, de plus en plus rare, j'ai eu envie de passer mon tour.
Balance ton sac Missy'V.
En accéléré ou en détails.
Dans les moindres détails aujourd'hui.
Merde, je passais une sale heure.
Mettre à plat ma vie, dans toute sa mocheté et sa complexité, décortiquer mes défauts et étaler la laideur de mes actions/réactions.
Me déshabiller, de l'intérieur.
Montrer mes entrailles, un aperçu de mes envies, et surtout mes attentes et le travail que je fournirais.
Diable, comment vais-je faire ça ?
Ce n'est pas de mon ressort.
Au fur et à mesures des rendez-vous, un contour s'est dessiné.
Tout s'est fait bien plus précis.
Eux comme moi.
Retenir les prénoms et la vie qui allait avec eux était pour moi, au commencement, un boulot titanesque.
Je devais foutre ma timidité et mon silence au vestiaire, jeter ma phobie sociale ou l’affronter, ne surtout pas cacher mes peurs mais les montrer.
J'ai mis beaucoup de temps à verser mes premières larmes devant ce groupe.
Et lorsqu'elles sont sorties, je n'ai plus pu les arrêter.
Tous les yeux étaient braqués sur moi, dans le silence.
Je ne me sentais ni bien ni mal, je ne me sentais plus.
Que fous-je là, pourquoi étaler... mes sentiments d'humains ?
Pourquoi ma gorge se serrait quand certains me contaient leur vie, comment ils s'étaient enfoncés, comment ils avaient émergés, comment ils avaient abattus des murs, avec quelle assiduité ils avaient révolutionnés leur monde et parfois le monde ?
Comment d'autres s'étaient entassé, avaient perdu tout contrôle et toute envie de s'en sortir ?
Comment ils sont déchirés en dedans.
Comment ils sont anéantis en dehors.
Comment ils sont forts de chemins parcourus.
J'y vais toujours un peu angoissée.
Aurais-je les réponses ?
Serais-je capable de répondre à leurs attentes ?
Pas toujours.
La fuite de V. m'a inquietée.
J'avais beaucoup à partager, elle aussi.
Elle n’étais pas prête, trop fragile.
J'aurais voulu avoir plus de force à lui donner pour qu'elle continue.
Mais elle a décidé de partir.
K., c'est un peu pareil, elle était là et tournait en rond.
J’aurais voulu pouvoir lui montrer l’entrée du chemin.
Tant qu'elle y restait, c'était possible d'y arriver.
Ne pas culpabiliser, juste être là au rendez-vous et ne pas déroger à la règle.
Ne pas prendre la place de quelqu'un d'autre.
Les laisser travailler comme ils me laissent travailler, à mon rythme.
Toujours les écouter avec attention, même quand ton cerveau veut se mettre en mode off, parce que ce qu'ils disent atteint tes tripes, te font chialer de l'intérieur, te fout la rage, te fait monter le ton, bouillir la cervelle, sourire alors que t'as pas le coeur aujourd'hui, rire à t'éclater la mâchoire.
Ils te remettent à ta place, te donnent leur avis le plus clair et le plus profond, t’ouvrent constamment les paupières même si tu ne veux pas regarder ce jour-là.
Ils te soulèvent simplement.
Et quand rien ne va, ni dans mon corps ni dans ma tête, je sais que le lundi, j'ai mon Groupe de réflexion et j'y suis devenue accro comme certains le sont à l’héro.
Je sais qu’il va être capable de me transporter d’une émotion à une autre, d’une réflexion à un discours indélicat, d’une douceur aux pleurs et chagrins.
Je sais que le boulot sera dur, plus dur à chaque fois, plus dur encore que mon présent, que ça rajoutera une couche en plus si je veux vraiment aller toujours plus loin.
Mais j'y tiens.
Là, ce sont des vrais êtres humains que je vois, avec leurs faiblesses et leurs forces.
Avec leurs addictions, leurs angoisses, leurs failles, leurs doutes, leurs colères, leurs chagrins, leurs nombreuses questions, mais surtout avec leur âme toute entière, leur volonté, leur courage, leur discernement, leur tolérance.
Tolérance à tout et à tous.
Masculin, féminin, religion, athéisme, blanc, noir, jaune, hétéro, homo, bi, parents, marié, célibat, universitaire, sans diplome, toxico-dépendants ou non, jeune, vieux, moche, beau, démonstratif ou intériorisé, hypo maniaque optimiste ou dépressif chronique, peu importe, leur regard ne fait aucune différence.
Je m'y suis attachée à ce Groupe.
Certains nous quittent, ils ont fini leur boulot, baissent les bras ou prennent une autre direction.
D’autres feront leur entrée même si les nouvelles dispositions sont sévères, il ne faut pas dépasser un certain nombre de participants et t’es viré à la moindre incartade.
Je pense que c'est une de nos plus belles réussites, parce qu'il faut combattre pour pouvoir perpétuer ce Groupe, au travers des penseurs qui pensent que panser est inutile, que ce genre de travail et de réflexion n'en est pas un, que la souffrance est affaire personnelle et que rien ne sert ni ne dessert.
Clairement, il ne sert personne financièrement donc il ne sert pas pour le Monde dans lequel on vit.
Je ne vis pas à travers lui mais il m’est devenu indispensable d’y participer, parce que j’en ai fait la promesse à quelques personnes qui se battent pour trouver des solutions à la souffrance humaine.
Parce qu’en revenir complètement bouleversée, énervée des conflits d’opinions, paniquée, amusée, à côté de mes pompes, ébranlée, focalisée, devient ma drogue du lundi.
C’est aussi devenu les seuls humains que je continue à cotoyer régulièrement.
Mon séjour dans le Monde Etrange a fait pas mal de place alentour de moi.
Cotoyer une ex-internée en hopital psychiatrique, ça se fait pas.
Ca dérange ces AP et ce TA.
C’est moi qui ai une trouille bleue et c’est eux qui fuient.
Quand je pouvais dire que mes amis formaient un cercle, ça ressemblait déjà à un cercle rétreci, tu vois, pas le cercle de 25 mètres de circonférence.
La, c’est tellement limité que ça ne forme même plus un cercle… d’amis.
Ca fait mal et ça fait rien.
Ca fait mal de se faire jeter parce qu’on est mal.
Ca fait rien de se faire jeter quand on se sent rien.
Là-bas, tu ne te sens pas rien, tu n’as ni le temps ni l’occasion.
Et si tu les prends, tu en reçois plein la gueule.
Au point que t’en es mal pendant une semaine.
C’est-à-dire jusqu’au Groupe suivant et ça recommence.
Souvent je me dis que plus je réfléchirai, plus je serai mal.
En même temps, je n’arrive pas à mettre des oeillères ou à faire semblant d’être heureuse dans un monde pseudo love & peace, je ne suis pas prête pour ça, je ne suis pas faite pour ça.
Je sais également que je suis encore loin de mon but mais j’arrive enfin à le dessiner moralement et à visualiser les moyens qu’il faut que je mette en oeuvre pour y parvenir.
Parfois, quand je sors de là, j’ai aussi le sentiment que je vais refaire un tour dans le Monde Etrange très prochainement.
Et je rentre chez moi, la tête remplie, prête à imploser.
Ou les larmes partout sur le visage.
Sachant que dès le mardi matin, je devrai me mettre à la tâche pour le prochain Groupe.
Demain, c’est moi qui commence le groupe et ce sera à moi d’accueillir les 2 nouvelles personnes, sorties du Monde Etrange ou pas, j’ignore tout encore.
Rien qu’à y penser, j’ai les jambes qui flageolent, j’ai pourtant fait l’exercice plus d’une fois mais le trac ne part pas.
Je vois les Autres grandir malgré les embûches, les larmes, les cris et les silences.
J’espère que je grandis aussi, malgré tout ça aussi...
Pas facile, vraiment ! je viens seulement de comprendre - faut pas trop rigoler hein ! - à propos de "médoc" cité à maintes reprises, je suis les conseils de Pasteur : 1) allergies : médoc dose journalière 4 verres 2) dépression nerveuse : médoc dose journalière 4 verres, fièvre : champagne sec dose journalière une bouteille et pour l'anémie c'est graves, 4 verres par jour. Il ne doutait de rien le cher homme. Allez Missy'V je pense bien à toi. Bises
Rédigé par : Marie | lundi 19 mars 2007 à 20h27
Ca a l'air dangereux, comme sport, la boxe mentale. Et un match par semaine, quel rythme!
Quand tu liras ça, tu seras sans doute en train de récupérer. Peut-être qu'un soupçon d'humour bête aide un peu. :-)
Je n'avais jamais entendu parler de déréalisation. Mais késésé? Tu me connais (un peu), je suis allé chercher la réponse sur Internet. On ne trouve pas grand chose de "professionnel", mais des témoignages. Ca a l'air intense. Un soir, c'est suffisant, comme expérience. ;-)
Rédigé par : mathieu | lundi 19 mars 2007 à 20h50
Marie: Mais qui est Pasteur ?
Parce qu'après tes/ses conseils, il me faudra rejoindre un groupe qui s'occupe essentiellement d'addictions et j'en ai déjà un paquet.
Boudiou, tout n'est pas cirrhose finalement ;-)
Mathieu: Tu parles que c'est dangereux, faut voir la forme de mon cerveau maintenant.
Et tu sais qu'ils s'étonnent tous que je n'aille plus au Penchak pour le moment.
Ils veulent ma peau, dans tous les sens du terme !
L'humour, sous toutes ses formes, aide toujours :-)
Tu as expérimenté la déréalisation ?
Si oui, faut passer au stade 2: la dépersonnalisation.
Le tout combiné, t'es comme dans un film d'épouvante si tu aimes garder le controle.
Pour ceux qui aiment le perdre, ils n'arrivent pas à provoquer eux-mêmes ces états "planants", du coup ils prennent de la drogue.
Moi, même pas besoin de drogue :-)
(attitude de winneuse loseuse - si si ça existe !)
Rédigé par : Missy'V | mardi 20 mars 2007 à 04h11
Mais plus on résiste, plus on est fort, et plus on est fort, mieux on affronte. C'est pas moins dur, mais c'est moins désespérant.
Merde, j'avais une bonne vanne, je l'ai oubliée en route... tant pis! Prochaine fois!
:o)
Rédigé par : Ardalia | mardi 20 mars 2007 à 23h51
La déréalisation, je n'ai pas expérimenté et je ne me le souhaite pas.
J'ai cherché ce qu'était la dépersonnalisation, et je me suis senti concerné. J'ai aussi découvert un autre terme de la nomenclature psychiatrique qui me parle encore plus: la dissociation. Mais d'une part, je ne m'étendrai pas ici sur ce sujet, et d'autre part, ça appartient (normalement) à un passé révolu.
Rédigé par : mathieu | mercredi 21 mars 2007 à 11h01
Ardalia: J'ai encore du chemin pour que ça ne soit plus si désespérant.
Ca y est cette vanne ? :-)
Mathieu: Je ne te le souhaite pas non plus, je pensais que tu avais déjà expérimenté la "chose", j'ai du mal comprendre quelque chose ?
Ce qui me tue, c'est que beaucoup de gens recherchent ces symptomes et prennent de la drogue pour y parvenir.
Faut juste aimer perdre le contrôle, ce qui n'est pas mon cas ;-)
Ce qui est souvent chiant en psychiatrie, c'est qu'on t'explique c'est quoi et que c'est pas grave (si c'est le cas) mais rarement comment parvenir à ne plus ressentir ce genre de troubles.
Ca m'exaspère, c'est comme quelqu'un qui se casserait toujours un truc, une jambe, un doigt, puis un poignet etc..., c'est pas grave mais royalement emmerdant à la longue j'imagine.
Rédigé par : Missy'V | mercredi 21 mars 2007 à 13h20
D'après ce que j'ai cru comprendre grâces à mes lectures récentes (j'apprends des trucs sur moi, c'est fun!... et néanmoins inquiétant), c'est qu'on ne peut pas faire grand chose contre la déréalisation/dépersonnalisation. Le cerveau est encore trop mystérieux, sans doute.
Moi non plus je n'aime pas la perte de contrôle. Logiquement, je ne prends aucune drogue, et on ne me verra jamais complètement torché.
D'ailleurs, j'avais entendu je ne sais plus où un médecin expliquer que certains troubles du sommeil pouvaient être liés à ça, car s'endormir implique d'accepter de perdre le contrôle.
Rédigé par : mathieu | mercredi 21 mars 2007 à 14h08
Mathieu: Fun et inquiétant, c'est étrange aussi de ressentir ça, non ?
La déréalisation et la dépersonnalisation, c'est un symptôme, parmis tant d'autres, de l'angoisse et l'anxiété profondes.
Faut remonter à nos instincts primitifs car qui dit "angoisse" dit "fuite ou combat" et le corps se prépare à cavaler (fuir - physiquement et moralement) pour éviter le danger menaçant.
Le prob, en cas de troubles de l'anxiété, c'est qu'il n'y a pas de raison de paniquer et de fuir ou lutter et la mauvaise réaction est de faire ce que l'on nous dit généralement: se relaxer.
Quand tu as ces symptomes et que tu ne fais "rien", ça ne s'atténue généralement pas très vite et si le symptome te dérange/te fais peur, succède une nouvelle attaque (de panique) avec symptomes amplifiés.
Le truc qui fonctionne le mieux (pour moi car j'expérimente pour trouver une soluce), c'est de "fuir" réellement physiquement, c'est-à-dire faire une activité physique plutot intense.
Bon, ca fait con et un peu brutal de rouler à toute vitesse avec la (le?) caddie dans un magasin mais c'est efficace :-)
Contre la dépersonnalisation, le truc qui fonctionne encore le mieux, c'est de réfléchir et de trouver quand tu as perçu cette sensation désagréable pour la première fois.
Parce que monsieur le cerveau à retenu cette première fois et assimile tout ce qui était présent à ce moment là comme un danger.
Imagine que la première fois ou tu as ressenti ça, c'était dehors, dans la rue, il pleuvait, tu as croisé un homme promenant son chien avec une laisse bleue.
Et bien, un jour, sans savoir pourquoi, t'es dehors et paf, sensation de déréalisation.
Si tu examines ta situation ancienne et le moment présent, y aura soit de la pluie, du bleu, un chien, un homme etc... dans ton champ de vision (ça peut être une odeur, un toucher etc...) car le cerveau se souvient et a assimilé ça à un potentiel danger.
La seule façon de ne plus ressentir ces symptomes, c'est donc de désapprivoiser le cerveau et lui enlever ses "mauvaises" habitudes en le rééduquant.
C'est pas facile et pas gagné, ça j'en conviens.
Imagine que tu prends une substance qui te flanque une légère perte de contrôle, tu vas stresser et t'es parti dans un délire et dans un état lamentable.
Ce que certains drogués ressentent en cas de méchante descente, c'est tout simplement des attaques de panique et la drogue renforce le sentiment d'anxiété et de paranoïa alors bonjour quand on n'aime pas perdre le contrôle :-)
C'est vrai pour le sommeil comme pour de nombreux troubles sexuels, la clé est dans le contrôle et la perte de ce contrôle.
Quelle complexité ce corps, ce coeur et cette tête ;-)
Rédigé par : Missy'V | mercredi 21 mars 2007 à 16h27
P'tain, je suis un vrai moulin à paroles Ô_o
Rédigé par : Missy'V | mercredi 21 mars 2007 à 16h29
"P'tain, je suis un vrai moulin à paroles"
M'enfin, tu me voles mon commentaire! (rire niais)
C'est très intéressant, en réalité.
Et ça confirme et complète ce que j'ai lu sur le sujet.
La bonne réponse (pour moi) est : un caddie.
En terme de quantité et de qualité, je suis minable à côté de toi, à peine une poussière de parole.
Rédigé par : mathieu | mercredi 21 mars 2007 à 17h02
Mathieu: Je relate mes expériences sur le sujet, c'est tout mais putain, ce que ça pourrait être long à expliquer^^
Généralement, je prends un panier, je peux l'écrire sans faute et courir plus vite avec que le caddie :-)
Quantité n'égale pas qualité :-/
et "plus calme" sert aussi de sas de décompression pour cerveau en ébullition %-)
Rédigé par : Missy'V | mercredi 21 mars 2007 à 17h27
Je n'ai jamais dit (ni insinué) que quantité signifiait qualité, je les ai mis sur le même plan. :-)
Certes, mais avec un panier, tu ne peux pas profiter de son accélération pour te laisser porter, ni jouer à Jackass en dévalant des pentes dedans. ;-)
Rédigé par : mathieu | mercredi 21 mars 2007 à 18h14
Mathieu: Moi oui :-)
Tu vas voir un de ces 4 quelqu'un dire sur son blog qu'une conasse lui a bousillé les guibolles avec son caddie parce qu'elle se prenait pour Steve O :-D
Rédigé par : Missy'V | mercredi 21 mars 2007 à 22h12
Est-ce qu'il faut comprendre que tu n'as l'intention de percuter que des gens qui ont un blog?
Si tu décides de te prendre pour Steve O, un conseil: ne vas pas jusqu'à commettre l'irréparable en te faisant tatouer ta propre trombine sur toute la surface du dos.
Y a rien de plus crétin, à mon avis.
(en espérant que tu ne l'as pas déjà fait ;-))
Rédigé par : mathieu | jeudi 22 mars 2007 à 13h26
Mathieu: Nan, c'est pas marqué sur leur front qu'ils ont un blog et encore moins qu'ils s'y mettraient à écrire dessus pour râler ;-)
Heu... tu insinues que je suis potentiellement crétine ?
Déjà que les miroirs tombent quand je mets ma tronche devant, si en plus elle se trouve aussi dans mon dos, je vais faire peter les vitrines :-D
Rédigé par : Missy'V | jeudi 22 mars 2007 à 15h23
Non, ce n'est pas ce que j'insinue. C'était de l'humour... adressé à moi-même. Je m'explique: ça t'est déjà arrivé de démolir quelque chose, un comportement, un goût, et de réaliser au bout de dix minutes que ton interlocuteur se comporte de cette manière ou aime ce que tu critiques? Moi ça m'arrive très (trop) souvent. Faut dire que je suis très critique (euphémisme pour: je déteste tout) donc j'ai des chances élevées de me retrouver un peu couillon à insulter les gens sans le savoir.
Rédigé par : mathieu | jeudi 22 mars 2007 à 16h00
Mathieu: Tu me fais rire :-D
Je comprends bien ce que tu veux dire sauf que moi je me trouve souvent à la place inverse.
Pas plus tard que la semaine passée, "critiques" sur les tatouages et les piercings, au Groupe.
"Et qu'est-ce que t'en penses toi Missy'V ?"
Je ne pense pas et je montre ce que je peux/veux montrer.
Et y a une Dame, que je trouve exceptionnelle, dans son parcours notament, qui se confond en excuses devant ses propos très critiques.
C'est amusant comme situation :-)
L'inverse arrive aussi, c'est aussi amusant, sauf si ce sont de pur(e)s crétin(e)s :-o
On aime les gens pour ce qu'ils sont, pas pour ce qu'ils aiment ou pas, non ?
Rédigé par : Missy'V | jeudi 22 mars 2007 à 16h40
Tant mieux si je te fais rire. ;-)
La question que tu poses est un vrai sujet de dissertation. Je répondrai oui, avec des nuances. Parce que ce qu'on aime est le reflet de notre personnalité. Alors parfois des goûts divergents revèlent des incompatibilités irréconciliables. Mais ce sont des exceptions. D'ailleurs je ne pense à aucun exemple concret, en ce moment.
Aimer ne signifie-t-il pas pour une grande part accepter de l'autre ce que l'on considère comme étant des défauts? Et puis on s'ennuie vite avec quelqu'un qui aime exactement la même chose, qui pense exactement la même chose que soi et vice versa.
Quand la situation de critique mal placée se présente, je n'ai généralement pas le réflexe de minimiser mes propos. Je me contente d'un "oh" embarrassé. C'est nul, je sais.
J'ai l'impression qu'il manque quelque chose, j'aurais dû réfléchir plus avant de répondre.
Rédigé par : mathieu | vendredi 23 mars 2007 à 13h13
Mathieu: :-)
Nos goûts changent, notre personnalité reste mine de rien.
Je suis d'accord avec toi, aimer c'est aussi accepter l'autre comme il est, avec ce qu'on considère comme des défauts, des failles et des faiblesses.
Je ne sais pas si c'est à cause des goûts partagés que je peux m'ennuyer vite ou si c'est pas plutot les habitudes, celles de ne rien dire avec le "prétexte" de goûts partagés, c'est plutot par manque d'imagination et d'inventivité et par la vie qu'on mène dans nos pays ou carrément de la personnalité de l'autre ?
Concernant les critiques, c'est la façon de l'exprimer qui peut créer des embrouilles, je pense.
quand tu parles pour toi uniquement, généralement ça passe bien - genre "je n'aime pas ce film " plutot que "ce film est nul", ça signifie la même chose dans ton fort intérieur mais tu ne vises personne en particulier, ça permet de ne pas se sentir mal à l'aise.
Le "oh" embarrassé, c'est tellement on n'a pas voulu blesser ou viser quelqu'un en particulier mais juste exprimer un point de vue, peut-être pas assez réfléchi mais ça gagne en spontanéité, c'est pas pire ;-)
Rédigé par : Missy'V | vendredi 23 mars 2007 à 20h29
Concernant l'ennui, en étant un peu honnête avec moi-même, je me demande si (me concernant) cela ne tient à pas un un défaut d'intérêt dès l'origine, que l'on pense pouvoir corriger avec le temps, et qui finalement prend toute la place.
Je sais que c'est une question d'expression. Et j'ai appris la diplomatie (un peu) ces dernières années. Ainsi j'ai banni certaines tournures de phrases comme "faut vraiment être con pour...", ou "faudrait les buter les gens qui...". Et mine de rien, ça change la vie. ;-)
D'ailleurs ça fait longtemps que je n'ai pas entendu des phrases comme "sois pas si cassant, mathieu".
Rédigé par : mathieu | samedi 24 mars 2007 à 12h50
Mathieu: Tu veux dire comme un défaut de "fabrication" (si je peux me permettre) ?
Me concernant me demande si c'est pas ce léger état dépressif qui m'envahit quand y a pas d'émotions fortes, comme une addiction à certaines émotions/sensations/adrénaline ou un truc dans le genre... :-/
C'est difficle d'être diplomate je trouve, y a vraiment de gros cons qu'il faudrait buter et quand on se retrouve en face de ceux-là, la diplomatie devient une vraie figure de cirque :-)
Rédigé par : Missy'V | samedi 24 mars 2007 à 15h48
Un défaut de fabrication? Probablement, oui.
J'ai bien peur qu'il ne te faille te désaccoutumer de chercher l'adrénaline, sinon tu risques de toujours te lasser et te rendre malheureuse. Les émotions fortes sont liées à la nouveauté, je ne crois pas qu'il soit possible ne contrer cette descente naturelle qui s'opère avec le temps.
Effectivement, c'est pas engageant, il y a de quoi tirer une tronche comme ça :-/
Je crois que je m'en sors plutôt pas mal en matière de diplomatie. Trop même, parce que des fois, il faut rentrer dans le lard des gens, et c'est là que je ne suis pas toujours à la hauteur.
Rédigé par : mathieu | samedi 24 mars 2007 à 17h57
Mathieu: Je dois aussi avoir ce "défaut de fabrication" :-)
Une tronche comme ça :-/, en effet.
J'ai bien peur d'avoir essayé et de n'y être pas arrivée, au point de m'en faire injecter par perfusion, de l'adrénaline.
Plus sérieusement, je ne sais plus du tout quelle est le nom de cette hormone à action anxiolytique qui est déversée dans l'organisme lors des premiers émois amoureux, par exemple.
A mon avis, c'est à cette hormone ou plutot à l'effet que ça me fait que je suis accro.
Et plus sérieusement encore, je finirai toxico-grave ou je continuerai sur la voie des montagnes russes, avec multiples descentes vertigineuses.
Dans les 2 cas, je vais encore souffrir, ça c'est un fait.
Tu peux me donner quelques cours stp ? parce que moi j'en manque encore.
Rédigé par : Missy'V | lundi 26 mars 2007 à 02h10
Un défaut de fabrication, passe encore, mais un SAV aussi pourri, c'est inadmissible. ;-)
Je crois que tu veux parler des phényléthylamines. En trop grande quantité, ça provoque nervosité et paranoïa, et sa carence est un facteur de dépression. Lorsque la relation amoureuse se prolonge, les endorphines prennent le relais, ce qui ne convient pas à tout le monde, Missy'V notamment.
C'est d'autant plus difficile pour les gens comme toi qu'(a priori) la passion amoureuse ne se décide pas. Entre deux pics, il peut y avoir une lonnnngue descente.
PS: si mon PC est surveillé, mon employeur risque de trouver étrange que je consulte des articles concernant les amphétamines ou le LSD.
Quant au tact, tu peux acheter mon livre "Ma main dans ta main plutôt que dans ta gueule", ou assister à l'une de mes conférences. Je serais notamment à la salle polyvalente Annie Cordy de Beaumont le 4.
(j'ai regardé une carte de Belgique et choisi une ville à peu près au hasard)
Rédigé par : mathieu | lundi 26 mars 2007 à 10h53
Mathieu: Tu as décidé de faire un procès contre tes vieux ? :-)
Je ne sais plus du tout le nom de cette hormone et ils n'ont pas détectés d'allergie aux endorphines chez moi.
La seule chose dont je suis certaine, c'est que ma chimie est chamboulée et que même en dehors de ça, j'étais destinée à faire trapéziste ou funambule, un truc qui te fout l'adrénaline (saine) au bon moment parce que les descentes vertigineuses qui durent mille éternités, c'est long à mourir.
PS: Pourquoi trifouilles-tu des articles sur le LSD, hein ? ;-)
Ne me fait pas y aller pour rien hein, tu sais que je souffre d'AP et je le prendrais très mal ;-)
J'adore le titre :-D
Rédigé par : Missy'V | mardi 27 mars 2007 à 07h32
Mais j'ai fait un procès à mes parents! Y a même eu un téléfilm racontant mon histoire. (humour)
On ne peut pas être allergique aux substances que l'on produit soi-même, si?
Pourquoi des articles sur les drogues? pour toi, pour répondre à tes questions. Et parce que le phényléthylamine fabriqué par notre cerveau a une structure que l'on retrouve dans les amphèt' et dans le LSD.
Tu ne m'apitoies pas une seule seconde avec tes AP, parce que si tu te déplaces et que je ne suis pas là, c'est que tu t'es trompée de mois (que je n'ai astucieusement pas indiqué). J'ai donc ma conscience pour moi, na! ;-)
Rédigé par : mathieu | mardi 27 mars 2007 à 10h15
Mathieu: T'es incroyable :-D
La réponse à ta question est plus compliquée qu'il n'y paraît.
Tu as déjà entendu parler de cette petite fille anglaise qui est allergique à l'eau ?
Quand tu absorbes quelque chose que ton corps perçoit comme un danger, il produit de l'histamine et c'est cette histamine qui donne tous les symptomes de l'allergie, que ce soit le simple urticaire ou le choc anaphylactique.
Je doserais plutot en ne parlant pas d'allergie mais plutot d'overdose, d'intolérance ou de rejet, le corps est vachement compliqué.
Tcheu dis, j'ai une tête de droguée ou quoi ? :-)
J'ai vu qu'il n'y avait pas de mois, je comptais bien me renseigner ;-)
C'est quand alors ? Avec exactitude... ^^
Rédigé par : Missy'V | mardi 27 mars 2007 à 16h40
Imagine que je sois timbré au point de ne pas oser te dire que non, c'était une blague, il n'y aura pas de conférence, et qu'au contraire je me démène depuis hier pour louer une salle, potasser des livres sur le sujet pour être capable d'en parler une heure, engager une agence de communication/marketing, en bref que j'aie totalement disjoncté?
Est-ce que tu serais fière de toi? ;-)
Intolérance ou rejet, je comprends mieux.
L'allergie à l'eau, ça doit simplifier la vie, ça! Mais est-ce une allergie à la molécule d'eau (H2O) ou à d'autres éléments qu'on trouve dans l'eau?
Rédigé par : mathieu | mercredi 28 mars 2007 à 09h10
Mathieu: J'adorerais que tu sois aussi timbré :-D
Par contre, je ne serais pas fière et je devrais à mon tour trouver un tas d'astuces pour remplir ta salle.
Néanmoins, TON sujet m'intéresse toujours, j'ai tellement hate de voir la tête de la meuf de FdP quand je la prendrai dans mes bras en chantant "Goodbye Ruby Thuesday", un chewing-gum au canard WC dans la bouche et du muguet dans les oreilles ;-)
Oui, intolérance, c'est plus adéquat.
Pour l'allergie, je pense que c'est aux composants principaux (H2O) car tout lui brûle dehors comme dedans 24h/24 malgré les antihistaminiques puissants mais c'est une déduction, je n'en suis pas certaine à 100%.
Rédigé par : Missy'V | jeudi 29 mars 2007 à 00h19
Tiens je vous dérange quelques instants. Les allergies cutannées à l'eau (par urticaire) d'après certains médecins seraient dû à deux facteurs principaux: le changement de température (eau froide ou eau chaude par rapport à celle du corps) ou par des substances contenues dans l'eau. Il existe pas mal de personnes qui font de l'exéma suite à des douches ou lavage de mains etc. Souvent c'est un problème d'hydratation de la peau.
Waaaa c'est bien google !
Rédigé par : Tr0n | jeudi 29 mars 2007 à 00h27
Tron: Merci m'sieur mais la chtite fille d'Angleterre, elle est unique au monde et c'est bien plus grave son allergie, je sais pas si Google en parle parce que j'ai trop la flemme de faire des recherches là.
Rédigé par : Missy'V | jeudi 29 mars 2007 à 00h53
Flémmarde ! Moi je vais chercher...
Demain :D
Rédigé par : Tr0n | jeudi 29 mars 2007 à 00h56
Tron: Tu diras quoi stp ? :-D
Rédigé par : Missy'V | jeudi 29 mars 2007 à 01h20
Tu adorerais que je sois aussi timbré, hein?
Mais vos désirs sont des ordres, Maidaaame. (accompagné d'une petite courbette type Ancien Régime)
Première étape: écrire le livre.
Et la conférence se tiendra, si mes calculs sont bons, le 4 mai 2015. Faudra patienter. Essaie de ne pas tuer trop de monde d'ici là!
La petite Anglaise dont tu parles s'appelle Heidi Falconer.
Info trouvée sur internet:
"English child who was the FIRST woman to be born in the UK with aquagenic urticaria (a severe allergy to water), one of 30 people in the world who have the condition. The disease means that her skin blisters if she comes into contact with water and she is even allergic to her own sweat."
Incroyable! Et triste surtout, quel lourd handicap...
Rédigé par : mathieu | vendredi 30 mars 2007 à 23h47
Mathieu: Ben ouais, tu l'es nan ?
Tu vas improviser sans problème, pas de besoin d'un bouquin :-D
Ca me va le 4 mai 2015, j'ai le temps de prévenir à l'avance que j'irai pas au Groupe ce lundi là.
Pis j'espère que la salle Annie Cordy sera construite, à moins que ce ne soit la commune de Beaumont ou un truc du genre qui change de nom ?
Heu... tu m'as pas dit que tu étais voyant, en plus !
Moi qui ai peur des projets lointains parce que peu réalisables, ne me déçois pas stp !
Je me souviens plus de son nom à la petite anglaise et j'ignorais qu'il y avait d'autres personnes recensées dans le monde.
P'tain, y a vraiment de drôles de maladies, ça m'avait marqué l'article que j'avais lu, un vrai enfer quotidien à tous niveaux.
En tout cas, merci pour les z'infos M'sieur ;-)
Rédigé par : Missy'V | samedi 31 mars 2007 à 00h32
Nan je le suis pas... enfin je crois pas... j'ai un doute tout à coup... c'est de ta faute, aussi...
Mais il me reste suffisamment de bon sens pour savoir qu'on ne peut pas improviser sur un sujet aussi sérieux.
Des vies sont en jeu...
C'est un lundi le 4 mai 2015? T'as un agenda qui va jusqu'à l'année 2015? Ou tu as changé la date de ton PC pour voir?
Toi: "Moi qui ai peur des projets lointains parce que peu réalisables, ne me déçois pas stp !"
Moi: putain de merde, je m'enfonce encore plus, là, je ne sais plus comment me sortir de cette galère. ;-)
Tu as raison d'être étonnée qu'il y ait plusieurs cas d'allergie à l'eau, car dans un autre article, il était dit qu'elle était un cas unique.
Rédigé par : mathieu | samedi 31 mars 2007 à 01h00
Mathieu: Encore un petit effort et tu le seras, je porte bien le poids des fautes, pas de prob :-D
Tu peux imaginer que me laisser dans une telle ignorance jusqu'en 2015, ça risque de faire beaucoup de vies en moins... sois en conscient tout de même.
Oui c'est un lundi.
J'ai pas d'agenda, même pour 2007 et j'ai pas chipoté à l'horloge de mon pc.
Toi: putain de merde, je m'enfonce encore plus, là, je ne sais plus comment me sortir de cette galère. ;-)
Moi: Comment t'en sortir ? Simplement en donnant c'te conférence :-)
Etonnant.
Quoiqu'il en soit, à ce niveau, la recherche n'est pas prête d'avancer pour cette petite ou ces quelques personnes qui souffrent de ça, c'est triste :-(
Rédigé par : Missy'V | samedi 31 mars 2007 à 01h53
Je me sens motivé pour faire cet effort supplémentaire pour sombrer dans la folie. Après tout, c'est un projet comme un autre. Je devrais peut-être demander des sponsors, t'en penses quoi?
Non seulement j'en suis conscient mais j'en suis très satisfait. Tout ceci n'est que le plan ingénieux que j'ai mis en place pour que des individus deviennent l'instrument de ma haine du genre humain et fassent le ménage à ma place. mouah ha ha ha (rire du Dr Evil)
Toi: Comment t'en sortir ? Simplement en donnant c'te conférence :-)
Moi (suant à grosses gouttes): D'accord... Je vais faire ça... Putain, tout ça va mal finir...
C'est sûr que si la fille de Bill Gates souffrait du même problème, y aurait un labo de créé pour y remédier.
Normalement tu as lu ces mots à ton retour de weekend. En espérant que tu es revenue avec la sérénité que tu cherchais. :-)
Rédigé par : mathieu | samedi 31 mars 2007 à 13h54
Mathieu: L'important, c'est ça, la motivation :-)
Tu rigoles, c'est un excellent projet, tu vas devenir célèbre après la dernière prédiction de Nostradamus.
La paix mondiale prévue pour 2017, ce sera grace à TA conférence, il a omis de le souligner.
Faudra juste 2 ans pour que la mise en pratique de l'expérience "Ma main dans ta main plutôt que dans ta gueule", étape par étape, prenne une ampleur terrestre.
Un nouveau woodstock en prévision, imagine all the people living life in peace... :-D
Merde, je vais casser mes ongles avec tes conditionnement de haine ;-)
Sors de ce corps et prosternes-toi devant ton Dieu !
Toi (suant à grosses gouttes): D'accord... Je vais faire ça... Putain, tout ça va mal finir...
Moi : Mais non, toutes les histoires ont une belle fin, ça dépend de celui qui l'imagine :-)
Tu vois, trop injuste le monde comme il est, faut agir !
J'ai lu comme ton "normalement", la sérénité en moins... mais y a pas eu mort d'homme ;-)
Rédigé par : Missy'V | mardi 03 avril 2007 à 04h12
J'adore ton commentaire, on sent bien qu'il a été écrit à 4h12. (plié en deux de rire)
Je ne suis pas préparé psychologiquement à un succès mondial. Toute cette célébrité me fatigue avant même d'avoir commencée. C'est surfait, la célébrité. Non, je crois que je vais tout arrêter maintenant, et me retirer de ce monde superficiel avant d'y laisser mon âme. Vive l'anonymat!
Me prosterner, moi?
Vive la nidieunimaîtritude!
"Toutes les histoires ont une belle fin".
Oui oui, c'est toi qui as écrit ça. (comme je suis un peu malhonnête, j'ai tronqué la fin de la phrase, tu ne m'en voudras pas)
Dans un monde sans injustices, comment seraient heureux les gens qui sont du bon côté de la barrière?
Il y a longtemps (?) tu avais donné à lire une sorte de manifeste du monde d'aujourd'hui tel qu'il est (un texte que tu n'avais pas écrit toi-même). Il y avait cette idée que les gens ne se rebellent pas contre les injustices car ils gardent l'espoir d'en profiter un jour. Vive les injustices!
La sérénité, qu'est-ce qu'on en a à foutre?
Vive les temps troublés!
Comme tu peux le voir, je suis dans un jour "tout est super génial".
Vivement que ça continue...
Rédigé par : mathieu | mardi 03 avril 2007 à 10h32
Mathieu: 4h12, c'est une heure so special ? :-D
Tu as jusqu'en 2015/2017 pour te préparer psychologiquement, ça va aller.
Si tu veux, je prépareRAI un doc (pas une conférence) pour la préparation psychologique au succès.
J'arrive bien à préparer à la catastrophe, je vais essayer l'inverse tiens ;-)
Vive la nidieunimaîtritude! ---> entièrement d'accord.
- "Oui oui, c'est toi qui as écrit ça." --> p'tain, il était réellement 4h12, pfiou, je m'épatasse.
- "(comme je suis un peu malhonnête, j'ai tronqué la fin de la phrase", ---> c'était la partie la plus importante
- "tu ne m'en voudras pas)" ---> non parce que t'as de la chance que c'est toi, assez honnête pour dire que tu as été malhonnête :-)
Boudiou, y a moyen de mettre cette barrière en évidence et au même endroit pour tout le monde ?
C'était pas trop idéalisé ? A vrai dire, je ne sais plus.
Ben heu, j'ai besoin de sérénité (un tout petit peu) sinon je vais devenir dingue, dingue dans le sens ou je risque de retourner près de la chambre 151.
Que tu prends comme "pilule" en ce moment ?^^
Rédigé par : Missy'V | mardi 03 avril 2007 à 15h03
Je ne sais pas le nom de mes pilules, mais j'en ai déjà plus.
2015, 2017 ou 2029, aucune année aussi éloignée soit-elle ne me conviendra. Parce qu'on se dit "j'ai le temps, j'ai le temps" jusqu'à ce qu'on arrive à l'année fatidique, et qu'on réalise "merde, c'est bientôt, je suis foutu, faut que je me prépare, aaaaaah (long cri d'agonie)".
Cela dit, tu peux te lancer dans la rédaction de ton document sur la préparation au succès, ça peut toujours servir. Au moins l'un de nous deux aura fait quelque chose.
C'est bon à savoir qu'avec toi on peut faire quelque chose de malhonnête puis se faire pardonner en le disant le plus simplement du monde. ;-)
C'est vrai, avec la sérénité, j'y suis allé un peu fort. ^^
On a besoin de sérénité. Moi en particulier: tandis que la plupart des gens déclarent rechercher le bonheur, moi je recherche l'apaisement (j'ai peut-être été bouddhiste, dans une vie antérieure).
Vive la sérénité!
Rédigé par : mathieu | mercredi 04 avril 2007 à 13h05
Mathieu: C'est le merdier ça, comment aller en (re)chercher si tu ne sais pas le nom ?
Heu... je suis plus flemmarde que toi je te rappelle (honte :-s)
Oui mais shut hein, faut pas en profiter non plus ;-)
Vive le trouble.
Vive la sérénité.
Comment que je peux me situer avec des "réponses" comme ça^^
Le bonheur est significatif d'apaisement, non ?
Moi j'aurais peut-être intérêt à devenir bouddhiste dans cette vie ci, te souviens-tu de cette vie antérieure ? ;-)
Rédigé par : Missy'V | mercredi 04 avril 2007 à 16h29
Plus flemmarde que moi, je ne te le fais pas dire! (si l'on considère par exemple que question mail, c'est ton tour, depuis... ;-))
Vive le trouble, c'était sous l'influence des pilules.
Vive la sérénité, c'est ce en quoi je crois vraiment.
J'espère quand même que pour te situer tu ne te contentes pas de slogans aussi basiques. ;-)
Bonheur significatif d'apaisement, je serais tenté de répondre oui.
Mais apaisement significatif de bonheur, pas pour tous le monde. Certains (j'avais même cru comprendre que ton addiction aux sensations fortes te plaçait dans cette catégorie) trouvent le bonheur dans la mise en danger perpétuel, dans la remise en question, dans l'inconnu et le risque.
Il vaut mieux pas se rappeler de ses vies antérieures:
- si elles étaient mieux que la présente, ce sont des regrets supplémentaires
- si elles étaient moins bien, c'est un bagage de souffrances qui nous bride
Cette pause sur ton blog, comme je suis dans un bon jour, je me dis que c'est parce que tu es concentrée sur tes nouvelles études linguistiques. :-)
Rédigé par : mathieu | mercredi 11 avril 2007 à 11h45
Mathieu: *Gloups*
Je sais... écrit-elle en rampant sous le bureau, rouge de honte...
Ben si dis. Ca fait que je demande de l'aide puis on espère que je me fie pas à l'aide, même basique ?
Mais heu... ;-)
Hmm, on pourrait débattre longuement sur le bonheur, la sérénité intérieure et le besoin/l'envie d'adrénaline.
Je pense que ce n'est pas lié.
Le bonheur est tranquille.
La joie est effervescente.
Quand le bonheur devient trop paisible, on ajoute un cachet effervessant de joie (adréanaline/coup de fouet/un mars et ça repart)
Je m'explique comme ça me convient le mieux je crois :-)
Les vies antrieures, ingérables, t'as raison.
Déjà gérer une, c'est la folie, si faut se soucier du passé trépassé... boudiou :-o
Cette pause, c'est la faute à no net.
"Bonne" nouvelle: je ne suis pas addicted ni aux pc ni au net ;-)
Rédigé par : Missy'V | jeudi 12 avril 2007 à 02h19