6 mois de ramassis et torchons politiques, 6 mois de propagande et de pseudo-réflexions, 6 mois de journaux écrits ou télévisés et de débats sur des putains d'élections dont on connaissait le résultat.
Et ça continue, Sarko si Sarko là... en Bel(le)gique hein.
Mais faut engager un sniper avant qu'il ne prenne officiellement le pouvoir, y a pas d'autres soluces si ce n'est celle qui sera empreintée: laisser courir et voir.
Une semaine que monsieur ex-il attend encore quelque chose de moi.
Une signature et une discussion.
Pile poil depuis le 2 mai, ca devient difficile de croire au hasard.
J'ai donc toujours cet emprunt sur le coin de la casserole et je reste son dévidoir et son épaule consolatrice et de bon conseil.
Sauf que... j'ai plus envie du tout.
Notre relation s'est suffisament éternisée et partie en vrille à tous les niveaux, je ne me sens ni son amie et je n'ai pas envie d'un ami pareil.
Ma conception de l'amitié et la sienne sont fondamentalement différentes.
Et la mienne continue de changer.
J'ai beau lui dire de ne pas me téléphoner, il s'acharne, tous les jours, aux heures ou ça me fait chier grave depuis la nuit des temps.
Y a donc des gens qui restent des pères fouettards toute leur vie, des gens qui aiment les flous malsains, les relations compliquées et désastreuses, les mal-être éternels ?
Moi pas plus.
J'ai enfin compris ce que Maestro essaie de me faire piger depuis des mois.
A savoir: les limites de l'amitié entre homme et femme.
Ce que ça signifie exactement, ce que ça peut engendrer comme débacles et incompréhensions d'être trop tendre avec le sexe opposé.
Diable, il aura fallu qu'il utilise des mots et des images puissantes pour que je puisse méditer sur la question et finalement accepter qu'un homme ne reste qu'un homme, ami ou pas.
Que mes barrières et mes limites ne sont pas les leurs la plupart du temps et que je dois prendre des distances, coute que coute, avec une majorité d'entre-eux parce qu'au fond de moi, ces amitiés floues, ça me dérange.
J'en ai eu mal au crane pendant une semaine, je me suis torturé l'esprit et j'ai quand même obtenu ses excuses pour la colère que j'ai déployé en lui.
Enfin, c'est l'homme et non le psy que j'ai vu cette fois-là.
Et je ne nous donnais qu'un Groupe pour nous mettre sur la même longueur d'ondes, sans hurler et sans employer d'images exagérées, quand à la définition de ce Groupe et du travail qu'on est censé y faire.
C'est chose faite.
Et je sais parfaitement ce que je veux avec monsieur Sunshine.
Et lui sait parfaitement ce qu'il ne veut pas j'imagine, bien qu'il reste flou.
Elle me plait bien cette amitié, jusqu'à un certain stade.
Au-delà, ce n'est pas ça que je veux.
Ou c'est trop ou pas assez.
En gros, c'est voué à l'échec total, la béquille va flancher.
Est-ce bon d'avoir les yeux ouverts face à un désastre, est-ce bon de se voir tout doucement dégringoler, se sentir tomber du haut de la colline en sachant qu'on va rouler sur un ramassis de cailloux et se faire des bobos partout ?
C'est bon si on sait qu'on va rouler dans la chute et qu'on fait du judo.
C'est moins bon si on ne sait pas ou on a foutu notre trousse de secours, si on s'assome avec un gros caillou, si on se casse tout partout en bas, si les secours restent inaccessibles, si on ne retient toujours pas la leçon, si on en a marre de tomber...
La vie est belle à la mutuelle, ils ont perdu mon dossier depuis ma dernière convocation chez le médecin-conseil donc je ne suis pas payée puisque je n'existe même plus en tant que numéro.
C'est agréable et ça détend, tu parles.
C'était le conseil du dit médecin-conseil que de me relaxer et de ne pas stresser plus qu'il n'en faut.
Je sais pas si c'est une démonstration pour me faire pèter un cable mais ça y ressemble plus qu'à un stage en zenitude.
Et mon buffalo bordeau à 4 roues, sa carte est tellement rouge que je n'arrive pas à lire ce qu'il y a écrit dessus.
Rien ne va mais elle roule hein, no stress, moi je vous dis qu'elle roule et que j'en ai besoin.
Et sans sous/avec soucis, je vais devoir rouler avec un CT rouge un moment je crois.
Rhalala, ramassis de merdouillasses...
Bordeaux c'est ma ville. Comme la couleur... Elle est magnifique de vie pour une ville française.
;)
Rédigé par : Tr0n | jeudi 10 mai 2007 à 09h49
Tron: ... pour une ville française.
Tout ne devient pas un complexe national alors ;-)
Rédigé par : Missy'V | jeudi 10 mai 2007 à 13h02
Dieu qu'il est bon de savoir qu'il existe quelque part une personne tellement grandiose que je n'ai encore jamais pu l'approcher de peur de me bruler les ailes, comme mes yeux quand ils lisent ce que tu ecris... :*
(rien a voir avec ce post en particulier)
Rédigé par : François | vendredi 11 mai 2007 à 12h47
Et un petit cadeau pour toi...
music therapy:
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Rédigé par : François | vendredi 11 mai 2007 à 14h12
François: Diable, que ta pensée est belle.
Mille merci pour la zik, tu as toujours d'aussi bons goûts :-) :-*
Rédigé par : Missy'V | samedi 12 mai 2007 à 18h47