Je pense à Toi, je ne dors pas.
J'attends un signe, un sourire, un blabla, une image.
Je ne vis plus et je ne dors pas.
Je ne dors pas à l'idée qu'on ne se verra pas.
Je ne dors pas à l'idée que je n'entendrai pas ta voix.
Je ne dors pas à l'idée que je n'entendrai pas tes histoires.
Je ne dors pas à l'idée que je n'entendrai pas ton rire.
Je ne dors pas à l'idée que je n'entendrai pas ton accent.
Je ne dors pas à l'idée que je ne rirai pas à tes jeux de mots.
Je ne dors pas à l'idée que je ne te caresserai pas du bout des doigts.
Je ne dors pas à l'idée que je n'effleurerai pas ta peau de mes lèvres.
Tu es là, tout le temps, en avant plan.
Ton image, ton regard, tes gestes, ta voix, ton sourire.
Tu es là, tout le temps, me déconcentrant, me déconcertant.
De tes jeux, de tes absences, de tes silences.
De tes mots soudains, de tes coups de fil et de tes apparitions surprenantes.
Tu es là, tout le temps, me hantant.
Une fois de plus, j’ai cette horrible sensation d’être en transit.
Je n’aime pas cet état de dépendance que je n’arrive toujours pas à gérer.
Je me suis droguée à Toi et je suis en manque.
C’est insupportable de me l’entendre dire.
C’est insupportable de devoir Te le taire.
Je n’ai qu’une envie, prendre ma bagnole et rouler jusqu’à Toi, attirée comme l’aimant.
Ce n’est pas que tu ne mérites pas cette affection, c’est qu’elle me bouffe plus que de raison.
Que je dois la camoufler et la taire.
L’étouffer et la tuer.
Je n’y arrive pas.
Et je ne dors pas...
Facile à dire, mais qui le dira, même si facile?
Pourquoi le taire? Pourquoi taire le manque?
Aveu de faiblesse? de dépendance? de sujétion?
Oublie les faiblesses et prend ton char à deux mains. Rejoins. Et si le râteau est au bout, au moins tu le sauras.
Facile à dire, hein?
Rédigé par : andrem | lundi 04 juin 2007 à 18h51
Andrem: Le jour des pff(f) j'ai pris le rateau, en pleine dents.
J'ai su, j'ai pas tu et depuis je dépendu.
Facile à faire aussi.
A vivre, (v)achement moins.
La drogue, c'est mâle !
Rédigé par : Missy'V | mardi 05 juin 2007 à 03h34