T'as beau pleurer, ils ne reviendront pas.
T'as beau supplier, il ne débarquera pas.
T'as beau expliquer, ils ne capteront pas.
T'as beau t'occuper, travailler, marcher, courir ou vomir, seul le temps pourra apaiser tes douleurs.
Il est des jours si difficiles à passer et à vivre, à causer ou à sourire qu'il vaut mieux rester au fond de sa tanière.
Il est des deuils si durs à encaisser, à avaler et à accepter qu'il vaut mieux les masquer ou les taire.
Aujourd'hui fut une journée comme je les déteste tant.
Une nuit sans paupière, un matin chagrin malgré le soleil, une après-midi emplie de larmes et de déceptions, une soirée solitaire à compter les heures qu'il reste avant de regagner ces draps esseulés.
Je suis vide et vidée.
Aujourd’hui c’était hier et c’est déjà demain.
Mais l'autre demain est (peut-être) un autre jour.
bises et pensées...
Rédigé par : observateur | dimanche 03 juin 2007 à 19h19
Après le râteau, les semailles.
Proverbe de jardinier trop facile mais hors saison.
Rédigé par : andrem | lundi 04 juin 2007 à 18h57
Observateur: Les parenthèses, très importantes.
Merci de tes pensées et de tes mots, bises à toi.
Andrem: J'ai peur de certaines saisons.
Rédigé par : Missy'V | mardi 05 juin 2007 à 03h30