Ouais, je viens de me faire taxer de grande malade.
Ca ne suffisait pas que je le sois, fallait que ça soit grand.
J'ignore la raison réelle, celle qui est invoquée me semble, comment dire, débile si je puis me permettre.
Ca remonte à ce matin, je me suis levée la tête dans le cul car j'ai eu des quintes de toux toute la nuit, ça ne m'a pas permis de dormir ni même de me reposer et avec cette angine/trachéite/pharyngite, je suis un peu cassée à vrai dire, même quand j'ai dormi un peu.
Bref, j'allume mon ordi juste pour ouvrir un programme de téléchargement dont je tairai le nom, quelque fois que ce serait aussi illégal de le nommer, mon msn s'ouvre, je me mets en absence et mentionne que je vais dormir car je suis malade.
Je m'octroie 3 heures de dodo, 2 heures pour parvenir à m'endormir, tu fais le compte comme je me suis bien retapée en une heure de sommeil de merde.
Je me lève à nouveau, je me fais un café, et je m'installe devant mon ordi chéri.
Bordel, je dois trier cette putain de liste de contact parce que même ceux que je croyais qu'ils étaient intelligents pas si cons aussi malades que moi ben ils ne le sont pas.
D'abord, tout le monde sait que je suis infidèle aux messageries instantanées.
Que parfois ça me saoule pendant de longues périodes et que parfois j'y reste collée pendant des heures jours d'affilée.
Que quand j'ai pas envie de causer, je me mets en "occupée" ou je ne me connecte pas, carrément plus simple.
Et que si je me mets en statut "absent", c'est que je ne suis pas devant mon pc.
Ca me parait d'une logique assez implacable... mais bon, je me trompe souvent et je peux dire maintenant que je n'y peux rien, étant une grande malade.
Bref, y a une fenêtre de conversation, c'est P. (oué, encore un).
P., je l'ai connu via le net d'une façon un peu violente.
Avec son humour caustique, son ironie et sa capacité à claquer le bec aux gens en 10 sec", il était mal tombé.
Je n'ai pas été désagréable et je me suis demandé qu'est-ce que ce gus me voulait, pourquoi m'importuner sans raison, on ne se connaissait pas et essayer de démolir quelqu'un façon Brice de Nice (que j'adore, en passant), pour faire connaissance, c'est le monde à l'envers me concernant, j'ai été surprise mais pas désarmée.
C'est aussi une spécialité, un sport verbal dans lequel j'excelle si je veux.
C'est lui qui m'a avoué que je l'avais cassé et lui avais cloué le clapet en 2 temps 3 mouvements.
Ce n'était pas le but au départ, mais la méthode Jésus, très peu pour moi.
Puis une espèce d'amitié s'est installée.
Je dis espèce parce que finalement, ma définition de l'amitié ne colle pas avec la définition en général.
Donc on papote, on se marre, déconne, rigole et quelques mois plus tard, plus de nouvelles.
Je ne sais pas ou il habite sinon je me serais pointée chez lui car mes mails restaient sans réponse, ainsi que mes appels et mes sms.
Et un beau jour, il refait surface, m'avouant qu'il avait vécu une série noire, de maladie(s) en crash de voiture en passant par les ennuis financiers.
Je trouve dommage de ressentir le besoin de s'éloigner, voir d'ignorer carrément ses amis quand on est dans la merde, encore une fois, je n'ai pas la même notion de l'amitié puisque par définition, un ami est forcément là aussi dans les moments merdiques et redouble d'attention pour l'autre... bref, je ne changerai pas le monde.
P. est musicien et nous avons longuement parlé du sujet, il est, entre autre, guitariste et connait ma dépendance à la musique en général et mon attirance particulière pour la guitare.
Du moins, je le croyais.
A chaque fois qu'on devait se rencontrer, pas de chance s'en mêlait.
Ou c'était de son coté ou du mien.
Puis je me suis coincé un nerf dans le dos, mes muscles se sont raidis et j'ai du délaisser mon pc parce que je souffrais de rester assise devant.
Puis c'est mon oeil droit qui a fait des siennes, puis le gauche, puis les 2 en même temps.
Et à peine sortie du stade de cyclope estropiée, je me choppe c'te putain d'angine/trachéite/pharyngite qui dure...
Donc ce matin, P. m'envoie un message en mode que j'appelle fantôme.
Celui qui fait que t'es connecté mais personne ne te voit.
J'étais déjà partie dans mes plumes en laissant l'auto-message le dire lui-même.
Et à ma grande surprise, je me fais traiter de "menteuse, t'es pas dans ton pieu, je t'ai vu, t'étais là."
C'est que moi je ne t'avais pas vu mon vieux, en mode fantôme, je ne te vois pas.
Puis surtout, je suis partie dans mon lit, bordel.
N'a-t-on plus le droit d'allumer son ordi 1 minute 30 pour ouvrir un logiciel puis aller coucher/se coucher/se recoucher, bordel ?
Ce qui suivait était désagréable, en énormes caractères que quand tu lis, t'as l'impression que ta tête va exploser tellement ça crie fort aux yeux.
Le liar il est pas passé.
Et quand j'ai répondu, x heures après, of course, le "dis t'es malade ou tu causes, faut savoir ce que tu veux", il est resté bloqué entre l'angine et la trachéite.
Je peux cumuler, si si, je peux causer quand je suis malade.
Et la cerise sur le gâteau, c'est quand je lui ai dit que je me relaxais, en écoutant de la musique.
Apparemment, c'est pas compatible non plus car cette fois, je suis devenue une grande malade dixit P.
Non, son ton n'était ni humoristique, ni même taquin.
Juste le genre de ton que tu as envie d'enfermer dans une boîte à conserve tellement il pue la moquerie et le dédain.
Y a donc que moi qui me relaxe en musique ?
Y a donc que moi qui n’ai pas spécialement envie de causer quand j'écoute de la musique ?
Y a donc que moi qui peux causer et être malade en même temps ?
Et même écouter de la musique en même temps que tout ça ?
Ben dis donc, j'aurais souvent fermé ma gueule si c'était pas le cas.
C'est peut-être ça, je suis devenue multi-tâches par obligation.
Des potes comme P., des gens comme P., des proches et de l'entourage comme P., des inconnus un peu connus comme P., j'en connais à la pelle.
Petit à petit, je me retrouve un peu beaucoup seule parce que j'arrive pas plus à supporter, à tirer un trait sur ces p'tites conneries, à laisser tomber.
Enfin si, je laisse tomber mais pour de bon.
C'est là que je me dis que d'être entourée de ça ou d'être complètement seule, finalement, je vais réfléchir 2 fois à ce que je préfère dans ce que j'aime pas pourtant.
C'est là que je me dis que c'est normal que je n'arrive pas à me détacher de monsieur Sunshine, c'est le seul être que je connaisse en réel et que je côtoie un peu régulièrement depuis pile 6 mois et qui a des réactions de grand malade aussi.
Tu sais, le genre de réaction que si tu as besoin, il est là, que si tu n'as pas besoin il sait se faire silencieux, que si tu as envie de partager des trucs, il veut bien parfois les partager avec toi, que le respect il en connaît la signification, que son "comment ça va", c'est pas le comment ça va que tu es obligé de prononcer le matin à tes collègues ou à la vague connaissance que tu croises dans la rue, que la réponse que tu donnes, il s'en préoccupe même si il ne sait rien y faire non plus.
Que même si ses points de repères et ses barrières amicales sont f(l)ous, il a au moins le courage de ne pas le nier et de ne pas te traiter de grande malade en contrepartie.
Bref, j'arrive pas à m'en éloigner.
Je crois que c'est un peu la personne que j'aimerai toujours, qui restera quelque part dans mon coeur et dans ma tête, comme un parasite dans mon cerveau, un vers dans mon coeur, un virus dans tout mon être de grande malade que je suis.
Et si tu comprends pas, je t'emmerde lecteur.
Parce que sais-tu Andrem, que la qualité importe plus que la quantité ?
Que si mes statistiques sont parfois éclatantes, elles sont tristes à pleurer quand on y regarde de plus près.
Il suffirait que je mette un titre comme caca-boudin pour les faire exploser un peu plus.
Par contre, l'échange est parfois néant.
C'est l'utilité d'un blog inutile.
Le jour ou je parlerai du gouvernement belge, du dernier smart phone à la mode ou de la couleur de la culotte de la femme de FdP, y aura peut-être des choses à dire.
Mais comme je parle de ce que tout le monde s'en fout, de la folie ordinaire, de la beauté des Highlands encore jamais visités, des palpitations et des émotions d'un amour impossible, de la pureté volée par une armée d'enfoirés, de la question de savoir quel effet ça fait d'être sur(e) de soi, de distinguer le vrai du faux, de l'ambivalence de balancer entre 2 rives, ça n'attire peut être qu'un petit flic frustré qui déteste les vioques, les gosses et les animaux, tout ce dont il a besoin pour exercer son triste métier dans cette jungle de grands malades.
Et quelques autres comme toi, Andrem, que je remercie simplement.
Parce que ça fait du bien aussi de savoir que je ne paralyse pas tout le monde avec mes propos, que je ne fous pas tout le monde en pétard avec mes discours même si on ne fait pas partie du même monde, et qu'il y a d'autres personnes sur ce blog que de grands normaux qui font des recherches sur la façon de donner fin à leur vie, d'enculer leur copine ou leur chien ou aussi la meilleure façon de faire du shit ou de sniffer de la cocaïne...
Un de ces jours, je te raconterai l'histoire de la guitare, ou celle du tuyau... Si Dieu le veut.
Car je suis une grande malade, moi !
Perso, je ne me considère pas comme un grand malade, mais je ne suis pas non plus arrivé chez toi parce que je cherchais comment mettre fin à ma vie, ou comment enculer qui ou quoi que ce soit, pas même comment ingérer des substances prohibées.
C'est vrai que je n'aime ni les vieux, ni les enfants, mais bon, c'est un peu normal, je n'aime personne (la discrimination, c'est pas dans mon caractère).
Cette nuit, je me sens suffisamment prétentieux pour me définir comme une catégorie à part.
Pour faire plus de "blogimat", tu pourrais aussi mettre des recettes de cuisine. Je pense que ça attire les gens.
Le "Missy'V Express" du moment me fait naturellement penser au film de Kurosawa "Les Salauds dorment en Paix". Excellent titre.
PS: c'est quoi un smart phone?
Rédigé par : mathieu | vendredi 21 septembre 2007 à 01h09
Mathieu: Perso, je ne les considère pas comme de grands normaux.
Perso, je ne me considère pas comme une grande malade.
Ni l'un ni l'autre, j'aime pas les carcans et pourtant.
Je vais citer François, qui est en lien dans ma colonne (et que je dois mettre à jour d'ailleurs), qui est arrivé ici en tapant "j'me fais chier", mais François est un mec extraordinaire.
Rien ne veut dire quelque chose.
Surtout pas les statistiques, mais Andrem en parlait comme si c'était une tare d'avoir peu de visiteurs.
Moi je dis qu'ici, je m'en farci des visiteurs mais ça me sert à rien qu'on consulte certaines pages plus que d'autres, je m'en fous qu'il y aie 3 ou 300 visiteurs si y en a pas un qui laisse un mot, un échange, une idée.
Et que l'échange d'une seule personne est souvent plus enrichissante que l'avis de 114 personnes différentes.
Enfin, c'est ce que je pense.
C'est comme ça que moi, ça m'aide.
C'est comme ça que j'en ai besoin.
Sinon c'est vrai que j'aurais ouvert un site de cuisine, de tunning, de voyage... bref, un truc vachement moins perso.
Mais je l'ai fait aussi et le partage n'y était absolument pas.
J'ai passé des années à étudier, des journées à partager mon savoir, des heures à répondre aux questions par mail et j'ai pas compté les mercis mais sur les 30000 visiteurs uniques qui n'étaient pas là par hasard, si y en a 30 qui ont dit "merci" ou marqué toute autre forme de respect pour les infos obtenues, je suis large.
Faut être clair, c'est pas ça un blog.
Celui là, je le préférais en tant que site.
Et du coup et pour la peine que j'ai eue, j'ai tout effacé.
Pas de merci, plus d'info.
Plus le punch, plus le courage, plus (+) de détresse, marre d'être gentille.
Marre de me casser le cul pour les autres qui ne se font pas connaitre.
Marre du manque de respect perpétuel, du partage à sens unique.
Ce que je veux dire, c'est que les statistiques ne font pas la satisfaction de tous les bloggueurs.
Vaut mieux 3 visiteurs qui savent lire et aiment lire ce que le bloggueur propose que 300 qui viennent fouiner, voler tes photos que tu dois encore chercher l'IP et porter plainte ou laisser tomber, te provoquer...
Voilà, ce que je voulais dire concernant le "blogimat".
L'important reste le respect.
Y a d'autres paramètres qui rentrent en compte pour le blogimat, mais j'adhère pas au système, tu le sais bien ;-)
Quand je rale parce qu'un vioque m'a tué les mollets avec sa caddie, je déteste les vieux, quand je raconte (a venir) le galet que j'ai reçu presque sur le crane par un moufflet, j'exècre les gosses, j'ai haïs les clebs avec Ripp, ce clebard qui a voulu m'arracher un oeil en me mordant juste dessous...
Je n'aime pas la nature humaine en général mais je ne pense pas faire de la provoc en polluant les autres blogs de mes publicités non sollicitées.
C'est de ce respect là aussi que je parle.
Ouais, excellent titre.
Pas vu le film, j'étais trop jeune^^, il vallait le coup ?
PS: Un smartphone, c'est un gsm intelligent. Un téléphone mobile doublé d'un assistant personnel, un mini ordi en fait, comme le Blackberry Pearl, le N95 de Nokia et d'autres marques que je ne citerai pas non plus :-)
Rédigé par : Missy'V | vendredi 21 septembre 2007 à 03h13
Ouais mais non, trop long le commentaire.
Après Monseigneur il dit qu'il n'a pas le temps.
Moi non plus.
Boum ! Tout petit, tout petit, la planète...
Rédigé par : Missy'V | vendredi 21 septembre 2007 à 03h14
Ben merde alors ! comme je lis dans la clandestinité, j'ai failli décrocher avant la fin. Je reviens la semaine prochaine et j'aurai peut-être quelque chose à dire.
Bisous Missy'V et soigne-toi bien. main non je ne vais pas voir la mer, p't'êt finir les vendanges, mais y font pas de frites et y a pas la guitare non plus !
Rédigé par : Marie | vendredi 21 septembre 2007 à 10h08
Moi je t'aime comme tu es, même avec des grands silences parfois, mais je suis peut-être un peu malade, aussi. On s'en fout.
Ce qui compte, c'est que ça existe, non ?
Rédigé par : Anne | vendredi 21 septembre 2007 à 10h16
C'est lié à ça ton nettoyage (soudain) de liens dans ta liste de blogosphère ?
:-*)
Rédigé par : Mitsu, de passage | vendredi 21 septembre 2007 à 15h53
Marie: Tu as juste failli, je te pardonne alors.
Je me soigne Marie mais je ne guéris pas, c'est normal ?
Y a du vin que j'aime :-)
Anne: Toi ma douce, tu es... comment dire ?
Je n'ai pas de qualificatif approprié ou faut que je dresse une liste, je dirais simplement que si tout le monde était juste un peu comme toi, tout serait bien plus joli et plus simple.
Oui, c'est ce qui compte mais faut bien que je râle hein :-)
Mitsu: Hein ? Si ça pouvait être vrai ce nettoyage (soudain) que j'appelerais "mise à jour... annuelle" ;-)
Rédigé par : Missy'V | vendredi 21 septembre 2007 à 18h01
stop too long comment stop endormi stop rêve doux réveil incertain fin
Rédigé par : aahaha nonim. | vendredi 21 septembre 2007 à 18h28
Aahaha nonim: Comment tu fais pour lire un bouquin, un vrai ? en tranches ? :-)
Rédigé par : Missy'V | samedi 22 septembre 2007 à 00h01
Ce sont ces saucissons ci que je lis
et ces livres là que je mange en tranche.
Je suis la sangsue, pas la censure, et tu es validée chez moi, depuis que j'internettise à la maison j'oublie mes devoirs.
Rédigé par : andrem | dimanche 23 septembre 2007 à 00h29
Andrem: Voilà, je vais devoir aller vérifier que tu as bien validé mon commentaire d'hier et celui de juste avant. Gnan :-)
Rédigé par : Missy'V | dimanche 23 septembre 2007 à 02h36
Moi, tout benêt que je suis, je fais mon travail de commentateur (malade), et j'ai droit en réponse... à un deuxième billet!
Et j'en suis très honoré.
Mais celui-là (de billet), je ne le commenterai pas.
Concernant "Les Salauds dorment en Paix", j'étais vieux lors de sa sortie, en 1960. Malheureusement, je peine à me souvenir de mes vies antérieures, alors j'ai dû le regarder à nouveau dans celle-ci.
J'ai un problème général avec les films de Kurosawa: je les trouve trop longs. Mais c'est indéniable qu'ils ne manquent pas de qualité, et celui-ci en particulier, un film noir qui se situe dans le Japon moderne est intéressant.
Rédigé par : mathieu | lundi 24 septembre 2007 à 14h43
A ben voilà la définition que j'attendais, pour qualifier les commentaires qui me chronophagent à mort:
Long comme un film de Kurosawa.
Et Dersou Ousala n'est pas près de m contredire. J'aime perdre mon temps dans les films de Kuromachin, et sortir du cinéma sans savoir où je suis ni comment je m'appelle. Je pesne à Dersou à cause du film du même métal mais en version chinoise dont je ne suis pas encore sorti bien que vu samedi, "Le mariage de Tuya".
Non, ce n'est pas un film de promotion jardinière pour haies mal taillées. Mais je n'ai pas encore tout à fait réussi à revenir des steppes où je m'ai perdi.
Pareil avec ici. Invalide à en oublier de valider.
Rédigé par : andrem | lundi 24 septembre 2007 à 15h19
Mathieu: Le commentateur est-il benêt et/ou malade ?
En général je veux dire.
Vaut mieux pas se rappeller des anciennes vies.
Moi j'en ai pas eu. Je n'étais encore qu'un demi-échantilon dans chacun de mes géniteurs, je crois.
Dju dis, si tu le trouve trop long, je vais devoir appuyer sur avance rapide pour arriver à le visionner :-)
Andrem: Fallait pas passer au lsd a défaut de cachemire :-)
Invalide moi-même ! Nonmé !
Rédigé par : Missy'V | lundi 24 septembre 2007 à 16h54
Internet n'est qu'un ersatz de partage sur lequel ne transite que des émotions "écrites". En somme, pas d'amitié pour moi.
Rédigé par : Tr0n | mardi 25 septembre 2007 à 10h34
Tiens mon message a été mangé par le warp. Je n'ai bien entendu pas dit que les émotions écrites ne développaient pas de sentimentalité, mais pour parler d'amitié ou d'amour j'ai besoin des yeux.
Rédigé par : Tr0n | mardi 25 septembre 2007 à 10h46
Je ne peux pas avoir d'avis général sur les commentateurs, je ne les connais pas assez.
Comment sais-tu que tu n'as pas eu de vie antérieure? Ou plutôt comment sais-tu que tu es une "nouvelle âme"?
Pourquoi dis-tu "si tu le trouves trop long, je vais devoir appuyer sur avance rapide"?
On a l'impression que tu sais que je m'ennuie vite, et que tu sais que tu t'ennuie encore plus vite que moi. Alors que rien n'est moins sûr...
Il y a des tas de gens qui adorent Kurosawa, tu pourrais faire partie de ceux-là.
Rédigé par : mathieu | mardi 25 septembre 2007 à 15h24
Tron: Rien de plus normal il me semble^^
Mathieu: J'imagine, je déconnais.
Je crois que c'est devenu un TOC ;-)
Parce que je suis rancunière :-) (je déconne encore, pardon).
Je ne le sais pas, je reste agnostique.
Par contre, je pense que je trimballe des croyances féminines collectives remontant à des milliers d'années en moi, peut-on encore parler de "jeune âme" ?
Pour plusieurs raisons car je n'arrive pas encore à bien (me) définir l'"ennui" (qui m'envahi).
D'abord, parce que c'est un vieux film et que de prime abord, j'aime pas ça.
Puis c'est en noir et blanc, j'aime pas vraiment non plus.
Et comme j'arrive à m'emmerder royal avec Bruce Willis, je me dis que si y a pas d'action, ce ne sera que pire.
Et pourtant, j'aime certains films très lents mais ça reste rare, faut que l'esthétique y soit/les dialogues.
J'ai forcément pensé à Deathproof aussi.
Je pense que je confonds ennui et manque d'enthousiasme.
L'un est pathologique, l'autre pas. C'est ennuyeux/yant ;-)
Rédigé par : Missy'V | mardi 25 septembre 2007 à 21h41
La normalité me terrifie et je ne peux prétendre avoir la bonne ou la mauvaise parole. Peut être que c'est toi qui a raison sur cette affaire là.
Rédigé par : Tr0n | mercredi 26 septembre 2007 à 13h32
Tron: Nos paroles et nos écrits transpirent notre vécu et nos ressentis, personne n'a tort ou raison, j'étais (et suis tjs) sur la même longueur de pensées que toi à ce sujet.
Rédigé par : Missy'V | mercredi 26 septembre 2007 à 17h31
Alors tu m'expliqueras pourquoi tu transpires le contraire dans ton texte ? :D
Rédigé par : Tr0n | jeudi 27 septembre 2007 à 09h50
Tron: Parce que le paradoxe vit en moi. CQFD :-)
Rédigé par : Missy'V | jeudi 27 septembre 2007 à 16h00
Ah tu avances.
Mais tu n'as pas donné la bonne réponse. Le paradoxe est une volonté humaine qu'on recherche pour donner du sens à sa normalité.
Rédigé par : Tr0n | vendredi 28 septembre 2007 à 15h05
Tron: Je ne suis pas contre les mauvaises notes.
Je ne comprends pas le mot humain(e) et il n’y a aucune règle qui dise que le monde doit avoir une normalité et que celle-ci doit avoir un sens.
Je recule... ;-)
Rédigé par : Missy'V | vendredi 28 septembre 2007 à 18h00
j'aime bien ton blog site ou je ne sais pas trop quoi ha oui jsuis arrivé ici en tapant sur google "j'en ai marre je me casse" c'est drôle hein. En fait ici c'est quoi? les pensée exhaustives d'une personne humaine tu sais quoi jtrouve que t'es normale. bon a part faire un blog inutile ...quoiqu'il est surement utile pour toi. J'ai essayé de faire un truc comme ça j'ai ecris deux lignes ça ma saoulé. Chacun sa méthode... moi c'est...j'en sais rien faut que jtrouve un truc un jour.bye
Rédigé par : sam | samedi 06 octobre 2007 à 20h35
Sam: Quand on trouve sa méthode, on se rend compte qu'elle est inutile.
Sur ce, j'en ai marre je me casse.
Rédigé par : Missy'V | samedi 06 octobre 2007 à 23h13