Chaque année, c'est la même chose, y en a qui partent, y en a des à découvrir, y a des best of.
Mes oreilles ont encore été choyées par les bonnes vibrations durant cette année qui vient de passer. J'essaie d'éviter certains magasins ainsi que les rayons cd/dvd de certains autres mais comme tout est téléchargeable directement de chez soi, je vais quand même pas virer mon pc/internet/moi-même. Il ne me reste plus qu'à acheter de nouvelles colonnes/étagères de nouveaux pans de mur.
Tout va disparaître, de Liben, auteur-compositeur belge, et interprète fondateur du groupe Mud Flow dont j'ai déjà parlé parce que j'adore. En solo et en français dans cet album, différent de l'univers rock alternatif de Mud Flow mais même trip pour moi, je me suis toute liquéfondue. Et c'est pas par hasard que je le place en premier.
Liben - 30 Décembre
Mirror Mirror, de Ghinzu, je fonds littéralement pour la voix et les sons de ce groupe belge de rock alternatif. A chaque album, même combat, impossible de ne pas entrer directement dans leur univers.
Ghinzu - The End of the World
Hopes & Fears (Deluxe Edition), de Keane, oui oui je me dissouds littéralement sous la voix du britannique Tom Chaplin, et, avec ce double album, je suis sure d'avoir ma dose de caresses aux tympans.
Keane - Sunshine
The Resistance, de Muse.
Rien que le titre de l'album m'attirait... je déconne, y avait pas besoin de ça, ils ont vraiment bien fait de fuir l'univ pour s'engager sérieusement dans la musique. Un album que j'adore et à chaque fois que j'entends Uprising, je ne peux m'empêcher de sourire en pensant à ça.
Muse - I Belong to You
L'un est l'autre, de Ridan... heu Nadir. J'aime bien les jeux de mots de ce chanteur français d'origine algérienne. Même quand c'est noir, c'est pétillant et je sombre dedans.
Ridan - Passe à Ton Voisin
Tree of Life, de Yodelice. Rien que le nom, j'en mangerais, du baladin rêveur. Des doudouces folks acoustiques.
Yodelice - Cloud Nine
Coeur de Pirate, n'en déplaise à certains qui ne comprennent même pas son accent québécois, moi je m'attendris sous sa fragile voix et ses émotions qui transpirent de partout.
Coeur de Pirate - C'Etait Salement Romantique
A tout moment, d'Eiffel. Rien à dire, ça rocks et on sent les influences noirdésiriennes ou gainsbourgaises.
Eiffel - Ma Nébuleuse Mélancolique
Le Peuple de l'Herbe, encore un groupe français mais d'électro/hip-hop/dub, extra et pas ordinaire.
Le Peuple de l'Herbe - Nightmare
In Your Room, d'Anneke van Giersbergen, la chanteuse du groupe hollandais The Gathering.
Ca rock, ça trip, alternatif, tout au long de l'album.
Je ne replanterai pas mon sapin car j'ai bien peur qu'il ne fasse plus de crasses que de racines. C'est le même qu'il y a 9 ans, ainsi que les boules. Bon, j'en ai acheté 2 nouvelles (boules), je crois, en 5 ans. Je suis allergique aux crustacés et donc, aux homards. Les huîtres, j'aime plus, c'est comme des gros molards. Je conduisais donc j'ai pas bu de boissons à fortes émissions de CO2. Par contre, de fois gras, je me suis gavée.
Puis cette année, j'ai opté pour faire ma demande de cadeaux au père Noël par sms. Avec l'accusé de réception que me procure mon provider, son absence de réponse aurait été mal digérée.
Il est donc passé le 23, le 24 et le 25. Parfois sous une apparence complètement loufoque, multipliant les genres et les âges.
Donc, heureuse de revoir ma petite famille réunie alentour d'une bonne table, sans cris, sans colère et sans pleurs. Contente de partager le festin avec C. et sa petite smalah. Satisfaite d'avoir revu le cowboy et son nouveau chapeau, car, si ça ne m'a pas permis de monter sur son cheval avec lui, ça me permettra sûrement d'éviter ses gros coups de lasso et autres vacheries dûes à son mépris métier.
Finalement, il ne manquait que le prince charmant que la neige. Surtout pour Toune, parce que moi, on me regarde bizarrement quand je mets mes bottes en peau de Yeti...
"Forte délégation belge à Copenhague..." Didju, c'est le moins qu'on puisse dire - 120 représentants pour un pays comme le nôtre, vive le gigantisme !
Du haut de leurs perchoirs... ramages... plumages... Etait-ce bien la peine d'émettre des tonnes de CO2, à la place de videos-conférences par exemple, pour organiser un sommet de... sommités ?
Concernant les pays riches, comment concilier écologie et cupidité ? Et concernant les pays pauvres, comment demander au plus d'un milliard d'affamés de faire un geste pour la planète ?
Pour les USA, leurs citoyens peuvent continuer à polluer comme en 1990 mais les chinois doivent vivre comme en 1980. Pour l'Europe, diminuer de 30% pour 2020 donc déménager les industries en Asie. La boucle est bouclée avec de plus en plus de bouches pour des ressources limitées par l'égoïsme humain qui fait que l'on préfère voir le voisin se priver du nécessaire que d'abandonner soi-même le superflu. C'est peut-être the final countdown... Mourons, mais mourons civilisés !
Puis y en a qui prétendent que le réchauffement climatique est naturel. De ce point de vue, je trouve ça plus inquiétant, parce que si c'est naturel ça veut dire qu'on ne peut rien faire. Par contre, si c'est nous, il est possible de prendre des mesures.
D'autres disent que nous entrons plutôt dans une ère de refroidissement. Et si on demandait plutôt aux indiens d'Alaska ce qu'ils en pensent ?
D'autres encore affirment qu'il faut réduire la population à 3 milliards sur un siècle. Et comme on ne peut y arriver sans supprimer volontairement un maximum d'individus, moi je propose que tous ceux qui sont pour une réduction commencent par montrer l'exemple en mettant fin à leur vie, je peux même leur donner le tabouret et la corde.
Franchement, je préfèrerais que certains proclament qu'ils s'en foutent, ce serait plus honnête !
Et qu'on laisse les scientifiques, en principe non vendu à un clan ou un autre, décider, non ? Parce qu'en attendant, ce que je vois au dessus de ma ville peser comme un milliard de sachets plastiques pour m'étouffer, c'est sans doute une hallucination. Puis c'est peut-être vrai aussi que de se placer juste derrière le pot d'échappement d'une bagnole, vieille de préférence, émet un parfum si agréable et si purifiant que je n'ai pas compris comment Procter & Gamble Johnson n'en a pas encore fait une nouvelle Brise pour Noël.
Sérieusement, faut pas être pessimiste, l'espèce humaine est de celles qui s'acclimatent le mieux aux changements, un peu à l'image des insectes. Certainement... pour nous, il n'y a aucun gros problème. Il y en a même qui peuvent se frotter les mains en priant le dieu Gulf Stream. Mais pour les africains qui doivent déjà s'exiler car plus rien ne pousse chez eux, pour tous ceux qui vont devoir se battre pour une goutte d'eau, ou bien tous les autres dont le pays en sera recouvert... essayez de leur prôner l'adaptation... de notre petit continent douillettement protégé par de gros murs hérissés de fils barbelés.
Alleé, n'est-il pas possible de fixer des quotas par habitant et de pratiquer une politique qui pourrait permettre l'effort individuel et l'effort collectif quantifiable puisque de toute façon, une charrette de 1990 ne pourra plus rouler en 2025, qu'on soit chinois ou américain et lorsque le thon rouge aura disparu, ce sera pour tout le monde. Bien sur, ce sera différent pour un chinois déjà habitué à simplement devoir la fermer que pour un américain qui a 12 gosses, qui se balade en 4x4 toute l'année, qui a l'air climatisé jusque dans ses WC et qui va skier dans la péninsule arabique !
Moi je pense sincèrement que l'avenir de la planète commence par chez soi. Si chacun évite des excès sur quelques aspects, la planète se portera déjà beaucoup mieux car y en a qui s'imaginent sans doute qu'il suffit d'acheter un yacht ou une Bentley de couleur verte pour être persuadé qu'ils font un geste pour l'écologie mais c'est un peu plus compliqué moins cher que ça. Evidemment, c'est moins spectaculaire que ces jeunes bobos qui parcourent des centaines de kilomètres pour aller manifester aux portes du congrès !
Au fait, tu as vu le docu-fiction : "Les temps changent" ?
Ca se passe en 2075.
Rien n'a été fait pour contrer le réchauffement climatique. La planète est ravagée par des catastrophes : invasion de grillons, sécheresse, chaleur. Aux quatre coins de la planète, quatre histoires se croisent et se répondent…
"Il y a quelque chose à faire de ces quelques décennies que la nature nous accorde: prendre résolument, et sans faillir, le parti d'embellir la réalité." - Hubert Reeves.
Tiens, blague à part, je me demande si la diminution de mes revenus n'est pas inversement proportionnelle à l'augmentation de la température terrestre ?
Est-ce que c'est plus douloureux d'avoir la tronche défoncée au dehors, comme Berlusconi, ou en dedans, comme moi ?
Moi je dis qu'une statue ou un râteau dans la gueule, ça fait mal. Mais c'est plus facile de se faire repeindre le portrait extérieur que de cicatriser les meurtrissures intérieures. Et plus aisé quand on a la trousse la bourse de Silvio plutôt que la mienne.
[Clic si tu veux bien voir derrière mes paupières]
Edit 15h47
Tout le monde se fait des films. Chacun a sa pellicule et son scénario. Lui, moi...
Derrière nos paupières, nous cachons tous un secret. Derrière nos paupières se déroulent nos rêves et nos cauchemars.
J'en livre un que le poème de Brian Molko inspire beaucoup.
Interprétation libre de "The Movie On Your Eyelids" - Hidden track de l'album Battle for the Sun - Live at Angkor Wat, concert donné par Placebo en 2008 devant le temple d'Angkor Wat, au Cambodge, pour sensibiliser le public au trafic d'êtres humains.
Parfois je me demande si tu penses à moi. Et je me demande comment tu me vois.
Mais finalement, peu importe comment tu me vois car, au fond, l'important c'est comment je me vois moi. Et avec tous ces maux, je ne me vois plus car ils m'aveuglent.
Je me détruis car je me sens déjà bousillée, et si tu n'as pas de respect pour moi, on est au moins deux, car pour moi, parfois, je n'en ai pas non plus.
Ca fait mal, je voudrais que ça éclate et que ça parte à jamais. Au lieu de ça, je traîne ma carcasse d'hôpital en médicaments. Je pète les plombs comme un bouton pète quand on le presse. J'explose lentement, imbibée, désinhibée.
Mais toi, pourquoi tu fais ça ? Quelle tristesse, quel gâchis ! Tout ça pour quelqu'un qui n'en avait que faire de toi.
Il faut tourner la page, la déchirer même. Une embrouille de plus, c'est une embrouille de trop.
Moi aussi, j'aimerais pouvoir lâcher prise pour certaines choses, vraiment. Et pour d'autres, avoir bien plus de recul au lieu de foncer tête baissée dans le fossé qui se trouve devant le mur. Comment on fait ça ? Inverser ses tendances ? Oser ce qu'on n'ose pas et cogiter sur l'évidence ? La peur de ne pas être aimé(e) est-elle un vecteur dans un sens ? Et celui de s'en foutre complètement un ralentisseur progressif ?
Si je savais comment faire pour renverser mon univers, il basculerait à l'opposé. La seule chose que j'ignore c'est: est-ce que ça me plairait encore ?
Le dégoût face à l'attirance. Le déni de la magie. Je t'aime, je te hais en permanence, comme les opposés s'attirent et se rejettent. Tout est ténèbres luminescentes sous des stroboscopes noirs. Tout est noir et tout est blanc sous tes yeux hématomes.
J'ai toujours su que dans une relation, le pouvoir appartenait à celui des deux qui n'en avait rien à cirer. Mais le pouvoir n'apporte pas le bonheur. Et on ne guéri pas d'une peine d'amour, on est juste en rémission.
On est souvent attiré par les patients les plus mal en point, les irrémédiablement atteints et les phases terminales. Et on ne se détache vraiment d'une personne que quand on en trouve une autre qui compte plus pour nous.
Au fond, ça m'aurait été plus facile de me dire que tu étais inintéressant et vide, mais ce n'est pas vrai. Tu n'as juste aucune reconnaissance. Même pas celle d'être en vie. Tu as ta belle gueule et tes 20 centimètres, mais tout le monde vieilli. Et tu vas devoir souffrir, comme tout le monde.
Puis tu sais, il y a bien des façons de briser un coeur. Ton indifférence en est une. Mais ce qui brise vraiment le coeur, c'est de voir le rêve s'envoler. Et ce, quelque soit le rêve qui nous habite...
Voilà, je reviens à mes moutons aux chiens parce qu'entre-temps, j'ai mangé, j'ai lu, j'ai dormi, j'ai lu, j'ai mangé etc... ...
Je voulais donc dire, par exemple, en 1998, j'arpentais les rings des dog-shows et je me retrouvais forcément avec foultitude de races de chiens que je ne connaissais pas.
L'attirance pour les canidés et la curiosité aidant, je zieute et je… craque sur les Matagi Akitas, plus connus sous le nom d'Akita Inu. Mais à l'époque, j'ai la santé, le terrain et la folie de ma jeunesse, je veux deux chiens, même trois. D'ailleurs, je veux carrément une meute. Et de Huskies de préférence. Et je veux retourner à l'école aussi, et faire de l'élevage, et des expositions, et du toilettage, et du kart dans les bois et du traîneau dans la neige, et materner, et… et… et jouer avec mes chiens et,… profiter. Et y a seulement que 24 heures dans un jour.
Et un jour, y a toujours 24 heures dedans mais y a plus le terrain ni la baraque en bois, y a plus la meute, les chiens partent/meurent, et… et je me retrouve en ville avec le premier et le dernier de mes Huskies : Toune. Bientôt 14 ans de complicité.
J'ai bien songé à reprendre un chiot, plus d'une fois, mais Toune, elle est fatiguée puis elle a besoin de soins et moi de sous pour lui permettre d'en bénéficier. Puis on s'aime tellement nous deux, on se comprend, on aime le calme dans la tempête de la vie, nos petites balades en solitaires dans les jardins des autres/de tout le monde, nos soirées devant un DVD sous/sur la couette, etc…
Donc, un jour passé, mon regard a croisé celui d'un Akita, et depuis, je ne cesse de me renseigner. Parce que quand même, ancien chien de combat, muselière obligatoire et blablabla, moi ça me fait peur, j'ai toujours eu la hantise d'avoir un chien agressif bien malgré moi, parce qu'un animal reste un animal, et trop d'anthropomorphisme peut nuire gravement à la santé.
A force de recherches, je trouve. Et je trouve aussi que les américains, ils changent tout. Les origines, comme les indiens d'Amérique, parfois ça les emmerde.
Après l'Alaskan Husky que certains ont voulu "officialiser" en parallèle au Siberian Husky, voilà que je découvre l'Akita Américain, qui tente de snober le magnifique Akita Japonais. Merde ! C'est le cauchemar américain, après les Pit(t) et autres brad, ils s'attaquent encore aux spitzs et primitifs. Est ce que ça peut leur arriver d'aimer l'original ? Le japonais n'était pas assez combatif qu'il faille donner un air de Tyson à l'Akita made in USA ?
Puis quand ils "sortent" un truc, ça fait fureur, tout le monde le veut. Et ça termine dans un refuge/attaché à un arbre/chez des gens comme mes ex-voisins. Et ça, ça m'ébouriffe le poil.
Tout ça pour dire que j'aime mes chiens qu'il y a quelques temps déjà, je cherchais des vidéos de championnat du Monde, Groupe 5, Huskies ou/et Akitas, et c'est là que je tombe sur le magnifique teaser du film de Seijiro Koyama.
Je m'empresse de trouver ce film, je le regarde et… je pleure, je pleure, je pleure devant Hachiko monogatari, l'hommage vibrant au chien le plus célèbre du Japon:
Et y a quelques jours, alors que je cherchais la date de sortie de "Loup", le dernier Nicolas Vanier, paf, je me retrouve sur une affiche se nommant: Hachi… , avec Richard Gere, blablabla... dont voici le teaser:
Oh my dog ! Non ! Encore un remake avec un chien dedans qui risque de faire des émeutes. Après les Belle et Sébastien, les Lassie, les Rex et autres chiens-loups d'Antartica ou fourrure de Cruella, un remake d'une merveille japonaise qui fera peut-être craquer des connards qui ne connaissent du chien que la peluche qui se trouve chez Toys R us ou le sang des Ultimate Fighting ?
Pfff, foutu film, foutus américains, foutus gens qui ne savent pas aimer les chiens...
Afin de ne pas terminer ce billet sur un soupir essoufflé, A mes chiens, ou que vous soyez, vous êtes dans mon coeur et mes pensées.
J'ai été élevée parmi les chiens. Je veux dire, aussi loin que je me rappelle, y avait au moins un chien dans mes pattes.
Mais j'avais 11 ans lorsque j'ai eu mon premier vrai chien à moi toute seule, même que mon pôpa m'avait bien dit : "Un chien c'est du boulot, faut l'éduquer, lui faire à manger, le promener etc… et ça peut vivre 15 ans Missy'V !"
Comme j'ai un pôpa pas trop méchant gentil des fois, je devais même pas payer le véto ni les autres coûts dis, et j'ai eu mon croisé-rollmops à crête (je dis ça parce que c'était un chasseur de lion croisé führer berger) que j'ai ramené en Bellegique et qui m'a quitté pendant l'été de mes 25 ans.
Mais un jour, en allant promener mon Trésor (c'était le nom que je lui avais donné à mon petit métissé de Rhodésie), j'ai eu un coup de foudre pour un Husky gris aux yeux bruns qui baladait un monsieur déjà âgé et déjà accompagné d'un siamois au bout d'une laisse rouge.
J'ai mis presque 2 ans à faire le deuil de mon trésor à 4 pattes, puis j'avais toujours mon chat sauvage roux, qui commençait d'ailleurs à prendre de l'âge et qui ne supportait plus trop le mouvement.
Cette chatte venait aussi du berceau du rameau humain où je l'avais achetée pour 2 sous à un petit black à la sortie de l'école, quand j'avais 14 ans. Et même que j'avais à nouveau du faire des yeux de biche à mon père pour pouvoir la garder.
Elle m'a accompagnée au Gabon et en Algérie et a terminé sa 1ère vie dans le plat pays. C'était un poupousse génial mais qui râlait, râlait, mais râlait… ! juste quand je le prenais dans mes bras contre son gré. Quand on dit que les animaux ressemblent à leur maître… Elle pionçait avec moi car je n'étais pas allergique aux chats à l'époque, et elle se faisait un malin plaisir à monter sur le haut de ma garde-robe et plonger pilepoil sur mon abdomen pendant mon sommeil - effet stupeur et tremblement garantis, même que tu ne sais plus piper un mot tellement t'es scotché à ton matelas.
Quand elle a eu 13 ans, j'ai du prendre l'affreuse décision de la laisser rejoindre mon Trésor, ou de faire sa 2ème vie, oedème pulmonaire et souffle au coeur commençant à lui infliger trop de souffrances.
Entre-temps, je n'ai jamais oublié le Husky gris aux yeux bruns qui promenait son petit vieux au terrain de foot près de chez mes parents.
J'ai donc pris tous les renseignements possibles sur la race car aimer un chien c'est bien, mais bien l'aimer c'est beaucoup mieux.
Finalement peu m'importait la couleur, je voulais un chien chat/un chien loup, ce toutou des neiges dit super indépendant et têtu, sociable mais réservé, speedé comme une canette de redbull sur dynamite quand il faut travailler, intelligent et courageux, fugueur et plus gentil que ça tu meurs (sauf avec la volaille, les lapins, les moutons… ), bref, un compagnon loyal.
J'ai donc acquis ma Toune à l'aube de mes 27 ans et c'est là que j'ai vraiment compris que ce chien était fait pour moi. Pas que Toune mais la meute entière la race entière.
Mais je ne suis suis pas sure du tout que tout le monde ait une race de chien à lui, un canin qui lui convient à la perfection.
Tu comprends ce que je veux dire ?
Non ? C'est pas grave, je reviendrai plus tard pour la suite car je crève de faim là... (ça sappelle du réality-blog). ...
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