Après l'erreur de TF1 qui nous a présenté une carte inversée de la situation belge où la Flandre se trouve au sud et où la Wallonie est bordée par la mer, c'est au tour de la télévision néerlandaise de faire pire encore en dessinant notre Belgique où la Wallonie s'étend jusqu'à la Mer du Nord.
Rien à faire, les Wallons s'approprient la côte belge visiblement, et je pense qu'il serait bon de rebaptiser Blankenberge en Mont Blanc, histoire de brouiller les pistes plus encore.
J'ai toujours dit que je ne regardais quasi plus le JT parce qu'éclater de rire dans de mauvais moments, c'est mal vucompris. Ici preuve en est que la presse se fout juste un tout petit peu du monde, mais tant qu'il y a du rire, il y a de l'espoir...
Et aujourd'hui circule sur la belge toile (tant qu'il n'est pas trop tard) une nouvelle carte de la France, clin d'oeil à nos voisins frenchies
Pendant que c'est le printemps dehors, tout est gelé dedans ce pays ! Ne trouvez-vous pas qu'il y a quelque chose de pourri au Royaume de Belgique, monsieur Verhofstadt ?
Pendant ce temps là, le climat se réchauffe et, inexorablement, la mer monte... Il me tarde d'avoir la plage à moins de 50 km de chez moi.
A 2 mois de la présidence belge à l'Union européenne, 5ème démission de monsieur LeTerne, c'est... une blague ?
Au niveau institutionnel en tout cas, ce pays est une blague et notre (ancien?) premier ministre a démontré sa grande incompétence et son statut de trisomique politique. Et comment ose-t-on laisser s'exprimer Huile-Frittes Maertens qui a le premier lancé le Walen Buiten à Louvain ?
Peut être que ce qui se passe aujourd'hui en Belgique n'est que la concrétisation du docu-fiction Bye-Bye Belgium diffusé en décembre 2006, ou la suite logique d'initiatives empreintes d'un nationalisme dépassé, ou le simple résultat d'incapables et égoïstes politicards pléthoriques surpayés pour un travail non réalisé.
Bruxelles, capitale de l'Europe, et le non-pays à 2 mois de la présidence de l'Europe, perso je trouve que notre BelgeenLand commence à avoir un sacré ridiculum vitae.
Je suis pourtant de ces francophones (par obligation) qui apprécient la frontière floue et perméable entre l'Europe du nord et celle du sud représentée autrefois par la Belgique et sa capitale. Mais la fracture politique engendre le déclin, de la culture, de l'économie et donc du social, et celui-ci devient abyssal. Chute(s) du gouvernement, crise(s) dans la crise, je constate que la classe moyenne agonise, que la classe ouvrière disparaît et que tout acte devient compliqué à l'extrême, limite intolérable. Les communes se retranchent derrière les régions qui elles se retranchent derrière le fédéral qui se retranche lui-même derrière l'Europe.
Au centre des articles de presse ces derniers jours, 2 grands titres: - BHV - La pauvreté en Belgique : 1 million et demi de belges vivent dans la pauvreté.
BHV. Au centre de ces 3 lettres, il y a le H comme celui de la Honte ! Honte de voir 1/7ème du pays souffrir de la pauvreté, quand des guignols politiques de tous bords peuvent être suivis minute par minute en live autour de ces 3 lettres et d'enjeux d'une rare médiocrité... microscopique pour la planète !
C'est ainsi qu'on comprend mieux le sens du surréalisme belge ?
6 ans seulement et 7 printemps pourtant que je tourne alentour de mon nombril, en attendant mon histoire, celle que j'ai demandée un jour au Père Noël. 6 ans et 7 printemps que j'utilise cet outil qu'est le blog pour exposer mon Moi, m'exhiber et flatter mon narcissisme exacerbé.
Le monde, c'est cela. Chacun tourne alentour de son propre Soi et existe comme il veut, et comme il peut souvent. S'aimer soi pour mieux aimer l'autre ou s'aimer au travers des autres. Est-ce l'attention et l'amour que l'on nous porte ou la façon dont on le perçoit qui importe ? Nous revoilà alentour du nombril...
Certains valsent dans mes billets nauséabonds, ceux qui laissent un arrière goût dégueu, ceux qui blessent parce qu'ils reflètent le coté noir des choses de la vie, sans demander pourquoi ni comment. Etes-vous assoiffés d'impudeur et envahis de voyeurisme tout en me maudissant ? Pourquoi ceux là traînent-ils encore ici où il n'y aura jamais autre chose que les mots de la vie, celle qui fait du mal autant qu'elle fait du bien. Celle que j'ai parfois envie de quitter sans désirer vouloir partir.
N'y a-t-il que le silence qui puisse exister face aux mots sortant de mes tripes ? De quoi avez-vous peur ? De quoi avez-vous honte ? Quelles émotions vous accaparent, quelles tristesses voulez-vous masquer ? Ressentez-vous quelque chose ou n'êtes-vous faits que de pixels ? N'y a-t-il pas de place pour la peine et la détresse humaine ?
Vaudrait-il mieux continuer sur la tendance que le Monde a empruntée ? Un Monde pseudo-vert, bio, light/léger, tout aseptisé, transparent, d'apparence sans défaut, alliant beauté plastique, messages heureux et sourires béats. Comme si l'extérieur et sa superficialité n'avaient déjà pas assez d'emprise, qu'il faille y ajouter l'étiquette que portent ceux qui expriment les blessures, les expériences interdites, le chagrin intérieur, tout ce qui fait notre vie aussi et que les non-dits traquent comme une tare.
Vaudrait-il mieux continuer, arrêter, ou bien migrer vers un ailleurs ?
Depuis cette année, savez-vous que les frais que l'on me taxe sont plus élevés que le prix annuel de mon hébergement, simplement parce que je ne possède pas de carte de crédit et qu'il faille que je paye une charge exorbitante pour la gestion de mon virement électronique. Changement étrange depuis que Fortis est devenue BNP. Chose plus étrange encore, ce courrier m'annonçant la suspension de mon compte si je ne payais pas illico-presto, alors que j'avais déjà acquitté le montant pour l'année depuis plus de 3 mois. Mais que fait la personne en charge de la gestion, à part lire les blogs ?
Parfois, j'ai envie d'écrire ici et je le fais. Parfois, j'ai envie d'écrire ici et je ne publie pas. Parfois, je n'ai plus envie de publier. Parfois, je n'ai plus envie...
Mon pompon nippon grandit si vite que dans un peu plus de 10 cm, il aura la taille de Toune. Je vais dire Elle d'ailleurs, parce que la terminaison de son nom en O confond certains, comme si Joshua c'était féminin peut-être. De toute façon, c'est un chien, j'aurais pu l'appeler Crapule ou Toxik, c'est du pareil au même.
Mais que dire de son apparence. Certes, shaggy Akita, c'est une carpette à poils longs (ou hirsutes comme ils disent dans le standard). Et effectivement, c'est un tapis de sol à qui je vais devoir apprendre l'ordre "lève-toi!" au lieu de l'ordre "couché!". Ce qui m'arrange, j'ai toujours adoré les descentes de lit à poipoils toudoux.
Donc, son look pose questionnement à beaucoup de gens. Même quand je dis Akita, on comprend Pitta et on me demande à quand le chien Durum, mais le pire que j'ai entendu jusqu'à présent c'est "il a une drôle de couleur votre Caniche!". Et j'ajouterai si c'en était un "et un drôle de toilettage parce que des pompons pareils sur les côtés de la tête, foi de toiletteuse, je ne connais pas!" Parfois je ne sais pas si j'ai envie de rire, pleurer ou pleurer de rire.
Ceci étant dit et dans la même lignée, j'ai passé un week-end horrible, malade comme... un chien bien sur. Et maintenant je m'offre un panaris au majeur, à ne pas confondre avec un canaris, où là, il suffit d'ouvrir la cage pour qu'il disparaisse. En tout cas, c'est chouette pour écrire, que ce soit avec une plume ou un clavier, ça fait comme si j'avais un poil dans la main...
Je ne sais pas si je t'en veux d'avoir levé les voiles Pauvre loup de mer, vieux rafiot, t'as raté le coche Je préfère encore ce radeau à ton bateau Et même si je rame, c'est pas la mer à boire It's the same old stuff...
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