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    [Més]Aventures et errances d'une râleuse chronique Sans Race Déterminée [sur]vivant en Bel[le]gique.
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* Ma Toutoune *

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vendredi 14 septembre 2007

Du clair-obscur de se trouver entre 2 feux...

Dans une position ambiguë, avec des sentiments et des pensées ambivalentes.

Celle dans laquelle la société te met, au milieu d'un cocoon ou tu deviendrais presque intouchable cette fois et d'ou tu ne sortirais jamais, juste quelques bulles d'espoir, celles de victimes qui prétendent qu'il y a une vie après.
Bien sur, y en avait une avant, même pendant.
Alors après, pourquoi y en aurait pas ?
Je parle de l’abus sexuel et je parle d'une vraie vie, une ou tes nuits ne sont pas hantées par ces cauchemars et ces cochonneries que tu as faites contre ton gré ou pas.
Celles que tu as subies, mais celles aussi dont tu t'es sortie.

C'est bien facile de penser à un aveu, un procès et une justice.
Et le temps passe, y a prescription alors t'es morte pour de bon cette fois ?

Même si t'es contre la peine de mort parce que les droits de l'Homme, tu es en plein dans le pays dedans qui les adulent (juste de loin).
Parce que même si tu te dis que ce gros porc, puis l'autre aussi, puis celui qui commanditait tout ça, tu les verrais bien dans une chambre à gaz, ou sur la chaise électrique ou bien même dans une énorme urne ou tu les passerais à tabac avant de les enfumer et de les envoyer dans un ailleurs, ton ambivalence surgit.

Et même qu'on ne la comprend pas.
Comment peux-tu côtoyer un abuseur ?
Même deux je dirais.
Et plus en vérité, si tu savais, si je le savais.
Parce que c'est pas marqué sur leur front.
Non, je ne côtoie pas mes abuseurs mais j’en côtoie d’autres.

Tu dis juste:
"Et si c'était ton père l’abuseur ?"
"Je le nierais, je l'enverrais en taule, je le tuerais et..." tant d'autres réponses, celles qui ne sont pas les miennes.
"Et si c'était ton fils ? Ton enfant ?"
"Ah ben... ", le silence se fait.
Parce que les parents portés à l'échafaud, c'est de mode, mais les enfants, la chair de ta chair, le clone, celui que tu as créé toi-même, il ne peut être que parfait.
Ou c’est ton amour inconditionnel qui intervient.
Moi ça change tout, j'ai pas d'enfant, j'ai facile avec mon égoïsme.

C'est un père et un filleul.
Abuseurs.
Je les ai à l'oeil, et le bon, tous les deux.
Mais la société qui a peine à enlever ses oeillères sur les tabous du sexe, celle qui encense les enfants et crache à la gueule des adultes et parfois le contraire, les inaptes et les dégénérés, elle a bien du mal à parler de la façon de se sortir de cette horrible carcasse qu'on te fout sur le dos en plus de ce que tu as enduré: cette carcasse de victime, ce machin foutu que l'on prétend protéger de son mieux.
Et on pointe du doigt ces abuseurs, sans jamais parler du monde qui les entoure, comme si ils étaient seuls au monde à porter leurs travers.

Tu vois des documentaires sur les parents des plus grands assassins, les frères et soeurs de criminels en puissance, les enfants de pédophiles toi ?
Moi pas.
Je vois x, victime, et z, abuseur.
Et encore, je les vois comme on me les montre.
Après Jésus crie...

Et pourtant, je fais partie de cette catégorie de gens, celle qui vit avec des abuseurs dans son entourage proche.
Celle qui ne comprend pas plus qu'un autre, celle qui porte le poids de la souffrance de l'être abusé aussi.
Fameuse ambivalence.
C'est pas "comment vis-tu avec ça ?" mais "comment tu peux vivre comme ça ?"
La nuance est de taille, imagine dans l’intonation.
Comme s'il fallait te rendre coupable une fois encore.
Ou victime.
Ils ne commencent à réfléchir à la difficulté de la chose que quand tu essaies de projeter "ça" sur leur progéniture.
Les victimes d’abus sexuels n'ont principalement qu'une réponse:
"Ce ne serait plus mon fils/ma fille !" (faut pas croire)
Les autres, non victime d’abus sexuels, répondent différemment.
Aux premiers, si tu poses la même question en identifiant l'enfant futur à un assassin, la réponse est différente.
Tuer serait donc moins grave que violer aux yeux de certains ?
Assassiner engendre des circonstances atténuantes, de la compréhension.
Presque de la compassion, même si on ne parle pas de quel cas de figure il s'agirait, c'est d'office moins grave.

Je n'ai par contre pas eu la possibilité d'interroger les victimes d'assassinat, parce qu'il me plairait d'avoir leur avis, simplement.
Juste comme ça, histoire d'avoir leur point de vue personnel de mort et enterré.

Je ne nie pas la gravité des actes, quelques crimes qu'ils soient.
Chacun reflète sa propre histoire à travers ses dires.
Chacun pointe les actes des autres selon son vécu.

Mais j'aimerais bien qu'on parle de la difficulté de descendre de son piédestal ses parents ou ses enfants criminels, ces intimes qui ne sont que de faibles humains défaillants (et ce n’est point une excuse), cette difficulté à dénoncer un proche et le traîner au tribunal, et comment on vit avec ça, avec toutes ces ambivalences sur le dos.

L'humain est monstrueux.
De penser que certaines choses, heureusement, n'arrivent qu'aux autres.
De penser que d'autres, heureusement, n’arrivent qu'à eux.
De penser que celui qui dénonce est une raclure.
De penser que celui qui ne dénonce pas est une saloperie.
Que côtoyer un coupable, c'est monstrueux.
Que (re)nier ses proches, c’est abominable.
Que se taire est une horreur et parler en est une autre.

Ce jour là, dans le commissariat, je ne sais pas ou je me situais.
Je savais juste qu'il fallait qu'il avoue et qu'il purge sa peine.
Je ne sais pas si un jour il recommencera.
J'ai juste su que ses paroles n'étaient que mensonges.
Que quelque soit son âge, ado de 14 ans ou criminel pseudo précoce, gamin que j'adore pour être sa marraine, ou monstre en puissance, il est difficile de rester neutre, objective et de prendre les bonnes décisions quand ça nous touche au plus profond de nous mêmes et que surgissent alors les démons du passé et notre propre histoire...

samedi 21 avril 2007

Avec un ou deux F ?

Je me suis parfois demandé pourquoi certaines personnes assez jeunes se faisaient retirer toutes les dents pour se faire mettre un beau dentier tout neuf à la place.

Aujourd'hui j'ai compris.
Ca doit faire vachement moins mal quand on se prend un méga rateau ou une pelle de la mort qui tue en pleine gueule.
Tu sais, le genre de truc ou t'as la tronche complètement défigurée, les dents du rateau en dedans ta tête et ton coeur.

Alors ce pff(f), avec deux ou trois F ?
Moi je dirais que ça dépend du nombre de dents qu'il reste...

mercredi 04 avril 2007

Lost - la vérité vraie (this is not a spoiler)

Démonstration en video du problème auquel nous sommes confrontés, nous les francophones de Belgique, ou la grande majorité des films et séries télé nous arrivent directement de France donc déjà postsynchonisés en... français.

Les avantages de la postsynchronisation sont nombreux: doublage dans une langue étrangère à la langue originale (là ou quand tu regardes les lèvres du personnage qui parle et ce qu'il dit, ça t'énerve parce que ça colle pas ou ça continue à causer alors qu'il n'y a plus de son depuis 1 seconde 1/2, là ou tu vois un rictus alors que t'entends "BLOM"), remplacement de la voix d'un comédien par un professionnel (et puis on se dit que cet acteur là, il est trop beau, trop de talent, trop belle voix et en plus, il chante à merveille) mais il y a aussi l'avantage de la fainéantise poussée à son maximum avec des belges francophones qui parlent l'anglais comme des vaches espagnoles des français, avec un accent tout pourri et un vocabulaire plus que réduit, et ce système permet également de te faire gober presque tout et n'importe quoi.

(Regarde, même la mauvaise foi de ce cher Sawyer est presque postsynchronisée à la perfection si tu n'y prends pas plus attention...)
La preuve en image ?





Ceci dit, je trouve ça très drôleMdr


Lostaddict

Et pour les Lost Addicted, la saison 3 est à nouveau plus intéressante, ouf...
A bon entendeur !

vendredi 02 mars 2007

Tu dérapes ?

Doc Gynéco n'est pas d'un tempérament mou, contrairement à l’impression qu’il peut donner.
Invité à une émission de radio, il pète un plomb et menace ouvertement les animateurs.

"Si vous voulez pas que ici y s'passe quelque chose de vraiment très bizarre" - "On va te plier en 2" - "Tu veux mourir" - "Nous on rigole plus maintenant" et j'en passe...


Tu m’étonnes que je fais des cauchemars avec Sarko dedans ou j’vois la France de maintenant et celle d’après l’UMP !

Doc, tu dérapes et c’est pas la première fois, faudrait peut-être penser à fumer autre chose…Smok

jeudi 16 novembre 2006

BeurkSnif en salade

Ce midi, j’ai mangé voulu manger une salade Caesar (salade de poulet, tomates cerise, fromage parmesan, salade romaine, croûtons, bacon cuit, sauce caesar).

Déjà, j'ai cherché les tomates cerise, j'ai trouvé 1/2 tomate de taille normale toute ratatinée à la place, et la sauce en quantité presque identique au poulet.
Le poulet ! Alors là, ils peuvent inscrire "salade light" sur l'étiquette, à tout niveaux.
- parce que y a autant de sauce que de poulet.
- quand y a du poulet qu'on que je mange.
Parce que moi, les rotules de volaille, j'aime pas.

Bses1

Surtout par surprise, presque cachée par une énorme feuille de salade.
Pour un peu, je me serais fendu une dent.
Je dis fendu parce que je viens de la casser, sans poulet.
Mais alors, les croquants de moignon, non !

Bses2

Donc, les déchets de poulet en moins, y a plus de sauce non plus donc plus de calorie, ou presque.
A mon niveau, c'est poubelle d'office après découverte de rognures de moignon, donc l'équivalent de... 5 calories, ingurgitées.
Le prix de ça ?
220 gr certifié, emballage en plastic dur compris = 3,35 €.
Prochaine fois, j'en reprends une et je payerai avec un billet de 5 euro de Monopoly, mauvaise humeur comprise.
Merci Delhaize, j'ai ingurgité 600 calories de chocolat comme dîner.
Salade Caesar, tu parles d'une recette, beurk.

Hier soir, j'ai mis des gants de boxe pour la première fois de ma vie.
Des vrais.
Des ceusses avec lesquels on peut cogner fort.
Et j'ai pu, même dans l'Instructeur tiens.
Je sens que désormais, il va me faire crever.
Avant le fighting au sol.
Rien qu'à l'échauffement, il va avoir ma peau.
Il en ri d'avance.
Moi aussi.
Parce que si je suis cassée, c'est lui qui devra me réparer.
L'Instructeur c'est lui, donc faut pas frapper fort ni se prendre de coups, ou faut déjà avoir un rendez-vous chez lui le lendemain du cours.

Je déteste son silence.
C'est une pure torture.
Il le sait.
Ils le savent.
Ils en profitent.
J'irais jusqu'à pousser ma parano qu'ils sont de mèches.

J'ai 2 choses à faire urgemment.
Le liquider et mettre le halte au châtiment qu'il m'inflige: son insonorité est une violence puissante qui m'amoindri de jour en jour.
Y mettre fin, définitivement.
Ca semble facile, je n'ai rien à faire.
Pour lui, c'est pareil, il continue son parcours, ne rien faire, ne rien dire.
C'est puissant comme impact.
Surtout si il me lit.
L'autre chose, je me demande si elle n'est pas plus difficile encore car je n'arrive même pas à imaginer en prendre la décision.

Et la 3ème que je devrai(s) faire, je la connais déjà.
C'est moche car ça gâche le plaisir que j'aurais eu si je n'étais pas sure de devoir la faire.
Je me dis "allez, encore un petit peu" - "juste une fois, encore", après j'arrête.
C'est comme la cigarette ou une autre drogue dure.
C'est plus dangereux encore, c'est une bombe humaine.
Quand ça veut, un Humain, ça détruit tout, même sans flèche, ceinture kamikaze ou kalachnikov.
Ca te brise le coeur en 3 mots - motus, motus, motus.
3.

Tiens, je comprends maintenant pourquoi S. s'est fait tatouer un 3 sur la hanche.
C'est 3 fois rien.
3 petits tours et puis s'en vont.
Les 3 petits cochons.
Ils sont tous un peu comme ça.
Y en a des pires aussi.
Snif.
Où c'est moi.
Ce qui n'est pas moindre.
Snif...

jeudi 24 août 2006

World religions

Taoism :
Shit happens

Hinduism :
This shit happened before

Confucianism :
Confucius say : Shit happens

Buddhism :
It is only an illusion of shit happening

Zen :
What is the sound of shit happening ?

Islam :
If shit happens, it is the will of Allah

Jehovah's Witnesses :
Knock, knock : Shit happens

Atheism :
There is no such thing as shit

Agnosticism :
Maybe shit happens, and maybe it doesn't

Protestantism :
Shit won't happen if I work harder

Anglicanism :
Oh Lord, we humbly beseech Thee to prevent shit from happening to us

Catholicism :
If shit happens, I deserve it

Judaism :
Why does shit always happen to me ?

Televangelism :
Send money or shit will happen to you !

P

[Note programmée]

lundi 19 juin 2006

Et je fais quoi alors ?

Bilogue.
Schizophrènique.

Je tombe à court de médocs.
Ceux que je prends pour mes attaques de panique.
Y en n'a plus.
Ils arrêtent la production.
200 mg/jour.
Des cachets de 25 mg.
Ca en fait 8.
Par jour.

A l'avant-dernière pharmacie ou il restait une dernière boîte de 60 cachets de 10 mg, on est content de me faire un grand sourire en me la donnant vendant.
Si tu savais - j'en ai pour 3 jours avec ça - 20 cachets/jour.
Ni plus ni moins.
Alors ton sourire, fais-le à quelqu'un d'autre.
Moi je panique.
Y a plus les médocs qui m'aidaient à avoir une vie plus ou moins normale.
Déjà avec eux, j'avais encore des crises.
Comme celles de l'époque ou il m'était devenu impossible d'aller au magasin, conduire, sortir quelque part et tout simplement de chez moi.
Un véritable cauchemar.

Dernière pharmacie, loin.
- Vous avez encore du T******* ?
- Ah non, c'est en rupture de stock.
- C'est en rupture de stock ou bien ils arrêtent la production ?
- Je ne sais pas mais c'est pas grave, faut pas paniquer...
- Et bien si justement, car je le prends pour mes attaques de panique.

Le monde est con.
Et je fais quoi alors ?

J'attends patiemment que mes crises reviennent ?
Dire que j'ai mis des années pour trouver un médoc qui fonctionnait.
Et qu'en 2 temps 3 mouvements, ils vont m'enlever mon bien-être artificiel.
Irremplaçable.

Une thérapie ? J'ai fais.
Psy-chologue-chiatre-thérapeute, j'ai tout essayé.
Les trucs parallèles ? J'ai fais.
Trucs comportementals-homéo-acu-yoga-sophro, c'est pas assez hard.
Sport ? Pareil.
Joints, alcool ? C'est pire quand tu flippes.
Et une attaque de panique, ça te tombe sur le coin de la gueule comme un coup de foudre.
Inexplicable.
Inextricable.

C'est une honte que tout le monde tait.
Y compris ceux qui en souffrent.

Et je fais quoi alors, maintenant ?
J'attends ma fin du monde en tremblant ?

Je vais tuer ce pc entre-temps.
Ce ne sera pas très difficile, il est déjà à moitié mort.
3 plombes pour publier 2 billets.
Je dois avoir 18-11 de tension.

vendredi 09 juin 2006

Cradoque power !

Etant toujours en maladie (et c'est pas un luxe, ces multi-boutons/cicatrices varicelleux me grattent encore tellement que ça m'empêche même de dormir), j'essaie de profiter du bleu du ciel et de retrouver le souffle de mes 15 ans en me promenant avec ma Toutoune.

Seulement y a une ombre au tableau: la saleté des gens ou le cradoque power.
Alors forcément, je râle.
Encore.

Déjà, dans notre allée commune, à FdP et à moi, j'ai encore ramassé 23 mégots de cigarettes.
Merde, ils peuvent pas acheter un cendrier ces gens-là ?
Ou fumer chez eux et non jetter leurs mégots dehors ?
J'en ai marre que les graviers soient rempli de crasses et de mégots de clopes, c'est crade !
La prochaine fois que je dois ramasser ça (car eux, ils ne le font pas), ou je tape les mégots dans leur boîte aux lettres ou je les colle sur leur pallaisson.
Merde !
D'autres idées sont les bienvenues, en ai marre de m'énerver avec ça et devoir tous les jours ramasser les crasses des autres.

En balade, c'est pas mieux.
Les lieux publics, merci de les respecter !
Y a des poubelles avec des sacs vides dedans (ben oui, un jour, on a eu le culot de me répondre que tous les sacs poubelles étaient pleins et que c'était pour ça que...) tous les 10 mètres et y a plein de détritus partout.
Ca m'exaspère.
Des sacs poubelles, des sacs de vidanges, des canettes, des mégots de clopes qui mettent des années lumières à se désintégrer, des crottes de chiens et j'en passe...

Cp1

Cp2

Vous en voulez encore ?

Cp3 Cp4 Cp5 Cp6






Alors forcément, oui je râle encore.

J'aimerais bien que nous, personnages respectables et respectueux de l'environnement, on puisse se promener sans dégringoler sur une putain de canette jetée à terre, sans devoir avoir nos yeux collés au sol pour pas marcher dans une merde de chien, une seringue usagée ou des bris de verre.

C'est trop demander aux gens de foutre leurs cochonneries dans les poubelles destinées pour ou quoi ?
Je te leur en foutrais moi des PV à ces gros fainéants mal éduqués !

Moi je me balade avec mes sacs à caca pour toutous, je ramasse leurs merdes et il me semble que c'est la moindre des choses.
Quand je fume une clope, j'éteinds le mégot et je le fourre dans un sac que j'ai pris avec pour l'occasion ou dans ma poche si je l'ai oublié.
Oui c'est dégueu mais c'est MA poche !

Alors, non seulement contents d'être des aventuriers de la cradoquerie, ils promènent leur(s) chien(s) sans laisse aussi.
Maintenant, ça commence à bien faire.
Le prochain petit roquet qui se fera bouffer, tant pis pour sa gueule, merde !
Et pareil pour les gosses.
Marre aussi de me faire suivre par une bande de gamins sans éducation qui tordent leurs noreilles sous prétexte qu'ils semblent gentils, tirent leur queue ou me tiennent carrément par le tee-shirt en me suppliant de leur donner la laisse parce qu'eux aussi, ils ont de la force.
Hey oh parents, au lieu de laisser vos mômes dans les rues, éduquez-les !

Tout ça, ça commence à m'enrager !
Parce que c'est dégueu puis parce qu'à force, ces toujours les mêmes qui sont punis.
Certains Sites/Parcs ont fermé leur porte aux chiens grâce aux gros bouseux, merci pour moi/nous !

Et merci à toi, gros destroyer de merde, d'avoir bousillé certains parcours d'agility que ma Toutoune se faisait un plaisir d'arpenter.
Si je t'attrappais connard, j't'amocherais les guibolles à coups de barre métallique aussi... $µ@|#!


Je rappelle le Code du promeneur:

"Si tu détruis ton environnement..., tu te détruis toi-même... !"
Petits et Grands, Sportifs et Simples Promeneurs, ensemble, respectons ce site.
La nature vit à son rythme, régulier mais fragile.
- N'arrachons pas les branches, ne taillons pas dans les écorces, ne piétinons pas les fleurs mais... ouvrons grands nos yeux et contemplons ce qui nous entoure.
- Ne dérangeons pas les animaux, les nids, mais... observons-les attentivement.
- Ne souillons pas cet endroit mais... emportons nos détritus ou déposons-les dans les poubelles prévues à cet effet.
- N'allumons pas de feu, le danger est plus réel qu'il n'y paraît.
- Ne dégradons pas les équipements mis à notre disposition, la signalisation mais... respectons-la.
- Fermons notre poste de radio et écoutons la nature se donner à nous.
- Tenons notre chien en laisse car nous ne sommes pas seuls.
...

jeudi 16 mars 2006

"Qui ne dit mot, consent !" ?

Le contrat tacite des gens qui dorment

Le système mis en place dans notre monde libre repose sur l'accord tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous, dont voici, dans les grandes lignes, le contenu:

1) J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants.

2) J'accepte d'être humilié ou exploité a condition qu'on me permette a mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale.

3) J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que la prise en charge de la société a ses limites.

4) J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elles prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients.

5) J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.

6) J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états.

7) J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale.

8) J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte.

9) J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer.

10) J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. J'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux.

11) J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront.

12) J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe, et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie.

13) J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive.

14) J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures.

15) J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes âgées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet.

16) J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. Je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous.

17) J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète.

18) J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale.

19) J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts.

20) J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence.

21) J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. Je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise.

22) J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident.

23) J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives.

24) J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte.

25) J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais
qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques.

26) J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants.

27) J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine.

28) J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger.

29) J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent.

30) J'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer.

31) J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux.

32) J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez.

33) J'accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.

(J'ai trouvé ce texte ici et je trouve que ça valait la peine qu’il soit reproduit)

En conclusion, voici donc le contrat "reconductible par tacite reconduction" que vous signez chaque matin en vous réveillant, simplement... en ne faisant rien.

samedi 11 février 2006

Mon âme soeur

Sur plus de 6 milliards d’Humains, me dites pas qu’il y en aie pas une pour moi.

6 milliards, et des poussières, c’est peu.
Surtout quand on enlève déjà les femmes.
Quoi que... (à réfléchir d'ailleurs).

Sur le reste, faut enlever les gosses les mineurs d'âge, les 3ème age 4ème age (ça laisse un peu plus de marge).
Reste ?
Les ex, les mariés et les amoureux de quelqu’un d’autre qui s’en fichent, les dégoutés, les homos, les workaholic qu’on ne voit jamais nul part à part au travail ou ils ne pensent qu’à leur travail justement, les religieux (moines, curés et compagnie qui sont amoureux de Dieu),  les témoins de Jéovah et autres convertis qui ne voudront pas de moi parce que je suis plutot libertaire, les riches (parce que tout le monde sait que les riches aiment uniquement les riches, histoire de doubler le total de leur compte en banque), les malades (parce qu’ils sont à l’hosto et pas moi en ce moment), les racistes (parce qu’il y en a, c’est comme ça), les tous-ceux-qui-habitent-au-bout-du-monde et que je ne rencontrerai probablement jamais…
Et je dois en oublier des catégories d’hommes à enlever du peu qu’il restait déjà.

Là, j’me rends compte que dans le reste qu’il reste, il n’en reste plus que 2 sortes :
Ceux qui ne veulent pas de moi… et ceux dont je ne veux pas !

O’ secours Maman, tu m’as toujours dit que ma moitié se trouvait bien quelque part.
La dernière fois que tu m’as dit ça, j’ai pas du retourner toute la Terre entière comme je te l’avais dit mais ça n’a duré que 10 ans et je me retrouve au même point de départ.

Ou elle est la mienne, d’âme soeur ???

Est-ce Toi ou bien n’est-ce encore qu’un mirage ?
Un beau paysage qui s’enfuira au cours du voyage ?
Tes peurs vont-elles prendre le mauvais virage ?
Allons-Nous nous échouer sur le rivage
Ou vas-Tu me laisser planer dans Tes nuages ?

Je voudrais savoir...